Critiques spectateurs
Critiques presse
Votre avis sur The Young Pope ?
Critique de la série
3,5
Publiée le 25 octobre 2019
The young pope est une série surprenante à un plus d'un titre. Le casting est admirable et Jude Law incarne avec maestria un jeune pape élu pour être manipulé mais qui se révèlera bien incisif, irrespectueux parfois, manipulateur, drôle, irrévérencieux, intelligent et d'une infinie bonté. Vous l'aurez compris, cette série tourne autour du Pape. Cela pourrait laisser penser à une série faite pour les catholiques mais il n'en sera rien. Personne n'est épargné et certains passages sont savoureux. La bande son est aussi fort agréable. Le souci : un rythme inégal et certains épisodes ultra soporifique si on a pas un minimum de fraicheur.
Bref : une série sympathique à découvrir en attendant un nouveau Pape :)
Critique de la série
4,5
Publiée le 8 janvier 2021
c'est enlevé, rock, décalé, c'est osé, TRÈS osé même. Bon, Jude Law en fait des tonnes, et il est beau, on a compris. mais les autres sont tous bons, bons acteurs, bons persos. bon scénario. et spoiler: le jet de bébé
!!
Critique de la série
0,5
Publiée le 21 novembre 2021
Ennuyeux, prise de vue qui se veut esthétique mais ne l'est jamais assez, scénario qui se veut intello mais qui n'est que de l'esbroufe. On s'ennuie. Les dialogues sont creux, seule la dernière phrase est à retenir pour chacun d'entre eux. chaque épisode aurait pu durer 5mn est aurait eu une chance d'être brillant
Critique de la série
5,0
Publiée le 30 juin 2020
Cette série est une oeuvre d'art où l'image, la musique et les dialogues sont d'une justesse et d'une originalité hallucinante (que l'on aime ou non le style de Sorrentino). Qui plus est, elle offre une profonde réflexion philosophique sur le pouvoir et la religion... le tout avec l'humour unique de Paolo Sorrentino. Son rythme, très lent, bouleverse aussi les tendances contemporaines (toujours plus vite et plus court) pour laisser place à l'attente, à la contemplation et à la poésie. Enfin, les acteurs sont si bons qu'on ne voit plus que les personnages, tous très complexes, torturés et divins !
Critique de la série
3,5
Publiée le 13 décembre 2020
Cette première saison laisse augurer de bonnes choses. La série repose presque entièrement sur les épaules d'un Jude Law qui tient un rôle à sa hauteur. La réalisation est magnifique, pas étonnant de la part du réalisateur de "La Grande Bellezza". Quelques temps faibles qui sont plus contemplatifs qu'ennuyeux. Et des temps forts qui scotchent littéralement. J'ai beaucoup aimé le contraste entre la personnalité très moderne du pape, et le décalage avec ses idées réactionnaires. C'est là que repose tout l'intérêt de la série, avec les intrigues "politiques" qui se nouent afin de le faire chuter. On suit également le quotidien d'un pape au travail. Après avoir bien posé les bases, "The Young Pope" peut être une série intéressante à suivre, à condition de se renouveler à chaque saison.
Critique de la série
4,0
Publiée le 21 février 2020
Malgré un thème " spécial ", cette série s'en sort parfaitement bien, avec un très bon scénario et de multitudes rebondissements !! Et puis, rien que pour la prestation exceptionnelle de Jude Law elle vaut le coup d’œil !! En effet, son interprétation, son attitude, son charisme en font l'atout majeur de cette série !! Il est complétement habité par le rôle !!
Critique de la série
4,0
Publiée le 1 avril 2020
Une première saison originale, fine et provocatrice, portée par un Jude Law incroyable. La seconde saison m’est apparue comme une « arnaque », car on attend le retour de Jude Law, qui se retrouve remplacé par un John malkovich excellent mais ennuyeux au final...
Critique de la série
4,0
Publiée le 11 août 2019
Bien aimée, c'est dépaysant.Les personnages sont bien interprétés. Jufe law est passionnant et Ludivine Sagnier est complètement dans son personnage, ferveur et grand sens spirituel.
Critique de la série
4,0
Publiée le 22 janvier 2021
Intrigante et artistique dans sa réalisation, on sent bien que Canal+ a cherché a produire une série différente des autres. Rien que pour ça, elle vaut le détour. Jude Law est parfait et tout les protagonistes de l'histoire sont au niveau. Alors on pourra reprocher quelques longueurs mais elles soutiennent le propos. Une très très bonne série.
PS : La saison 2 (The new pope), s'avère moins bien.
Critique de la série
5,0
Publiée le 28 janvier 2021
C'est l'une des meilleures séries que j'ai pu voir. C'est un coup de cœur !! Magnifique ! J'en suis dingue. À voir ! À revoir ! Les acteurs, la bande son, le scénario tout est simple excellent.
Critique de la série
2,0
Publiée le 3 mai 2020
En un mot: ennui.
Ha, ça ! les acteurs sont bons, les images très belles, la musique plutôt bien... mais c'est très loin d'être suffisant.
Une série surcôtée saupoudrée de porno-chic et autres scènes dénuées d'intérêt.
Il ne se passe au final rien... déception totale.
Pas de surprise, pas de folie révolutionnaire, trop de personnages aux histoires inintéressantes voire inutiles... rien !
Critique de la série
4,5
Publiée le 14 janvier 2022
C'est beau, c'est bien joué, c'est intéressant, on sent la touche fellinienne de Sorentino bref c'est du grand cinéma sous la forme d'une série.
En 4 mots : à ne pas rater !
Critique de la série
4,0
Publiée le 2 février 2025
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Lenny Belardo a de quoi être satisfait. Ce matin, contre toute attente, il se réveille pape. Ce jeune cardinal américain de 47 ans n’était pas le favori de cette farouche compétition. Mais avec le jeu des alliances propre à cette élection, il a fini par l’emporter au détriment de son mentor, le cardinal Spencer. Cette victoire, il la doit en partie au cardinal Voiello, maître conspirateur du Vatican, qui a appuyé cette improbable candidature en pensant que le « jeune » homme serait à coup sûr plus manipulable que son aîné, jugé trop conservateur à son goût. Mal lui en a pris.

Si vous regardez « the young pope » afin d’assister à une diatribe anti-religieuse, passez votre chemin. En effet, la série ne cherche pas à dénoncer cette institution qui ne semble ni meilleure, ni pire qu’une autre malgré les manigances qui s’y trament. De même, la religion chrétienne n’est pas directement critiquée en tant que telle. En effet, les notions de compassion et d’amour de son prochain ne seront pas vraiment dévoyées par les acteurs de cette histoire. L’objectif de Paolo Sorrentino est plutôt de disséquer la psyché d’un homme et de faire le parallèle entre son parcours individuel et la manière qu’il a d’exercer son pouvoir.

Dans cette optique, placer l’action de son histoire au Vatican n’est évidemment pas anodin. Car qui possède une influence aussi mondialisée que celle du pape ? Celui-ci livre son message sur l’ensemble des peuples de la planète : il est un guide spirituel et sa voix se veut universelle. Or, il se trouve que Lenny prône une parole d’un conservatisme moral absolument sidérant. Mais que ce soit pour évoquer la place perdue de l’église dans la société, l’homosexualité ou l’avortement, la radicalité de son propos ne peut avoir de poids que si elle est portée par un homme hors du commun. Et c’est ainsi que nous est montré ce pape incarné de manière assez exceptionnelle par Jude Law dont la gueule d’ange et les yeux bleus contrastent magnifiquement avec la violence de ses plaidoiries. Aussi effrayant qu’envoûtant, il représente efficacement la main de Dieu, parfois bienfaitrice, souvent diabolique. Et si les longues diatribes qui ponctuent le récit sont parfois un peu confuses, elles restent souvent passionnantes et très bien écrites.

Mais là où la série est une vraie réussite, c’est qu’elle n’est pas didactique et les attitudes de Lenny s’expliquent avant tout par son vécu qui déteint sur la vision qu’il se fait du monde et sur ce qu’il veut lui imposer en miroir. La foule des fidèles, cette enfant qui n’attend pour vivre qu’un geste de tendresse de son patriarche, en fera directement les frais. Dans ce cadre, le Vatican, ville état séparée du monde, est une prison dorée dans laquelle se débat ce pape oisif, enfermé dans ses convictions comme il l’est dans ses jardins et dans son passé. Mais petit-à-petit, suite aux événements qui découleront de ses prises de position, cet homme complexe et ambivalent connaîtra le doute et s’interrogera sur sa foi. A ce titre, l’évolution narrative du personnage est plutôt bien menée et cohérente, quoiqu’un peu extrême sur la fin.

Enfin, le cadre de la religion permet à Paolo Sorrentino de laisser libre cours à son imagination de cinéaste. Pour cela, il va d’abord centrer sa mise en scène sur les contrastes que lui offre son personnage : à la fois jeune mais conservateur, sportif mais fumeur compulsif, à l’allure moderne mais affublé d’un chapeau papal risible. La lumière divine qui se dégage de sa soutane d’un blanc éblouissant peine à masquer la noirceur de son esprit. D’un point de vue musical également, le chant grégorien laisse place à une musique pop voire électro qui vient vivifier un genre souvent austère et renvoie à la jeunesse supposée de son héros. De surcroît, cette bande-son procure à l’ensemble une ambiance toute particulière assez atypique et vraiment envoûtante. Enfin, le contraste est également de mise au sein même de la narration. Ainsi, le double discours pontifical, symboliquement chargé (mais réussi), en est un parfait exemple. De même, à défaut de cathédrale, les prières appuyées du pape peuvent se dérouler au beau milieu d’un parking d’autoroute avec pour seul éclairage les phares des camions. De tout cela se dégage une mise en scène et une photographie très travaillées, parfois un peu trop maniérées, mais foncièrement modernes.

Cerise sur le gâteau, Sorrentino va même profiter de l’occasion pour distiller dans son récit des miracles et des visions, éléments baroques propres au genre mais devant être bien utilisés ! A ce niveau, on pourra tout de même juger un peu superflu le traitement de la relation qu’entretient Lenny avec Ludivine Sagnier, une fidèle auquel il apportera toute son attention. Mais par ailleurs, ceux-ci ajoutent plutôt au mystère de ce pape mi-ange, mi-démon en plus de renforcer l’onirisme de l’ensemble. Ils viennent surtout nous rappeler qu’il s’agit bien là d’une fiction et que le réalisme n’est pas l’objectif principal de son auteur. Au final, « the young pope » se veut aussi instructive que divertissante, aussi allégorique que poétique, aussi bavarde que visuellement élaborée. Elle mélange tous ces éléments avec une certaine classe, ne délaissant jamais son propos et ses personnages. Et si l’action se déroule dans les hautes sphères du pouvoir, il faut comprendre que chaque individu, à son niveau, est responsable de la manière dont il use de son autorité sur son entourage.
Critique de la série
3,0
Publiée le 28 janvier 2020
Série originale qui ose s'attaquer à un "monument" religieux ! Ça doit en faire grincer des dents ! hi hi
Étonnant ce "jeune pape" iconoclaste. Plus mystique que catholique. S'affranchissant de toutes les règles immémoriales de la curie. Accomplissant des miracles tout en doutant de l'existence de Dieu. Dur et impitoyable avec certains tout en restant au fond de lui un petit garçon de 8 ans blessé à jamais.
Cela intrigue alors on reste et on poursuit malgré une lenteur soporifique,
d'où la musique, originale, parvient régulièrement à nous tirer.
Demeure l'interprétation remarquable de Jude Law.
Suite donc de ses aventures à découvrir dans "the new pope". On verra bien...
Critique de la série
3,5
Publiée le 14 janvier 2022
Une série très esthétique mais terriblement malaisante, avec un pape jeune mais complètement rétrograde... Gênant souvent.