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Votre avis sur Devs ?
Critique de la série
4,0
Publiée le 12 avril 2020
Superbe serie , ice n est pas une serie de science fiction avec d enormes effets speciaux et beaucoup d action, un univers de nerds , une serie qui transporte par son intrigue ses réflexions philosophiques et scientifiques sur les hypotheses de mondes parralleles , du juge arbitre, etonnante et différente, une atmosphère prenante j et beaucoup de sujets a reflexions pour peu qu on accroche..
Critique de la série
4,0
Publiée le 18 avril 2020
Après 2 excellents épisodes faisant office de pilote, Devs était réellement LA grosse surprise série de ce début 2020. FX frappait fort en commandant 8 épisodes entièrement écrits et réalisés par Alex Garland, l'auteur de Ex Machina et Annihilation. Avec un début aussi réussi, que vaut donc finalement la série ?

Pour la petite piqûre de rappel, Devs commençait au niveau d'une start-up de la Silicon Valley appelée Amaya. Dirigée par l'énigmatique Forest, nous faisions rapidement la connaissance de Lily Chan, étudiante chinoise filant ce qui semblait être le parfait amour avec Sergei (Karl Glusman), également développeur.

Mais tout bascule le jour où ce dernier intègre l'équipe secrète de "Devs", travaillant sur un super-ordinateur capable de prédire le passé et le futur, en appliquant la théorie déterministe via analyse des patterns à un niveau quantique. S'ensuivra le début d'une quête pour Lily afin de démêler les dessous de cette histoire, ainsi que le but réel de Devs !

Si la série s'étire légèrement dans sa partie centrale, et que la finalité du voyage ne sera peut-être pas aussi bouleversante qu'espérée, Devs réussit à captiver et envoûter, tout en renouvelant régulièrement sa narration via épisode flash-back ou en huis-clos. Un mariage magnifié par une fabrication précise et tout simplement exemplaire !

Le libre-arbitre existe-t-il ?


Alex Garland, en féru de science, aborde le high-concept de la série à un niveau intellectuel et quasi philosophique ! Si dans un premier temps les visions d'un Jésus sur la croix parlant l’araméen, une Jeanne d'Arc sur le bûcher ou un Abraham Lincoln déclarant la liberté aux États du Sud de l'Amérique a de quoi faire fantasmer le féru de SF, Devs ne prend pas cette route.

Exit la possibilité de découvrir notre histoire ou d'impliquer des interrogations sur les origines et le devenir de l'Humanité : la série nous parle avant tout de ce que signifie être humain à travers la notion de choix. Thématique abordée dans Matrix par exemple (dont Garland ne se privera pas une référence pour le grand final de la série) qui pose la question du libre-arbitre.

Nos actions sont-elles prédéterminées ? Il y a-t-il toujours une cause à un effet ? Avons le choix de changer de nos actions et notre futur ? Voilà un matériau passionnant offrant une vraie dualité entre la foi et la technologie, la réalité et le virtuel, où les scientifiques deviennent les prophètes de demain.

Une fabrication exemplaire

Si le fond est évidemment réussi, la forme n'est pas en reste ! Garland livre par ailleurs des plans méticuleusement cadrés, magnifiant les décors et les acteurs, jonglant avec les ombres et les lumières, pour créer un effet atmosphérique des plus délectables ! Que ce soit la partition musicale très atypique et Kubrickienne de Barrow & Salisbury (via des chants grégoriens ou encore l'utilisation du synthé), la production design épurée et néo-futuriste de Mark Digby ou la photographie douceâtre de Rob Hardy (Mission Impossible Fallout ; Black Widow), tout participe à créer un climat anxiogène et oppressant, teinté d'une vraie mélancolie.

Cette dernière habite tous les personnages, que ce soit Lily cherchant des réponses après que Devs ait détruit sa vie, Forest dans une quête spirituelle de rédemption après un évènement tragique de son passé, ou bien le duo Lyndon (Cailee Spaeny)-Stewart (Stephen Henderson), offrant un regard tantôt juvénile et enthousiaste, tantôt plus sage et alarmiste devant l'hypothèse d'une réalité pré-déterminée.

Le casting est tout simplement excellent, que ce soit Sonoya Mizuno en femme blessée mais déterminée, Nick Offerman en prophète tentant de percer le mystère de sa propre tragédie, Alison Pill en réelle mastermind antipathique pour qui les pires moyens sont excusables (par le fait qu'ils se dérouleront quoiqu'on fasse), ou encore Zach Grenier en homme de main portant encore les stigmates paranoïaques de la Guerre Froide.

Deus Ex Machina

Tout comme Ex Machina ou Annihilation, Devs se révèle être une œuvre de SF intelligente, cohérente, maîtrisée, mais surtout très stimulante ! Cérébrale mais également contemplative, posée mais souvent prenante, ce sont là 8 épisodes de pur plaisir que nous concocte son auteur, saupoudrés de twists et de saillies de tension salvateurs.

On pourra cependant légèrement regretter une romance centrale manquant d'emphase et un manque d'audace dans son dernier segment. Cela aurait pu assoir Devs comme une des nouvelles propositions majeures du genre, mais force est de constater que son final anti-climactique et doux-amer offre une grille de lecture supplémentaire bienvenue (revoyez le tout premier plan du pilote une fois terminée !).

La série offre une certaine réponse humaniste au questionnement de notre rôle existentiel, et évite le didactisme facile, en proposant quelque chose de plus nuancé sur la possibilité d'un multivers cohabitant avec la notion de déterminisme. Un voyage s'étirant légèrement mais toujours maîtrisé et cohérent !

Quoi qu'il en soit, Devs se veut être une très belle réussite à voir d'une traite sans modération. Alex Garland ajoute une nouvelle pierre admirable à l'édifice singulier de sa filmographie, définitivement ancré comme un des auteurs de science-fiction réellement intelligente actuels !
Critique de la série
2,5
Publiée le 9 avril 2020
Série qui sur le plan formel ne cache pas son ambition de faire dans le high concept, mais c'est hélas une coquille vide.
Beaucoup de dialogues creux, on dirait que l'auteur a retrouvé un manuel de philo de 2nde et s'éclate à disserter sur des évidences.
Des longueurs, une histoire évanescente et à vrai dire peu intéressante, une intrigue transparente.
Critique de la série
5,0
Publiée le 17 avril 2020
Une claque.
Envoûtante
Désarmante
Terrifiante
Triste
Belle
Joyeuse
Un scénario au petit oignon, une image d'une beauté époustouflante, une atmosphère enivrante, un casting au top.
Du grand art. Certainement une oeuvre majeure de la SF moderne, déjà pour 2020 et pour la période à venir. Garland et sa troupe ont réussi quelque chose de grand.
Critique de la série
4,0
Publiée le 26 avril 2020
Malgré une romance centrale manquant d’emphase et d’audace dans son dernier segment, Devs se révèle être une œuvre de SF intelligente, cohérente, maîtrisée, mais surtout très stimulante ! Une très belle réussite à voir d’une traite sans modération. Alex Garland ajoute une nouvelle pierre admirable à l’édifice singulier de sa filmographie.
Critique de la série
2,0
Publiée le 2 juin 2020
Cette série conçue tel un demi slow-motion fini par dévitaliser l'intrigue et supprimer son intérêt. Le jeu des acteurs demeure sans saveurs et l'actrice principale semble s'excuser d'être à l'écran. Ce trop long soupir télévisuel, proche de l'agonie, aura du mal à susciter l'adhésion du plus grand nombre mais peut-être était-ce le but recherché.
Critique de la série
3,5
Publiée le 3 avril 2022
Une science-fiction mélancolique qui nous met en garde quant aux conséquences de la technologie. Ou quand l'homme joue à Dieu.
Critique de la série
4,0
Publiée le 18 avril 2020
Très bon thriller techno avec une pointe de SF.
L'atmosphère est très réussie, les acteurs sont excellents et la réalisation de très bonne facture.
Le dernier épisode est légèrement décevant, comme souvent dans ce genre de série aux enjeux colossaux. Surtout quand on veut faire une saison 2.
Critique de la série
4,0
Publiée le 11 janvier 2021
Devs nous plonge dans les secrets les plus enfouis de la Silicon Valley où l'un de ses gourous accablé par le deuil tente de ressusciter le passé grâce à la super-puissance d'une bande de génies informatiques rassemblés autour d'un ordinateur quantique. Série high-tech, froide et cynique sur ce qui se trame dans ce coin de Californie où des hommes gonflés d'orgueil par leur puissance financière et par l'adoration mondiale qu'ils suscitent se prennent pour Dieu. Au risque d'entraîner le Monde à sa perte. Une œuvre belle et exigeante, baignant en permanence dans une neurasthénie hypnotique, bercée entre-autres par la musique du trio américain dépressif Low. À regarder un soir pluvieux.
Charles M.

7 critiques

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Critique de la série
5,0
Publiée le 19 avril 2020
Je me suis lancé dans cette série sans trop d'espérance.
Et j'ai pris une bonne claque. C'est une série poétique et puissante. Un véritable drame. C'est une série qui fais réfléchir, et rien que pour cela, elle mérite d'être vu.
Critique de la saison 1
4,0
Publiée le 26 avril 2020
Malgré une romance centrale manquant d’emphase et d’audace dans son dernier segment, Devs se révèle être une œuvre de SF intelligente, cohérente, maîtrisée, mais surtout très stimulante ! Une très belle réussite à voir d’une traite sans modération. Alex Garland ajoute une nouvelle pierre admirable à l’édifice singulier de sa filmographie.
Critique de la série
4,5
Publiée le 18 décembre 2024
Une série geek vertigineuse d'excellente facture. Ca aurait pu être un film mais le format de minisérie en 8 épisodes qui permet de bien poser le propos. Alex Garland est à surveiller.
Critique de la saison 1
4,0
Publiée le 5 mai 2020
D’abord brillant scénariste notamment pour Danny Boyle (La plage, 28 jours plus tard, Sunshine), Alex Garland est passé derrière la caméra mais sans délaisser l’écriture scénaristique en 2014 avec Ex machina (Futur film culte). Cette première excellente réalisation peu remarquée fut suivie et confirmée par Annihilation (Le miroitement : faits, science, fiction) réalisé en 2018. « Trop intello, trop compliqué » selon David Ellison, l’un de ses producteurs, Annihilation avait alors été relégué à une diffusion via le réseau Netflix. Un chemin de traverse qui ne plaidait pas pour une reconnaissance plus large bien que pourtant méritée. En 2020, Garland, toujours scénariste (ici, « créateur »), élargit le champ des possibles... et son temps d’antenne en livrant Devs, une série TV dont il assure aussi la réalisation et la production. Verdict ? Tant scénariste que réalisateur, Garland demeure à nos yeux l’un des auteurs-cinéastes les plus fascinants d’un siècle naissant. Critique complète sur incineveritasblog.wordpress.com/2020/05/04/devs/
anonyme
Un visiteur
Critique de la série
5,0
Publiée le 19 avril 2020
Bon, voilà un pur chef-d'œuvre comme il en existe très peu... ! Sur tous les points cette série est une merveille : acteurs, mise en scène, musique, scénario... Et les questions qu'elle soulève : Avont nous le libre arbitre ? L'univers est il déterministe ?? De la pure hard sf très bien traité ! On peut comprendre que beaucoup de personnes n ont pas saisi le série... Du coup ils mettent une mauvaise note... Moi quand je comprends pas un film ou une série je m'abstiens... 🙂
anonyme
Un visiteur
Critique de la série
0,5
Publiée le 4 mai 2020
La seule raison pour laquelle j'ai regardé cette série jusqu'au bout c'est pour savoir si il y aura une idée ou même une étincelle à un moment.
Déjà le premier épisode partait d'une bonne idée complétement gâchée directe...Ok le déterminisme et la prédiction informatique par le quantique. Pourquoi pas. Sauf que de bout en bout c'est incohérent mais surtout creux et sans aucun scénario.
Les intrigues se succèdent sans rythme et sans grand intérêt ni tenants ni aboutissants. Ajoutent très vite à la science une dimension mystique totalement farfelue teintée de la pire religiosité inimaginable poussée à la bigoterie la plus veule et inutile.
Le plus choquant dans tout ça c'est l'absence d'émotion de bout en bout, d'implication du spectateur à des scènes oscillant entre le cucul la praline et le ridicule sans cohérence en plus très répétitives et sans jamais de rythme.
Comment on peut s'ennuyer pendant une scène de suicide au balcon de l'héroïne hystérique?
Les personnages semblent tous figés dans l'ennui et ne jamais croire à grand chose, réciter un texte où l'intrigue ne décolle jamais et ne fait que répéter en boucle un postulat de base sans grand intérêt passé les premières minutes. Même les twist sont incohérents et n'apportent rien. Ajouter à cela une esthétique pompier qui devrait être interdite mais qui comme tout dans cette série se déroule avec lenteur et redondance...
Beaucoup de prétention mais pas l'ombre d'une écriture voire d'une idée.
Pédant et creux sont ce qui va le mieux pour décrire cette mini-série qui réussit à avoir tous ses épisodes en trop, des intrigues parallèles totalement accessoires à une trame bien simpliste ou plutôt inexistante sur fond de délire métaphysique à 2 balles. L'ennui total, on croirait un film de BHL sans les dialogues.