Votre avis sur Divergente ?
2,0
Publiée le 6 septembre 2024
Teen-movie avec une floppée de jeunes acteurs qui comptent aujourd’hui (Zoé Kravitz, Ansel Elgort, Miles Teller) Divergente reprend beaucoup d'Hunger Games sans produire le même divertissement. Les thématiques sont ainsi déjà vu et le film a un vrai coup de mou assez rapidement. Bref un premier volet qui ne donne pas envie dans découvrir plus.
4,0
Publiée le 30 octobre 2015
Un récit initiatique plutôt intéressant avec son lot d'énigmes et de rebondissements que la famille affectionne.
Plus réaliste que Twilight et Hunger Games, on se laisse porter par les aventures de cette famille en pleine confrontation avec leur caste respective.

L'ensemble est très convaincant comme le duo d'acteurs formé par Shailene Woodley et Theo James. même si certains raccourcis scénaristiques sont visibles, Divergent reste plus qu'un film pour ados mais possède un vrai ADN futuriste.
3,5
Publiée le 14 février 2021
Un young adult proche (très) d'Hunger Games mais qui captive quand même grâce à son histoire, son casting et son rythme.
1,0
Publiée le 11 avril 2014
(...

Divergente ne fait que rassembler de manière maladroite et simplette les miettes laissées par les autres sagas ados, mais le filon semble désormais exsangue.
3,0
Publiée le 24 mai 2014
Pas mal mais sans plus. Un bon divertissement et certainement pas le film de l'année.
1,0
Publiée le 25 juillet 2014
Le genre de film qui donne envie de se trancher les veines avec une vieille lame rouillée (ou de se pendre avec un élastique, selon l'humeur du moment) tellement c'est mauvais: les décors sont hideux (mais proprets, s'agirait pas de se salir en faisant des cascades dignes d'un jardin d'enfants) et mal filmés, la photo bien cracra par contre pour faire post-apocalyptique (la blague!), les personnages (on n'ose parler d'acteurs) aussi expressifs et motivés qu'une bande de moules cherchant à changer de bouchot, le scénario digne de figurer au Guinness de la nullité... Bref, un chef d'œuvre de deux heures vingt (quand même!) à éviter comme une infestation de morpions. Sauf si on est une jeune fille pré-menstruée: il est troop bô machin-chose avec ses tatouillages dans l'dos...
2,5
Publiée le 9 septembre 2014
Annoncé comme le nouveau Hunger Games, Divergente déçoit par son manque d'originalité et sa trop grande sagesse. Malgré sa longueur et ses défauts, le film se laisse regarder mais il ne laissera pas de traces indélébiles.
3,0
Publiée le 13 avril 2014
Bien que n'ayant pas de réelles critiques sur ce film , j'en sors un peu déçue. Malgré les plus de 2h de projection je reste sur ma faim. L’héroïne n'est pas vraiment convaincante et les personnages secondaires ne sont pas du tout fouillés.
2,0
Publiée le 1 mai 2014
Une variante de "Hunger Game" ou des "Ames vagabondes", à réserver uniquement à un public ado. et aux amateurs du genre !
3,0
Publiée le 16 novembre 2015
Scénario intéressant car assez original, mais le film est beaucoup trop long et trop gentillet sur la fin. En effet, le dénouement est beaucoup trop prévisible, trop romancé (avec cette fameuse phrase "Nous nous sommes trouvés" que l'on aurait pu éviter...). Par contre, l'idée de base est bonne même si on ne sait pas grand chose sur ce monde post-apocalyptique, chose qui m'a un peu gêné (à quoi sert cette fameuse barrière ?). A part ça, malgré cette longueur, l'histoire se suit avec plaisir mais on sent bien que le film s'adresse au public le plus large possible, ce qui rend certaines scènes assez fades. Bref, un peu de déception sur la façon de raconter cette histoire.
2,5
Publiée le 11 janvier 2025
Divergente se présente comme une incursion dans un monde dystopique divisé en factions, mais malgré un potentiel évident, le film échoue à captiver pleinement. Son exécution, bien que compétente par moments, laisse une impression mitigée, oscillant entre des éléments prometteurs et un manque flagrant d’audace créative.

Le Chicago post-apocalyptique imaginé par Neil Burger ne manque pas de promesses, mais le résultat final manque cruellement de personnalité. Si les factions bénéficient d’une identité visuelle claire, cette approche reste superficielle, et le décor général se fond dans une esthétique générique déjà vue dans de nombreuses autres productions dystopiques. Les scènes censées impressionner, comme la grande roue ou les paysages urbains, peinent à susciter une véritable immersion.

L’histoire, basée sur le roman de Veronica Roth, aurait pu être une exploration captivante des tensions sociales et des conflits internes des personnages. Cependant, le film se limite à une trame narrative prévisible et linéaire. Les moments clés, tels que les tests d’aptitude ou la montée en puissance de Tris, manquent de profondeur et de suspense. Les enjeux, pourtant fondamentaux dans un tel genre, paraissent souvent dilués dans un récit trop calibré pour suivre les codes d’un blockbuster.

Shailene Woodley incarne Tris avec un sérieux et une sincérité indéniables, mais son personnage est entravé par une écriture qui préfère la surface à la complexité. Theo James, dans le rôle de Four, apporte une certaine intensité à l’écran, mais il est réduit à un rôle de mentor unidimensionnel. Kate Winslet, en antagoniste, semble sous-exploitée, offrant une performance solide mais peu mémorable. Les seconds rôles, quant à eux, oscillent entre l’anecdotique et le stéréotypé.

La musique, composée par Junkie XL et soutenue par Hans Zimmer, accompagne efficacement l’action sans pour autant marquer les esprits. Les morceaux interprétés par Ellie Goulding ajoutent une touche moderne et émotionnelle, mais leur présence semble davantage destinée à séduire un public adolescent qu’à enrichir réellement l’ambiance du film.

Les séquences d’action, bien que techniquement solides, manquent cruellement de créativité. L’entraînement des Audacieux, les combats et les simulations psychologiques offrent peu de surprises et peinent à instaurer une tension palpable. Ces scènes, qui devraient être le cœur palpitant du film, sont exécutées de manière routinière et sans grande inspiration.

Le film s’efforce de transmettre des thèmes universels tels que l’identité, le courage et la liberté face aux normes sociétales, mais il échoue à les développer de manière significative. Les enjeux moraux et philosophiques, essentiels dans ce type de récit, restent en arrière-plan, laissant le spectateur avec un sentiment de superficialité.

Certaines scènes, comme les interactions entre Tris et Four ou la révélation progressive des dangers des factions, montrent un potentiel inexploité. Ces éclairs d’intérêt sont cependant trop rares et noyés dans une narration qui semble davantage préoccupée par son esthétique que par son impact émotionnel ou intellectuel.

Divergente est un film qui semble vouloir plaire à tout le monde sans jamais s’aventurer hors des sentiers battus. Si son univers et ses acteurs permettent de maintenir un intérêt modéré, son manque de profondeur, d’originalité et d’émotion en font une œuvre qui se regarde mais s’oublie rapidement. Une opportunité manquée pour une histoire qui méritait mieux.
3,5
Publiée le 11 septembre 2014
Les premières scènes des Audacieux sont quand même le clou du spectacle, gros LOL. Sinon c'est plutôt sympa, les musiques aussi.
2,0
Publiée le 17 novembre 2020
Un film de science fiction pour adolescent, le style est un peu superficiel et les jeunes comédiens tous comme l'interprétation sont pas d'une importance folle. Si il faut renforcer le niveau avec Kate Winslet, Tony Goldwyn ou Ray Stevenson, malheureusement ça ne suffit pas. Le sujet et le scénario trop lourd, et aussi complexe que vide de sens, est un peu tiré par les cheveux et quelques peu prévisible. Les effets spéciaux sur fond vert à fond, trop lisse ou trop appuyé. Les séquences trop mièvre plombe le tout. Séquences clichés à foison. Dans le même style vaudrait mieux voir Hunger games.
4,0
Publiée le 14 avril 2014
A force de voir les nombreuses tentatives ratées d'adaptations de romans pour ados, c'est maintenant avec pas mal de réticences que l'on s'aventure découvrir les suivantes. Toujours à la recherche du prochain Harry Potter ou Twilight, c'est cette fois ci la saga Divergente qui est porté sur le grand écran. Avec Summit Entertainement et le réalisateur Neil Burger aux commandes, cette adaptation semble pourtant parti sous de bons auspices.

Après la guerre, les survivants ont étés réunis dans ce qui reste de Chicago où ils ont étés répartis en cinq clans afin de préserver l'ordre et l'unité. Beatrice vit avec ses parents et son frère dans la faction des Altruistes mais le moment est venu pour elle de passer le test afin de faire son choix sur la faction qu'elle veut rejoindre définitivement. Ce test va lui révéler qu'elle à les qualités de tous les clans, un fait rarissime qui fait d'elle une Divergente mais également un danger pour l'ordre établi.

Divergente est une saga en trois tomes signée Veronica Roth qui est déjà un véritable best sellers aux Etats Unis mais n'a pas encore rencontré le même succès dans le reste du monde. Il faut dire que par rapport à ce qui sort en salles, ce genre de romans est encore en plus grand nombre sur les étals des librairies et qu'il doit être de plus en plus difficile d'arriver à faire son trou dans cette multitude de livres aux thèmes très similaires.

Au premier abord Divergente pourrait faire croire à un savant mélange entre Hunger Games, Les Ames Vagabondes et Harry Potter. Il y a la dystopie post apocalyptique et le test qui déterminera la faction à laquelle on appartient. Pas de Choixpeau mais des machines qui détermineront vos traits de caractère en s'insinuant dans votre esprit. On compte cinq clans : Les Altruistes qui dirigent le pays, les Érudits qui gérent les connaissances, les Audacieux qui assurent la sécurité, les Sincères sont juges et avocats et les Fraternels s'occupent de l'agriculture. Les personnes qui ne réussissent pas leur intégration dans une des factions sont appelés les Sans Factions et sont mis à part de la société.

Il est étonnant de voir de plus en plus de réalisateurs talentueux s'intéresser à l'adaptation de ce genre de romans. Après Andrew Niccol avec Les Âmes Vagabondes et Kevin McDonald avec How I Live Now, c'est maintenant le tour de Neil Burger, le metteur en scène de Limitless de s'y coller. Cela explique peut être pourquoi ce Divergente est bien plus réussi que la majorité des autres adaptations surtout qu'il est épaulé au scénario de Vanessa Taylor qui a planché sur plusieurs épisodes de Game Of Thrones et également Evan Daugherty (Blanche Neige & Le Chasseur).

Ensemble ils ont réussi a éviter presque tous les eccueils du genre et font de Divergente un film capable de séduire tout autant les fans du roman que ceux qui ne l'auront pas lu. C'est une très bonne histoire de Science Fiction pleine d'action et de suspense que nous propose Neil Burger. Dommage cependant d'avoir parfois sombrer un peu trop dans la guimauve pour souligner l'histoire d'amour naissante. D'autres films ont très bien montrés qu'on peut créer des sentiments amoureux sans user d'artifices aussi grossier destinés aux midinettes.

Révélée dans The Descendants et revue récemment dans The Spectacular Now, Shailene Woodley est le personnage principale du film. L'actrice montante est impeccable dans ce rôle qui l'installera certainement dans le top des actrices de sa génération. D'autres têtes connus complètent le casting avec Kate Winslet qui joue pour la première fois le rôle d'une manipulatrice machiavélique, Jay Courtney (Die Hard 5), Milles Teller (Project X), Zoë Kravitz (X-Men Le Commencement) Maggie Q et Ashley Judd. Autant de célébrité dans un tel projet est un fait assez rare qui souligne encore sa qualité.

Il semblerait bien qu'on tienne enfin une oeuvre dont l'adaptation cinématographique tiennne enfin la route. Grace au travail de Neil Burger et Vanessa Taylor, Divergente dépasse le cadre des fans pour nous livrer un véritable bon film d'anticipation intriguant. Reste plus qu'à croiser les doigts pour que cette saga tiennent toutes ses promesses dans les trois prochains volets déjà prévus.
3,5
Publiée le 8 mai 2018
Une dystopie pour adolescentes inspirée du phénomène "Hunger Games", loin de la mièvrerie de la franchise "Twilight", qui fera l’unanimité chez son public cible. Il lui sera néanmoins plus difficile de convaincre les amateurs exigeants d’anticipation et de science-fiction. Dans ce film, l’héroïne Tris vit dans un monde post-apocalyptique où la société est divisée en cinq clans (Audacieux, Érudits, Altruistes, Sincères, Fraternels). À 16 ans, elle doit choisir son appartenance pour le reste de sa vie. Cas rarissime, son test d’aptitude n’est pas concluant : elle est Divergente. Les Divergents sont des individus rares n’appartenant à aucun clan et sont traqués par le gouvernement. Dissimulant son secret, Tris intègre l’univers brutal des Audacieux dont l’entraînement est basé sur la maîtrise de nos peurs les plus intimes. Il n’échappera à personne que "Divergente" est devenue une nouvelle référence dans le domaine de la franchise littéraire pour adolescentes. Là où la plupart des adaptations se heurtent à l’indifférence du public ("Les âmes vagabondes", "The Mortal Instruments"), "Divergente" a dépassé aisément les 100 millions de dollars au box-office américain. Le distributeur n’a d’ailleurs pas attendu les chiffres du box-office pour lancer la suite, conforté par les premiers échos, des préventes solides et l’assiduité des fans qui ont apporté massivement leur soutien au projet depuis le début du tournage. Il est vrai que "Divergente" surpasse la plupart de ses concurrents avec des ambitions de récit et de retranscription d’un univers futuriste autrement plus séduisantes que ce qu’on a pu voir récemment dans le genre, "Hunger Games" mis à l’écart. Toutefois peut-on vraiment mettre les deux films adaptés de l’œuvre de Suzanne Colins à l’écart tant "Divergente" se rapproche de l’univers de "Hunger Games" ? L’initiation adolescente dans les deux cas se situe dans un futur où le totalitarisme prend la forme d’une manipulation des masses divisées en tributs dans "Hunger Games" et en factions dans "Divergente". En l’occurrence celles des Audacieux, des Erudits, des Sincères et des Fraternels dans ce dernier. L’héroïne, qui ne s’appelle pas ici Katniss mais Tris, doit à 16 ans faire le choix de son clan qu’elle embrassera pour la vie, en fonction de ses qualités intrinsèques. Malheureusement pour elle, elle se découvre être un élément subversif pour le pouvoir en place, puisqu’elle fédère des qualités propres à chacun des clans… Une suspicion de rébellion accompagne ces "divergents" dont il faut se débarrasser par tous les moyens, alors que l’éradication de l’une des factions couve au cœur d’une cité abritée d’un extérieur post-apocalyptique potentiellement monstrueux, par de gigantesques remparts. L’histoire est réellement séduisante, malgré les résonances aux autres sagas du genre ("Les âmes vagabondes" n’était pas très éloignée de ce schéma initiatique porté par le refus d’une personnalité féminine de se soumettre aux normes extra-terrestres) et l’on comprend aisément l’engouement de la jeunesse pour ce type de récit empreint d’une puissance d’incarnation alors que l’héroïne refuse de suivre sa famille et les valeurs d’altruisme de son sang pour rejoindre le rang des Audacieux. Elle choisit des casse-cous qui se délectent du danger et font subir aux nouvelles recrues des tests d’intégration et autres bizutages qui risquent de briser les vocations, forçant ceux qui ratent les examens d’entrée à devenir des sans-factions, des parias errant en marge d’une société hiérarchisée qui ne pardonne pas l’échec. En effet, le transfert d’un clan à l’autre est interdit, comme pour signifier à l’adolescent l’impossibilité de revenir en arrière une fois ses premiers choix de jeune adulte réalisés. Cette société aseptisée et compartimentée est représentée en son sommet par la beauté froide de Kate Winslet. L’héroïne de "Titanic" resplendit en Machiavel convaincu de la nécessité des génocides pour mieux régner. Classe et élégance la positionnent dix rangs plus haut que l’héroïne qui manque cruellement de charisme à l’écran. La faute en incombe moins au personnage créé par Veronica Roth qu’au casting de l’actrice Shailene Woodley, choix assez peu heureux, alors qu’on la voit, pour près de la moitié du film, revêtue d’un sac à patate en guise de fringues. Il s’agit en fait de la tenue unique peu glamour des Altruistes qui se porte de mère en fille, et qui ne va vraiment pas à Ashley Judd non plus, peu crédible dans son rôle de mère modèle qui, elle aussi, a sa part de secrets. La jeune comédienne n’est pas un choix crédible aux côtés du bellâtre musclé Théo James, plus à l’aise dans son rôle, mais moins en amoureux transi d’une héroïne dont la moue dissimule mal les tentatives d’approfondissement psychologique voulues par les auteurs du scénario. Autrement dit, "Divergente" qui commence très bien souffre parfois des tics de certaines productions adolescentes. Outre le jeu inégal de certains acteurs, on peut aussi signaler la présence d’une musique omniprésente destinée principalement à vendre du single sur Itunes, notamment le répertoire d’Ellie Goulding, la chanteuse britannique trouve effectivement en la bande-son du film l’expédient parfait pour s’imposer comme méga star en Amérique après avoir déjà étoffé la bande-son de "Hunger Games : l'embrasement" quelques mois auparavant. On n’oubliera pas la déficience de certains effets spéciaux et la présence de quelques scènes assez indigentes (l’ascension peu crédible d’une grande roue par les deux tourtereaux lors d’un jeu de simulation) pour séduire un public essentiellement adolescent. Tout cela ne fait pas de "Divergente" un mauvais jalon du genre, loin de là, mais on se situe forcément en retrait du solide "Hunger Games : l’embrasement" où la violence n’était jamais sourde et où Jennifer Lawrence crevait vraiment l’écran. "Divergente" se pose donc en divertissement vertueux qui contentera largement son public cible sans chercher à exploiter le sillon d’une science-fiction d’anticipation au-delà des canons du produit jeune, qui éconduira à raison les adultes, mais cela reste un bon divertissement et un bon film de science-fiction
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