Drive My Car
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215 critiques spectateurs

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Yves G.

1 814 abonnés 3 946 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 30 août 2021
Yūsuke Kafuku, un acteur de théâtre renommé, est invité à Hiroshima en résidence pour y monter une adaptation d'"Oncle Vania" avec une troupe cosmopolite et polyglotte. Il est veuf depuis deux ans. Sa femme, scénariste pour la télévision, est morte brutalement après que Yūsuke a découvert son infidélité, le frustrant d'une explication qu'il n'a jamais pu avoir avec elle. Pour le rôle de l'oncle Vania, Yūsuke recrute Kôji Takatsuki, un jeune acteur qu'il suspecte d'avoir eu une liaison avec sa femme. La production lui impose un chauffeur, une jeune femme mutique, Misaki Watari, dont Yūsuke accepte mal la présence mais avec laquelle va bientôt se nouer un lien puissant.

"Drive My Car" arrive sur nos écrans auréolé de son prix du scénario à Cannes où, disent les mauvaises langues, la Palme d'or ne lui aurait échappé qu'au seul motif de l'obligation dans laquelle s'était cru le jury de la décerner à une réalisatrice. Il est l'oeuvre de Ryūsuke Hamaguchi, un jeune réalisateur japonais, dont les précédents films - "Senses" et "Asako I & II" - avaient favorablement impressionné la critique - à défaut de me convaincre tout à fait.

Dans ma critique de "Asako I & II", je regrettais d'être déjà passé à côté de "Senses" et de passer à côté de ce film-là. Je pourrai hélas rajouter aujourd'hui, à mon grand regret, n'avoir pas adhéré à "Drive My Car".

Mon regret est d'autant plus grand qu'autour de moi, je n'en lis que du bien - à l'exception d'une ou deux passionarias anti-conformistes. Partout, tous et toutes s'enthousiasment et s'enflamment : "La beauté de Drive My Car réside dans sa manière de donner chair à une série d'abstractions et de dispositifs purement théoriques, d'employer toutes sortes d'éléments du médium cinéma pour leur faire dégorger leur sensualité autonome et en faire les instruments d'une vérité singulière" écrit un Jacques Mandelbaum sous ecsta dans "Le Monde". "Un film qui résonne indirectement avec le vécu intime de chacun·e et qui risque de briller longtemps dans la nuit noire de notre inconscient chaviré" renchérit un Thierry Josse inclusif dans "Les Inrocks".

J'avais lu ces critiques avant d'aller voir le film. [Beaucoup de mes amis me disent qu'ils s'interdisent de lire les critiques avant de voir un film afin de ne pas être "influencés". Je suis d'une opinion radicalement différente, estimant au contraire utile d'aborder une oeuvre avec toutes les clés en main pour la comprendre et l'apprécier]. Je m'étais préparé à voir une oeuvre marquante, par sa durée (près de trois heures), par son ambition. Je n'ai certes pas été déçu : le film est long et ambitieux, qui traite de questions essentielles : la vie, la mort, l'amour. Mais - et c'est une grande frustration car je peine à y mettre des mots - je n'ai pas été embarqué. Ce "road movie", dont le personnage principal est peut-être la SAAB rouge de son héros, m'a laissé sur le bord du chemin.

La faute selon moi à une succession de situations que j'ai trouvées trop improbables, à commencer par cette scénariste qui invente ses histoires dans un demi-sommeil, après l'amour, et qui les reconstitue le lendemain matin avec l'aide de son mari. Le personnage de Takatsuki, jeune premier ombrageux, auquel le metteur en scène confie contre toute raison le premier rôle de sa pièce et qui se révèlera sans que rien ne le laissât présager ultra-violent, m'a semblé un ton en-dessous du reste de la distribution. Enfin, j'ai trouvé trop facile le personnage de Misaki, la chauffeure qu'il faut lester d'un lourd passé familial pour lui donner l'intensité dramatique qu'elle n'a pas.
Laurent C.
Laurent C.

294 abonnés 1 133 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 24 août 2021
Normalement, un film d''une telle densité est un évènement, d'autant quand la presse ne se tarit pas d'éloge. On sait en entrant dans la salle qu'on part pour trois heures, ce qui, dans notre monde occidental et rapide, est un véritable effort. L'enjeu est aussi d'appréhender un long-métrage japonais dont on connaît parfois les excès verbaux. L'épreuve est moindre grâce d'abord une photographie et une lumière absolument parfaites. Le Japon est magnifiquement incarné sur l'écran, permettant de découvrir les rouleaux d'autoroutes qui étranglent les villes, les paysages marins fascinants et les lumières des cités. Les personnages incarnent aussi sur les corps et les visages un pareil soin à représenter le Beau. Il y a dans les regards, dans les gestes des firmaments de sensualité totalement sublimes.

Mais le problème demeure la longueur et la complexité du scénario. Le propos semble s'enliser dans une série d'invraisemblances ou de confusions qui détournent parfois l'attention du spectateur. Pourtant les relations entre les hommes et les femmes sont très bien écrites et mises en scène. Mais quelque chose ne fonctionne pas toujours dans ces répétitions qui s'éternisent.

Pour autant, il est très difficile de dire du mal d'un tel film. On ressort de ces trois heures rempli d'espoir et de profondeur sur le sens de la vie et la sincérité de l'amour. Les personnages emportent les spectateurs dans leur intimité émotionnelle. Le jeu des comédiens est parfait et ne souffre d'aucun défaut. Peut-être alors faut-il trouver la déception dans la complaisance qu'un tel géant de cinéma génère.
Blankovitch
Blankovitch

69 abonnés 256 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 24 août 2021
Le charme et l'élégance des récits japonais. De beaux et bons acteurs.
Une histoire intrigante qui prend son temps. Pourtant après deux heures on commence à trouver le temps long et à la fin de la troisième on se dit que la montagne a accouché d'une souris.
irgendwer92
irgendwer92

11 abonnés 49 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 25 août 2021
Même les acteurs s'y ennuient! Il y a dans ce long, très long, très très long métrage tous les ingrédients du snobisme : un auteur russe du XIXe siècle mis en scène par un japonnais névrosé qui n'a d'autre idée que de le faire déclamer en coréen, philippin et chinois simultanément. Médusant!
Pour animer le tout, des répétitions sans fin et des scènes de psychanalyse dans une SAAB rouge poussive en fin de vie avec, dans le rôle de l'analyste, une jeune femme balafrée, mi freud-mi albator.
A bout de course, le son est coupé une minute et permet de laisser entendre les ronflements de l'assistance.
Un film qui donne l'impression de l'intelligence et de la finesse mais qui n'est rien, absolument rien.
... j'oublie... le générique de début dure 45 minutes, du génie, paraît-il...gare à vous!
laurent joulin
laurent joulin

55 abonnés 72 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 19 août 2021
Un film captivant mêlant les dialogues de " oncle Vania" une pièce de tchekov, aux cheminement actuels de reflexion du metteur en scène dans vie de chaque jour . Un très beau film sur l acceptation de soi , le deuil , la tolérance . Un film sur la création théatrale ,mais pas que cela , sur le parcours d une vie , sur l amour , sur la vie et la mort en général. Une véritable performance d écriture et de mise en scène . C est époustouflant de fluidité et de charisme des acteurs qui jouent des personnages simples et complexes à la fois . Cette interconnection multigénérationelle et linguistique donnent à ce film toute sa force et profondeur universelle . C est remarquable ! A ne pas manquer
YVES B.
YVES B.

7 abonnés 4 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 23 août 2021
Le miracle de SENSES ne s'est pas renouvelé, ces 3h de lourds épanchements et de pesantes réflexions sur la vie m'ont laissé de marbre ! Comme souvent, c'est ce type de films qui s'écoute penser qui est récompensé dans les festivals...
traversay1

4 433 abonnés 5 303 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 août 2021
Une adaptation de Murakami, c'est nécessairement toujours une création nouvelle où le langage cinématographique doit se substituer au littéraire, encore davantage pour cet auteur à l'univers très particulier, où le flou est plus évident que le réalisme. Oublions donc l'origine du film car Ryusuke Hamaguchi a de toute manière son style propre qui trouve une sorte d'apogée ici, tant par sa texture romanesque et la finesse de son récit que par sa fluidité de mise en scène. On pourra arguer que les répétitions d'Oncle Vania de Tchekhov sont trop présentes dans le film mais celui-ci fait du temps un allié pour le cinéaste qui a 3 heures pour créer une atmosphère et jeter les bases de la psychologie de ses deux personnages principaux, jusqu'à une dernière partie magnifique, sur fond de road-trip qui exorcisera deuil et culpabilité en une sorte d'apogée mélancolique, synonyme de nouveau départ. Le cinéma a souvent utilisé l'argument du chauffeur associé à un "client" dont il est l'opposé pour parler de tolérance et d'ouverture aux autres mais Hamaguchi sublime le procédé, d'abord en usant du silence et de l'écoute, avant d'en venir aux confessions respectives, distillées avec une pudeur et un sens de la concision éblouissants. Ce type de cinéma cristallin, fort en sentiments, autant qu'en non-dits, est suffisamment rare pour être apprécié, à l'instar du Burning de Lee Chang-dong, par exemple. Drive my Car est un exercice soyeux de conduite accompagnée, avec ses lignes droites et ses virages, négociées avec souplesse et une maîtrise exquise du véhicule.
Cinephille
Cinephille

173 abonnés 634 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 août 2021
C’est tres long. Avec un générique qui arrive au bout de 45 min mais il reste plus de deux heures derrière.
Les thèmes abordés sont universels (la mort, la culpabilité, la fidélité, comment continuer à vivre...) mais les interminables répétitions de Oncle Vania tant en voiture qu’au théâtre (avec le multilinguisme en gâteau sur la cerise) rendent le tout assez indigeste. Dommage car les acteurs principaux sont bons et la réalisation intéressante. En revanche la bande-son elle aussi très lourde est souvent exaspérante.
Bernard D.
Bernard D.

128 abonnés 613 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 19 août 2021
« Drive my car » de Ryusuke Hamaguchi (2021) repose sur 4 personnages principaux : Yûsuke Kafuku (Hidetoshi Nishijima), la quarantaine, acteur et metteur en scène de théâtre reconnu, souffrant d’un glaucome (symbole d’un œil qui ne voit pas tout ?) ; Oto (Reika Kirishima) son épouse, scénariste pour la télévision de séries pimentées de sexualité ; Kōji Takatsuki (Masaki Okada) jeune acteur fougueux ayant été impliqué dans une histoire de mœurs avec une mineure et enfin Misaki Watari (Toko Miura) jeune femme de 23 ans, chauffeur professionnel, très secrète voire mystérieuse, sans père et ayant perdu il y a 5 ans sa mère lors d’un glissement de terrain qui a emporté sous ses yeux sa petite maison natale.
Le film se déroule sur 2 périodes. A Tokyo, Kafuku et son épouse forme un couple heureux malgré un drame récent mais avec comme particularité lors de leurs relations sexuelles, l’invention par Oto d’histoires dont elle tire ses scénarii. Un avion ayant été annulé, Kafuku rentre à l’improviste et tombe sur son épouse en plein ébats avec le jeune acteur Takatsuki. Il ferme la porte et la vie continue. Peu de temps après, Oto dit à son mari « A ton retour, on peut parler ? ») mais quand il rentrera il trouvera son épouse morte, foudroyée par une hémorragie méningée. Lors de la cérémonie funéraire, Kafuku sera étonné de voir Takatsuki.
Deux ans plus tard, Kafuku, toujours replié sur lui-même, est invité par le centre d’art dramatique d’Hiroshima à monter une pièce de Tchekhov – l’oncle Vania – avec des acteurs japonais, coréens et même une actrice muette utilisant la langue des signes coréenne. A sa demande, Kafuku réside dans un endroit calme, une petite ile de la mer de Kobe, située à 1 h d’Hiroshima mais la direction lui impose d’avoir un chauffeur : ce sera la jeune Misaki. Lors des auditions, Kafuku aura la surprise de revoir Takatsuki … mais il lui confiera le rôle principal de la pièce. Au fil de tous ces déplacements en voiture, Kafuku fera le point sur sa vie et petit à petit il confiera à Misaki certaines de ses souffrances. Au dernier moment, Takatsuki ne pouvant pas jouer la pièce, la direction demande alors au metteur en scène si on annule la représentation où s’il reprend le rôle de l’oncle de Vania. Kafuku se donnera quelques jours de réflexion et demandera à Misaki qu’elle le conduise voir son village natal.
Un film sans aucune violence, lent voir trop long diront certains (près de 3 h) mais c’est le temps nécessaire pour que Kafuku fasse un travail de deuil et – ainsi que Misaki - il cicatrise définitivement ses blessures enfouies. C’est également pour Kafuku une période de réflexion sur l’interpénétration chez les acteurs entre la vie personnelle et la vie professionnelle.
Le tout est magistralement interprété et filmé (les regards, les silences …) et le scénario fluide est d’une intelligence remarquable d’où ce prix à Cannes. Un film certes pour cinéphile où il faut se laisser conduire … pour en saisir toute la profondeur humaine.
Tumtumtree
Tumtumtree

199 abonnés 572 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 19 août 2021
Respect à ceux qui ont aimé (et ils sont nombreux visiblement, tant côté internautes que côté presse), mais pour moi, Drive my car fut une purge quasi-insupportable... Des situations creuses, des dialogues vides, un jeu d'acteurs atone, une mise en scène sans aucun relief, et le tout pendant trois heures non stop. Dur, dur... Le film étire en longueur des situations tantôt simplistes, tantôt inutilement compliquées, de sorte que chaque action ne porte en elle aucune polysémie mais se résume à la démonstration plate de sentiments tout aussi plats. Un metteur en scène et comédien est marié à une scénariste TV qui, on ne sait pourquoi, trouve ses scénarios pendant ses orgasmes. La nécessité d'avoir beaucoup d'orgasmes l'encourage sans doute à prendre des amants. spoiler: Son mari la surprend. Et sans raison véritable, quelques semaines plus tard, pouf, elle meurt.
Deux ans plus tard, ledit metteur en scène monte Oncle Vania à Hiroshima. spoiler: Il prolonge sa relation simpliste avec l'ancien jeune amant de sa femme en le castant pour le rôle d'Oncle Vania
et il a pour chauffeur un personnage caricatural de jeune femme issu de milieu très pauvre spoiler: dont la mère détestée est morte dans un glissement de terrain.
Leurs deux histoires improbables sont censées induire une empathie réciproque qu'on ne sent pas une minute tant le jeu des comédiens est robotique. Le tout se termine spoiler: par une mystérieuse fin ouverte
dont on n'a que faire, dès lors qu'à aucun moment, on a eu envie de s'intéresser à tous ces gens. Je ne me souviens pas avoir redouté autant de devoir subir des scènes de dialogue que dans ce film : quand le jeune comédien toque à la fenêtre de la voiture de son metteur en scène, on se dit : "Oh mon dieu, non, ils vont encore parler pendant 20 minutes dans le vide". Terrible... La seule idée qui m'a paru émouvante est le casting d'une jeune femme spoiler: muette pour jouer l'un des rôles, jeune femme qui s'avère être l'épouse du comédien/personnage qui a l'air d'être le type le plus sympa de tout ce marasme
. Un constat positif après cette mauvaise expérience personnelle : ce film n'a pas eu la Palme d'or, contrairement aux pronostics...
Raphaël L
Raphaël L

20 abonnés 69 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 19 août 2021
Pendant 3 heures, R.Hamaguchi nous embarque dans un voyage à bord d'une voiture rouge rutilante au cœur des atermoiements affectifs. Le trajet fait de ligne droite, de virages, de chocs s'apparente au circuit des émotions des personnages.
A force de redoubler de pistes à travers la gémellité des personnages (le metteur en scène et l'acteur + reflets d'Oto) et la superposition des langues, le film est d'une richesse absolue, à la fois limpide dans son geste et complexe dans sa structure.
L'évolution de la relation entre le personnage principal et la chauffeuse est vraiment bouleversante.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 21 août 2021
Bonjour à tous, je ne rédige jamais de critiques de films sur cette plate-forme mais là vraiment c’est un cri du cœur. J’ai moi aussi failli quitter la salle au bout d’une heure et demi! Ce qui est sidérant, c’est que la critique presse est unanimement dithyrambique. C’est tout à fait incompréhensible. À la rigueur si le film avait duré 1h30 ça aurait pu passer mais là l’ennui gagne très rapidement les paupières se ferment et j’ai été obligée de faire de gros efforts pour maintenir les yeux ouverts.
La première partie nous plonge déjà dans des scènes qui manquent cruellement de finesse... une femme scénariste qui a de l’inspiration lorsqu’elle fait l’amour... ses scenarios qui se mélangent à sa vie de couple comme des rêves éveillés, avec une dimension psychanalytique d’une lourdeur mais d’une lourdeur...
la suite reste dans le même registre... ce n’est pas fin mais pas fin... et le pire est de voir arriver gros comme des maisons les soit-disants moments de poésie qui n’en sont pas du tout... les dialogues les symboles tout pèse 15 tonnes.... et quasi 2h de dialogues en voiture... ça achève.... sans parler de la pièce de Tchekov qui tourne en boucle (cassette dans la voiture en permanence + répétitions + spectacle ..... au secours!!!) Fuyez à toutes jambes. Ces critiques unanimement positives sont désespérantes et nous démontrent une fois de plus la pauvreté et le niveau de plus en plus « ras des pâquerettes » de la presse sur les arts et le cinéma en particulier.
Thierry75
Thierry75

2 abonnés 2 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 19 août 2021
Il y a des films de 1h30 qui rasent au bout de 20 minutes, ici ce film de presque 3 heures passe en douceur. Tout en délicatesse, une très belle œuvre autour du deuil et de la création artistique, et la rencontre sensible de deux personnages. Et des détails subtils comme la langue des signes employée dans une pièce de théâtre, qui se révèle si expressive, ou les échanges ponctués de sous-entendus et de silences chargés. Les deux acteurs principaux sont en outre excellents. Un film qui restera
Chatcaliban
Chatcaliban

46 abonnés 119 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 19 août 2021
Le film est incompréhensible et on ne sait pas où il veut en venir. Il dure trois heures et sonne creux. J'ai cru à un road movie à un moment pour arriver au constat d'un néant presque total. Qques éléments sur une mise en scène multilingue d'une pièce de théâtre qui font long feu. Oui et alors ?
Je suis passé à côté mais pas au point de ne pas m'interroger les raisons d'un tel succès. La critique de Libé (lue après) est tout aussi incompréhensible. Une traduction m'est nécessaire. Arrière !
Ufuk K

610 abonnés 1 690 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 19 août 2021
" Drive My Car" encensé par la presse, prix du scénario au dernier Festival de Cannes est un drame japonais quasiment sans intérêt. En effet hormis une maitrise évidente de la mise en scène du réalisateur ainsi que quelques moments poétiques , je me suis fermement ennuyé durant quasiment 3h, l'histoire est froide sans âme dénonçant une société japonaise très balisé et formaté, ce film ne restera pas du tout dans ma mémoire celui-ci étant réservant à une certaine élite de spectateur. à éviter.
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