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5,0
Publiée le 5 décembre 2008
Ce sublime conte de Noël est l'oeuvre la plus riche et la plus complète de Frank Capra combinant non seulement la comèdie et le drame mais fait appel aussi au romanesque, à la poèsie et même au fantastique! Aujourd'hui encore, le mètrage demeure un favori des fêtes de fin d'annèe grâce à son message stimulant que tempère l'inquiètude devant un avenir indéterminè! Les acteurs sont tous remarquables même dans les plus petits rôles! A commencer par l'extraordinaire performance de James Stewart en garçon dègingandè au grand coeur! Donna Reed, dans le rôle de l'èpouse, est rayonnante et son regard en dit long sur les sentiments qu'elle èprouve pour son mari! Quant à Henry Travers en ange Clarence tombè du ciel, chargè de veiller sur ce bon vieux George Bailey, il est inoubliable! Ce qui est magnifique c'est cette poussèe d'èmotion qui monte aux larmes, non parce que c'est triste, mais parce que c'est fort et gènèreux! Interprètation et mise en scène admirable, photographie et musique en parfaite osmose avec l'histoire, sans oublier la petite ville mythique et imaginaire de Bedford Falls, tout concorde à faire de "It's a Wonderful Life" une perle du cinèma amèricain entre dèsespoir, sensibilitè et drôlerie! Et puis c'est un des rares films à être touchè par la grâce...
Sans doute un des films les plus cinématographiques qui soient. La caméra crée une vie fantastique parmi les gens et aucun art au monde ne peut rivaliser avec une telle virtuosité. Quand en plus, la morale s’en mêle de cette manière universelle, c’est le 5 étoiles sans aucune hésitation et sans doute un des plus beaux films du monde. Ne pas aimer ce film c’est ne rien comprendre au cinéma …Il vaut mieux chercher ailleurs un loisir plus adapté à sa personnalité. C’est aussi un spectacle qu’il faut voir quand le moral baisse pour son formidable pouvoir thérapeutique et cela c’est une énorme qualité. Quand on a, en plus, la chance de connaître tous les autres films de James Stewart et d’aimer cet acteur, c’est un pur bonheur que de revivre cette aventure à ses cotés. Il suffit de le voir serrer les 4 enfants dans ses bras et les embrasser pour ressentir tout son talent d’acteur …On est loin,très très loin du plus célèbre film de Capra « Arsenic et vieilles dentelles » et c’est pourtant ce dernier que la postérité à le plus retenu. C’est d’ailleurs souvent ainsi, les grands cinéastes sont admirés pour un film qui est rarement leur meilleur. Tout est parfait ici ,avec une mention spéciale pour le passage onirique qui commence avec la non existence du héros et se termine quand la neige réapparaît sur les images du pont. Il me parait difficile de ne pas pleurer devant autant d’émotions qui pourraient facilement devenir courantes si nous pensions tous un peu plus aux autres .Que les « zouzou’s pétales » nous protègent et que les cloches teintent quand nous monterons au ciel.
Classique parmi les classiques, ce film n'est pas seulement une œuvre positiviste et moralisatrice, c'est aussi un petit bijou d'inventivité et d'écriture. La morale est belle, le message est fédérateur, et Capra fait montre d'un talent extraordinaire, à travers des idées de mise en scène géniales pour l'époque et un procédé de narration sublime et parfaitement amené. Il sait faire vibrer la corde sensible et nous offre des moments d'émotion que même les plus blasés ne peuvent dénier. Le jeu de James Stewart est fondamental ici et finit d'apporter à ce film une candeur et une naïveté rares. Donna Reid est renversante.
Vu, revu à revoir. Un de mes films préférés. Un véritable chef d'œuvre réalisé par le maître Frank Capra. Tout est synonyme de génie dans ce film. L'histoire, les dialogues, la musique, la magie des décors. Un casting magnifique. Avec en tête le couple James Stewart et Donna Reed. Une réalisation inoubliable. Ne vous privez d'un grand bonheur de cinéma. Un magnifique cadeau en cette période de fêtes !
Le seul Capra que j'avais vu, c'était monsieur Smith au Sénat, et j'étais loin d'avoir adoré, j'avais trouvé ça infiniment bavard, jusqu'à être noyé dans un flot de paroles. C'est donc avec une petite crainte que j'aborde la vie est belle. J'aime beaucoup le début du film retraçant sa vie, les faits important, présentant ainsi subtilement les personnages important au détour d'une scène qui n'a rien à voir au départ, comme c'est le cas pour Monsieur Potter. La rencontre avec sa femme est un pur régal, c'est juste beau, Capra arrive à montrer d'un coup que c'est la femme de sa vie sans aucun dialogue et on est comme Stewart, amoureux au premier coup d'oeil. On sent ensuite le destin s'acharner sur le bonhomme, qui malgré tout fera toujours preuve d'une grande bonté d'âme. C'est totalement naïf, mais cette pureté d'âme colle parfaitement aux thèmes du film. C'est un film très simple où la mise en scène colle totalement au film, elle fait corps, rien ne dénote. Là où je mettrai un petit bémol, c'est sur la partie où il voit sa vie sans lui, j'ai trouvé ça un peu long, je veux dire quelqu'un d'intelligent aurait capté plus rapidement, du coup c'est un poil frustrant de voir Stewart tomber des nus à chaque nouvelle personne rencontrée. J'aurai préféré le voir se résigner petit à petit. Enfin c'est un détail. La fin est vraiment sympathique, la phrase que lance Stewart en rentrant chez lui est juste énorme (quelque chose comme, "la vie est géniale je vais aller en prison" avec un air super enjoué).
Un joli conte, à l'histoire sans prétention. Oeuvre phare de Frank Capra, il s'agit d'un petit bijou d'inventivité et d'écriture. Une réalisation optimiste, qui ne tombe jamais dans la mièvrerie, et dans laquelle James Stewart est plus touchant que jamais et nous offre, encore une fois, une interprétation remarquable. Parfois un peu long, le film n'en propose pas moins une très belle morale... Un splendide hymne à la vie !
LE classique ultra-supra-super populaire, le chef d'oeuvre à jamais incontournable du cinéma, et quelle en est la raison principale ??? Ben tout simplement parce qu'il arrive à la perfection à faire ce que très peu de films ont réussi : nous toucher directement au plus profond de notre coeur. Même les plus cyniques d'entre nous devront capituler. Frank Capra croit en l'être humain et nous donne envie d'y croire en abordant avec optimisme mais aussi avec intelligence les valeurs existentielles qui font que la vie vaut la peine d'être vécue. Esthétiquement, l'oeuvre est sublime portée par des décors et un noir et blanc d'une beauté insondable. Capra aimait à croquer des personnages forts et il le montre mieux que jamais ici. Lionel Barrymore, inégalable en Ebenezer Scrooge définitivement irrécupérable, et Henry Travers, en ange gardien au grand coeur, en sont parmi pourtant tant d'autres qui mériteraient aussi d'être cités les exemples les plus mémorables. On ne peut que remercier Jean Arthur et Olivia de Havilland d'avoir refusé le rôle attribué à Donna Reed. Car cette dernière y apparaît comme totalement idéale. Et seul James Stewart, qui est la plus grande et la plus belle incarnation de l'américain ordinaire, pouvait jouer aussi magistralement le rôle de l'attachant George Bailey. La musique entrainante et émouvante de Dimitri Tiomkin fait le reste. "La Vie est belle" est un des films les plus aimés au monde et il suffit de le regarder pour savoir pourquoi.
On se demande toujours en revoyant, éblouis, les yeux pleins de larmes, le chef d'œuvre (qualificatif mérité ici) de Capra qu'est "La Vie est Belle" (traduction terriblement erronée du titre original d'un film qui montre que la vie n'est définitivement pas belle…), par quelle déviance il a pu devenir dans l'imaginaire américain le "film familial de Noël par excellence". Car derrière l'apologie "capraienne" de l'homme ordinaire dont l'héroïsme quotidien est le fondement de la société (le travail de George Bailey est d'offrir à chacun sa part du "rêve américain" sous la forme d'une maison qui lui appartienne), on retient surtout une peinture inspirée des faiblesses humaines, de la facilité avec laquelle on tombe dans le vices, l'égoïsme et la dépravation : le sacrifice - par défaut, un sacrifice de résignation à son destin - du meilleur d'entre nous passera forcément alors inaperçu. Et dans ces moments intenses où le génial James Stewart devient enragé, on maudit avec lui cette société toute entière dont rien ne paraît digne d'être sauvé.
Un film plus beau que ce conte de noël humaniste sera t-il réalisé un jour? C’est peu probable. Franck Capra reste le maitre incontestable pour faire de jolies histoires des films mythiques et, grâce à sa réalisation mêlant l’humour à la tragédie humaine, au jeu inoubliable de ses acteurs pleins de véracité et à son scénario digne des plus poèmes jamais écrits. "La vie est belle" en est le meilleur exemple et donc une splendide leçon d’art qui restera éternelle. James Stewart est plus touchant que jamais dans ce splendide hymne à vie pleine d’espoir.
C'est long, c'est mièvre, c'est ennuyeux tout ce déballage de bons sentiments à l'eau de rose qui tente de faire croire qu'il suffirait d'avoir des amis pour que la vie soit belle et que les ennuis s'envolent comme par magie. Ce film ne mérite pas la standing ovation qu'on veut bien lui faire.
Avec sa philosophie bibliothèque rose, son optimisme naïf, on se demande à quel public s'adresse ce film hyper démonstratif. Au passage, on apprend que les anges doivent mériter leurs ailes. Qu'advient-il à ceux qui échouent ?
De nos jours, un tel film serait taxé de niaiserie intersidérale. Tourné il y a plus de 60 ans, il est considéré comme un chef-d'oeuvre incontournable. Pour ma part, si l'ensemble est formellement irréprochable, et si James Stewart est impeccable, le film ne m'a sorti de ma torpeur qu'à la dernière bobine.
En 1946, Frank Capra adapte la nouvelle "The Greatest Gift" de Philip Van Doren Stern. Cette histoire raconte en long en large et en travers le dévouement d'un homme ordinaire aux actes extraordinaires, un sauveur, un héros. La vie est belle s'intéresse à George Bailey, directeur de banque généreux, mari et père aimant, ami fidèle, qui va vivre les pires comme les plus beaux moments de sa vie à travers une aventure humaine désarmante qui peut soit émerveiller soit énerver, aux choix. Car le long-métrage possède un fond extrêmement explicite qui pourrait être perçu comme une vulgaire parodie... Il faut dire que cette histoire d'ange gardien venant montrer à ce simple bonhomme, désespéré après s'être mis malgré lui dans une mouise sans fond, comment aurait été la vie s'il n'était jamais venu au monde est très poussive voire même naïve. George Bailey est dépeint comme l'homme parfait, accumulant les sacrifices les plus audacieux pour le bien-être d'autrui, prenant sur lui de lourdes charges qu'il encaisse comme un roc jusqu'au jour où la goutte d'eau fait déborder le vase, jusqu'au jour où, dans un élan d'égoïsme justifié, il veut en finir mais est sauvé par un ange malicieux qui va le remettre sur le droit chemin. Ce scénario aussi noir que lumineux va droit au cœur, épaulé par l'élégance de la mise en scène d'un Capra inspiré, par les décors riches de la ville de Bedford Falls et surtout par la fabuleuse interprétation d'acteurs rayonnants, James Stewart en tête. Tantôt jovial, tantôt harassé, il incarne un personnage attachant au possible, transcendant le long-métrage du début à la fin. Film de Noël préféré des Américains, film culte de par le monde, La vie est belle est une perle d'onirisme cinématographique qu'il est bien entendu préférable de voir le plus jeune possible afin d'en savourer toute la beauté.
Ce film rentre comme qui dirait dans la catégorie "à voir avant de mourir", un vrai bonheur. Je pensai avoir tout vu après New York - Miami en fait non ... Un hymne à la joie, à la vie et aux sentiments. Pas une seule longueur en 2h de film, ça démarre doucement mais on est vite pris par le talent fou de James Stewart et des autres seconds rôle plus qu'honorables. Emotions garantie. Un bon film qui vous requinques !
Avant de délivrer sa morale au caractère universel, "It's a Wonderful Life" est d'abord la vie d'un homme, celle de George Bailey. Courageux, sympathique et dévoué aux gens qu'il aime, il représente les grandes vertus humanistes prônées par Capra. Il est celui qui lutte face au cynique Henry Potter (ce dernier illustrant à la perfection le capitalisme à outrance et son échec) en maintenant à flot l'entreprise familiale de son père ; celui qui tente de séduire la belle Mary Hatch; et enfin celui sans qui la vie aurait été un cauchemar pour un bon nombre d'habitants de Bedford Falls. Ancré dans une réalité socio-économique très forte (avec notamment une évocation de la Grande Dépression), le film se ressert petit à petit sur son héros, interprété par un James Stewart bouleversant qui sait autant nous faire rire dans des scènes euphorisantes à souhait que nous bouleverser dans des moments beaucoup plus graves. La magie de Capra opère donc à merveille, nous mettant dans un état émotionnel parfois indescriptible, avec cet optimisme qui nous donne envie de croire que, plus que jamais, la vie est belle.