Alors, certes, Rambo : Last Blood, ne nous conte pas un film nord-coréen, sous titré bosniaque, qui part voir son frère exilé au fin fond du Cantal, atteint d'une maladie incurable, se faire faire une dernière opération : se faire greffer une bite sur la tête. On aurait eu alors un presse totalement conquise et avec cinq « T », voir dix « T » (suivez mon regard …). Sachez que je n'ai rien contre la Corée du Nord, la Bosnie et le Cantal ! Rambo : Last Blood n'est, ni plus, ni moins, que l'une des dernières incarnations viriles de ce XXI siècle au cinéma : c'est violent, c'est badass et ça pue la testostérone ! Et qu'il ne fait pas bon de représenter ces représentations justement en ce moment. Il existe une certaine chasse aux sorcières de la part de ces « SJW », de ces ultra féministes ou lobbies LGBTQ sur ces incarnations viriles. Un peu comme la chasse aux nazis de l'après-seconde guerre mondiale …. Ne comptez pas sur ces médias français pour relayer la polémique qu'il y a eu sur le site nauséabond « Rotten Tomatoes » outre-atlantique, où, comme en France, les critiques des médias ont été majoritairement violentes avec ce film alors que les spectateurs et spectatrices ne s'y sont pas trompés ! Si vous aimez, au choix, Rambo, John Wick où le cinéma d'action des années 80/90, qu'est -ce que vous foutez encore ici ? Pour les autres, notamment les lobbies cités ci-dessus et leurs outils de propagande qu'est la presse en général, je ne vous dirai qu'une chose, comme Maurice Pialat : « Si vous ne m'aimez pas, je peux (et veux) vous dire que je ne vous aime pas non plus. »