Votre avis sur Kingsman : Services secrets ?
olivier hergault

2 critiques

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2,0
Publiée le 28 décembre 2024
James Bond Grand Guignol. On l'a vu 100 fois. Beaucoup de scènes de combats et de tueries qui sont amusantes 5 minutes (mais durent bcp plus). Tout est exagéré : à l'heure des effets spéciaux par ordinateur, tout est plus grand, plus profond, plus rapide... mais quel intérêt ?
Seul le méchant est sympa, avec son cheveu sur la langue et sa fantaisie.
2,0
Publiée le 16 novembre 2024
Un film à la "James Bond" relookée ou modernisée, c'est selon mais que je trouve "too much". Toutes les scènes de combats/bagarres à la "Matrix" sont retouchées à l’extrême, qu'on ne voit pas bien ce qu'il se passe. On se croirait dans un film d'animation. Par contre les "ficelles" de scénario sont éculées : dans la construction, c'est du pur James Bond, et on ajoute à ça, plusieurs scènes (trop!) de "méchants" qui méritent une bonne raclée, vues et revues dans plein de films.
Bref sur le plan scénaristique, rien de bien nouveau, on se laisse porter par l'histoire construite à la manière d'un James Bond spoiler: (avec la partie "formation d'espion" en plus)
et sur le plan des effets spéciaux, je les trouve tellement poussés qu'ils deviennent irréels, artificiels, voire grossiers, là où ceux des vrais James Bond avaient une certaine classe par leur sobriété..
2,0
Publiée le 18 août 2024
Premier épisode d'une future franchise qui pastiche joyeusement les James Bond, ce Kingsman est aussi un blockbuster qui, sous couvert d'humour, se vautre dans les lieux communs et le déjà-vu, peut-être moins par posture parodique d'ailleurs que par manque d'imagination.
Si le personnage de barbouze distinguée de Colin Firth semble introduire, dans l'autocaricature, une dérision so british, c'est trompeur. La comédie d'espionnage du transparent metteur en scène Matthieu Vaughn, commis à la réalisation de cette grosse production anglo-américaine sans personnalité, propose un scénario commun, entre humour, actions d'éclat et parfois violence complaisante, sous la forme de deux récits convergents, l'un dédié aux méfaits d'un mégalomaniaque nuisible comme chez James Bond (Samuel L.Jackson, dans un rôle de méchant franchement terne), l'autre consacré à la formation de l'adolescent attardé et sans charisme Eggsy, destiné à devenir un espion invincible.
Le film suinte la recette commerciale (il suffit déjà d'entendre l'accompagnement musical-on ne peut pas parler de création musicale- qui est celui de tous les blockbusters); si son début parait proposer un ton badin plaisant, le sujet ressemble très vite, dans sa construction et dans ses personnage, à la floppée des James Bond et autres Missions impossibles, avant de sombrer dans la même action boursouflée et ennuyeuse.
2,0
Publiée le 12 août 2024
Je ne comprends pas ! Certes le cinéma à tous les droits (enfin presque) et l'idée de revenir spoiler: à l'esprit des premiers James Bond
n'est pas mauvaise en soi mais encore faut-il que sa tienne la route.. Le soucis n'est pas trop dans le scénario, effectivement vaguement spoiler: James bondesque puisque les gentils doivent tuer les vilains méchants et qu'ils ont pour cela quelques gadgets (passons...)
Le soucis vient essentiellement du casting, Taron Egerton est aussi charismatique qu'une courgette. Colin Firth (pourtant bon acteur) n'a rien pour attirer la sympathie. Seul Marc Strong semble dénoter dans ce casting par sa classe habituelle. Quant à Samuel L. Jackson, il nous fait le guignol. On remuera aussi qu'on est guère gâté en matière de présence féminine. spoiler: Alors pas de suspense, mas de tension, du délayage, de l'ennuie, une conclusion convenue... Allez on va juste sauver la scène de l'église qui a quand même de la gueule !
-l Specs l-

1 critique

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2,0
Publiée le 12 août 2024
J'ai réussi à regarder 50min du film...

Qu'est-ce que c'est niais... je pense que si vous avez dans les 13 ans, le film peut vous convenir...
2,5
Publiée le 4 décembre 2023
Une belle réalisation, de bonnes idées, mais en voulant être de tous les genres à la fois on ne sait pas trop ce que l'on regarde et on ne rentre pas dans le film. Trop sérieux pour être drôle, trop drôle pour être sérieux. Un peu du n'importe quoi.
2,5
Publiée le 26 septembre 2022
Un début de film qui m'a bien plus ensuite c'est partit vraiment trop loin a mon gout . Samuel l Jackson est juste insupportable . Je Nest vraiment pas apprécie ce film si bien notée …
2,0
Publiée le 1 novembre 2021
Pourquoi pas, en connaissant l' univers et en sachant à quoi s'attendre. Mais la dernière scène au secours, + que limite.
2,5
Publiée le 25 mai 2020
Excellente réalisation, très bonnes scènes d'actions et bon jeu d'acteur.
La première moitié est une pure réussite et subitement, on te balance de l'humour anglais (humour absurde principalement tel Mr Bean) continuellement.
N'étant pas du tout friand de cela, j'ai de moins en moins apprécié le film, dommage que cela en est abusé, car autrement ce n'est pas un mauvais film.
2,0
Publiée le 8 mars 2020
Cinq ans après Kick-Ass, sa dernière réalisation toute aussi déjantée, le cinéaste britannique Matthew Vaughn livre une comédie d'espionnage influencée par James Bond et son flegme typiquement anglais.
Après le refus de réaliser X-Men : Days of Future Past, dont il avait néanmoins fait naître sur les écrans le volet précédent, Matthew Vaughn annonce en septembre 2012 son nouveau projet : l'adaptation cinématographique des comics The Secret Service, publiés depuis avril dans leur pays d'origine et scénarisés par Mark Millar. Et ce n'est pas la première fois que Vaughn s'attèle à revisiter l'oeuvre de Millar, puisque Kick-Ass est également l'une des productions de ce dernier.
L'influence du plus célèbre espion britannique est évidente dans l'histoire de l'organisation Kingsman, une agence d'espionnage privée dont le quartier général est dissimulé par une boutique de tailleur londonienne. Quant aux cascades, elles ne sont pas sans rappeler Kick-Ass.
Pour étoffer sa distribution, Matthew Vaughn avait envisagé de confier le premier rôle à Aaron Taylor-Johnson, révélé justement grâce à Kick-Ass. Mais c'est Taron Egerton qui l'obtient, dont on a pu voir le premier passage au grand écran en 2014, dans Mémoires de jeunesse, après sa participation mineure à deux séries télévisées. Pour cette interprétation au premier plan, Egerton se glisse dans la peau d'Eggsy, jeune banlieusard londonien sans avenir et sapé par un contexte familial douloureux. A ses côtés, Colin Firth, consacré par plusieurs récompenses suite à sa prestation exceptionnelle prestation dans Le Discours d'un roi, est choisi pour incarner l'agent Galahad, mentor qui donnera un sens à la vie d'Eggsy et lui permettra d'honorer la mémoire de son père, ancien agent Kingsman tué plusieurs années plus tôt au cours d'une mission au Moyen-Orient. Après avoir intégré l'agence d'espionnage de prestige, Eggsy peut également compter sur le soutien de l'agent Merlin, interprété par le stoïque et imperturbable Mark Strong. Plus habitué à jouer des rôles de méchants, sa présence bienveillante pour le jeune espion novice peut surprendre mais reste agréable, et permet de découvrir cet acteur talentueux dans un nouveau répertoire. Cette fois, le rôle du principal antagoniste est confié à une légende du septième art : Samuel L. Jackson. Notons également le bonheur intact de retrouver le fameux Michael Caine, et la surprise incarnée par Sofia Boutella, qui se révèle aux yeux du grand public dans le rôle d'un garde-corps redoutable.
Dotée d'un budget de production de 80 millions de dollars, cette comédie d'espionnage remporte un franc succès dans les salles. En France, 1,6 millions de personnes se sont déplacées pour découvrir les aventures des Kingsmen, et au niveau mondial, le long-métrage engrange un joli pactole de 400 millions de dollars de recettes. Toutefois, en dépit de ce succès populaire, Matthew Vaughn fait plusieurs choix de réalisations que l'on peut critiquer.
Dans sa volonté de rendre hommage à James Bond et au flegme britannique, cette fiction n'évite pas les clichés et les séquences « m'as-tu-vu ». Tous ces costards impeccables, ces coiffures parfaites et ses allures irréprochables nous font frôler l'overdose, à moins que l'on ne soit un patriote et fier citoyen britannique. Même les pseudonymes des agents rendre hommage à la culture anglo-saxonne, avec des références directes au mythe arthurien. A trop vouloir honorer le style anglais, l'accumulation de clichés suscitent l'indigestion.
Kingsman se rapproche bien plus de la comédie pour adolescents, avec une amourette ridicule et un humour grossier peu nécessaire, dont l'aboutissement s'incarne dans une scène finale ne laissant aucun doute sur la concrétisation d'un acte sexuel évoqué quelques minutes plus tôt, à condition de sauver le monde. Quel humour... Bien que certains mouvements dynamiques de caméra durant des scènes de cascades sont une technique divertissante à laquelle nous sommes peu habitués, Kingsman se marque également par une certaine violence, entre les attaques tranchantes de Sofia Boutella et les séquences de bagarres générales, qui s'écartent du genre comique auquel il est affilié mais qui ont la qualité de surprendre le spectateur.
Sur fond de méfiance envers les nouvelles technologies et de défense de l'environnement, les démêlés de l'agence Kingsman frôlent le mauvais goût et le happy-end est largement prévisible. Malgré quelques tentatives de renverser les codes du genre, notamment à travers un méchant dont le zézaiement et la peur du sang rendent presque inoffensif, cette comédie étale abusivement sa fierté britannique et perd un public insensible à l'humour cru. La nature comique du film sape toute intensité dramatique et rend ridicule chaque tentative du film de se prendre au sérieux.
2,5
Publiée le 2 septembre 2019
Ce n’est pas souvent que j’ai beaucoup de choses à dire d’un film qui ne me transporte pas spécialement. On pourrait croire que je le dois à l’originalité de Kingsman, ce Johnny English déluré sauce Deadpool (& apparemment Kick-Ass aussi, mais je ne l’ai pas vu). Pourtant, il n’invente strictement rien et n’a cure de mettre le réchauffé sur un plateau d’argent – ce que fait d’ailleurs Samuel L. Jackson avec son ”happy meal” de sorte que ses manières vont avec le grotesque de sa tenue.

Eggsy (Taron Egerton), personnage principal de son état, est ce génie & ce champion de gymnastique avec l’étoffe d’un Spiderman qu’une Agence (il faut le prononcer en murmurant avec un ton mystérieux) débotte d’une vie socio-professionnelle tenant en une ligne. Vaughn tente la rupture en intégrant Eggsy, semi-plébéien, dans le monde huppé des Kingsman, mais ce n’est que son prétexte pour faire durer deux heures un spectacle qui n’a pas vraiment de vision globale.

Mais je brûle les étapes. Kingsman est produit par une société fondée par le réalisateur en 2004, Marv, qui exhibe quatre lettres abrégeant Marvel. Ou bien abrègent-elles… ses souffrances ? Marv est un renouveau qui ne cherche pas sa place car sa place est partout : pourquoi ne pas transformer le Nick Fury du MCU en mégalomane absurde ou faire du John Brand d’Interstellar ce gentleman james-bondien corruptible sous de grands airs ? – deux rôles de Michael Caine qui promettent un monde meilleur.

Il ne faut pas trop s’arrêter sur le casting manipulé par un Vaughn trop prompt à ne vouloir rien commencer de zéro. Les personnages secondaires en souffrent particulièrement, étant relégués au niveau d’inutilité d’un ingénieur du son derrière un métier à tisser. D’ailleurs, le film annonce la couleur d’entrée : celle du sang versé sur les notes de Money For Nothing. Il n’est pas question pour le spectateur d’être d’accord que Mark Knopfler ambiance un génocide de masse, parce que le divertissement, on nous l’enfonce dans le gosier avec un hérisson de ramonage.

Il faut avoir la digestion solide pour supporter que l’équipe de Vaughn soit constituée de brillants artistes de l’ultra-violence, du genre à pousser l’autodérision au point de ne pas reposer juste sur l’outrance. Alternant slow motions voyeurs & fast motions bien crispy, il met toujours l’action au plein centre de l’écran et cache des uppercuts dans des Big Macs mieux que je cache mes arguments derrière les anglicismes.

Dans une subtilité délirante (compte tenu du bouillonnement ambiant), l’œuvre hurle au monde qu’elle n’est pas un Deadpool, même si assurément ils s’inscrivent dans la même lignée ; les Kingsman sont plutôt sa némésis, agents proprets dont l’œil n’est vif & la respiration haletante que si ça arrange les scénaristes.

Kingsman ne se prend pas au sérieux à ce niveau profond, osant être peu accessible, et s’érige de ce fait au rang des plaisirs coupables supérieurs, ceux que la cinéphilie stoïque & gentilhommière relie toujours au monde d’en haut. D’ailleurs, en faisant de ses personnages des cinéphiles accomplis, glissant des références cinématographiques dans sa trame, de Nikita à Pretty Woman en passant par les inévitables 007, Vaughn caresse le quatrième mur à chaque fois que les protagonistes répètent :

> It’s not that kind of movie.

Stoïque, c’est aussi le mot pour qualifier Colin Firth, dont le flegme anglais confronté à l’ubuesque Nick Fury version Marv est une de ces fluctuations qui nous font hésiter : on doit prendre le film au sérieux, oui ou non ? Des fluctuations sensibles même à l’intérieur des personnages, où elles font se fendre le so-called gentleman de cette citation carrément choquante :

> I’m a Catholic whore, currently enjoying congress out of wedlock with
> my black Jewish boyfriend who works at a military abortion clinic. So,
> hail Satan, and have a lovely afternoon, madam.

Si sa personnalité émane de ce genre de traits (de caractère et d’humour), Kingsman souffre aussi du corollaire, exposant très vite une confiance excessive dans le charisme de ses agents clonés les uns sur les autres avec leur costumes pare-balles & leurs lunettes. Le côté gentleman se réduit à peau de chagrin jusqu’à devenir une simple amorce au regard des minutes qui passent.

On entre alors dans le ventre mou d’une ambiance en U, où l’absence de recyclage commence à se faire salement ressentir, tout comme la lassitude éprouvée vis-à-vis de ce ”gros secret” supposé soutenir toute l’intrigue. Les Kingsman sont censés constituer une agence indépendante, c’est bien précisé, mais cela ne veut pas dire isolée. Dans les faits, elle semble jouer le rôle d’un sous-traitant qui tient pourtant toute la place du scénario, ce qui est totalement à côté de la plaque.

Vaughn a commis une erreur en voulant se couper du monde, espérant sans doute reproduire l’exploit qu’une franchise encore plus célèbre avait accompli en cachant la magie derrière les trottoirs londoniens. La ville ne fait pas tout, même si la magie du cinéma l’habite assurément. Le plus dommage, c’est qu’il aurait sûrement suffit qu’il puisât des clins d’œils dans ses inspirations avouées ; ils auraient été facilement jubilatoires.

La phase de l’entraînement des agents est un tremplin modeste au-dessus de cette faiblesse médiale, et lui-même ne s’avère rien de plus que le mol éclaircissement de talents soudain(s) indomptés dans cette jeunesse semi-super-héroïque.

Tout finit par marcher tout seul (et ce n’est pas une bonne chose), à commencer par le méchant – il n’est peut-être pas celui de ”that kind of movie” mais orchestre sans qu’on sache trop comment une sorte de trailer pour Cellulaire (Tod Williams, 2016, y’a L. Jackson aussi dedans, tiens) qui n’a plus tellement d’atouts pour se défendre face à d’autres opus du genre ”je vais tout massacrer”. Le plan machiavélique finit par marcher par pure chance – les auteurs ont tressé les cordes du scénario avec leurs propres cheveux arrachés à mains nues, à mon avis.

La déchéance est cool, heureusement. Elle dépouille l’histoire de sa surpolitisation momentanée, faux pas pratiqué incidemment sur le territoire de Marvel, et s’excuse même de ce trébuchement en transformant une princesse suédoise en Eggsy Bond Girl. On n’en demandait pas tant.

Les Kingsman ont leur Q intégré à l’intellect (rien de vulgaire, je parle juste de feu Desmond Llewelyn) & leurs talents combinés de lutte & d’éloquence finissent par avoir raison de nous dans une conclusion qui sauve les meubles un peu in extremis, résumable à cette quote sublime – et là aussi étonnamment effrontée – tirée de Moonraker (Lewis Gilbert, 1979) ayant marqué la mémoire du régisseur & la mienne :

> I think he's attempting re-entry, sir.

Moralité : le Valentine’s Day n’est pas venu pour les amoureux du septième art. Mais surtout, comme le dit si bien son interprète :

> Thon of a bitth!

→ https://septiemeartetdemi.com/
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 12 décembre 2018
Bof bof. Se laisse regarder, mais sans plus.
Points forts :
- les combats sont assez lisibles (meme si la façon dont c'est filmé reste étrange à l'oeil)
- les spoiler: gadgets que j'ai trouvé stylés perso

- certains ressorts comiques qui fonctionnent bien
Points faibles :
- le scénario est on ne peut plus banale
- certaines choses font vraiment bizarre ( spoiler: l'explosion des tetes à la fin par exemple
)
- le méchant est affreusement nul
Dans l'ensemble : mouai...
2,5
Publiée le 26 juillet 2018
Une histoire qui prend du temps à se mettre en place et qui est extrêmement superficielle. Quant aux personnages ils sont très fades. Pas grand chose d'exceptionnel.
2,5
Publiée le 21 avril 2018
Vraiment très moyen, très deçu au vue du casting
Scénario pauvre et trop attendu !
On se demande tout le film si c'est une parodie ou pas . Mélange de James Bond, X-men, Matrix, Soeur Thérerse.com etc
Bof, bof ..on regarde jusq'au bout parce qu'on respect l'effort et qu'on veux pouvoir donner son avis en toute objectivité ^^
2,5
Publiée le 13 janvier 2018
Pas un mauvais film, mais pas extraordinaire non plus. Sur la forme, c'est très bon. Les combats sont violents et bien filmés, avec juste ce qu'il faut de spectaculaire. Les personnages, principaux comme secondaires, sont bien écrits et bien interprétés, avec parfois des dialogues savoureux. Colin Firth et Samuel L. Jackson sont désopilants, chacun à leur manière. Sur le fond, c'est autre chose. Déjà, on nous fait le coup du jeune héros qui doit passer par une phase d'entraînement et d'apprentissage, un peu à la manière de Divergente : c'est sans suspense, pas très intéressant, et ça ne fait pas beaucoup avancer le film. Ensuite, le plan du méchant est sans originalité ni subtilité, on se croirait dans un épisode des Totally Spies. Le film ne nous épargne pas quelques passages sexistes dont on aurait préféré se passer. Alors oui, ça se veut une parodie des films d'espionnage à la James Bond, mais ça n'en reste pas moins sexiste et pas drôle. Kingsman est un divertissement correct, à regarder après avoir débranché le cerveau.
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