De quoi ça parle ?
5h42. Berlin. Sortie de boîte de nuit, Victoria, espagnole fraîchement débarquée, rencontre Sonne et son groupe de potes. Emportée par la fête et l'alcool, elle décide de les suivre dans leur virée nocturne. Elle réalise soudain que la soirée est en train de sérieusement déraper…
Ça sort quand ?
Le 1er juillet 2015
Qu'en pense le Club 300 AlloCiné ?
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Nivrae
Le film est d’une force incroyable, viscéral. (...) Tout cela fait de Victoria un film titanesque dont le seul regret sera que la force de sa construction en un seul plan-séquence cause également son défaut d’être un peu trop long. Pourtant la crédibilité de l’histoire et l’évolution de la relation entre les personnages le demandent. C’est là que Victoria est un film fort, son seul défaut étant causé par l’exigence technique et artistique de sa construction.
Lire la critiqueLe Journal des sorties
Victoria de Sebastian Schipper est un tour de force, je ne vois pas d’autres mots pour définir ce film. Un polar ultra réaliste et cauchemardesque mêlant maestria de la mise en scène, excellence du script et perfection dans le casting. Tout était sur la table pour que le film soit une réussite et autant le dire simplement, c’est le cas..
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Salles obscures
On ressort de Victoria avec l'impression d'avoir vécu un long trip. Sans doute un peu trop long par ailleurs, la durée atteignant les 140 minutes. Le soucis est qu'on ne voit pas, du fait du concept de plan-séquence, ce qui pourrait être raccourci. Victoria n'est pas un film pénible, mais une expérience éreintante, qu'on termine sur les rotule, épuisé comme l'héroïne, magnifiquement interprétée par Laia Costa. On doit d'ailleurs souligner le travail exemplaire de toute la troupe, des acteurs à l'équipe technique, et notamment les six assistants réalisateurs (!)..
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Cineclubmovies
Victoria est de ces claques dont on se remet difficilement. Un tour-de-force technique pour un incroyable plan-séquence de 2h15. Une expérience brillante, prenante et touchante.
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Les Ecrans de Claire
Le moins que l’on puisse dire est que ce polar est très vivant, sans répit et plutôt désespéré.
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Le Bleu du Miroir
Avec sa mise en scène éblouissante qui emporte instantanément le spectateur dans l’aube berlinoise, le long-métrage de Sebastian Schipper ne peut laisser indifférent. (...) Ce VRAI plan séquence virtuose permet une immersion complète dans l’intrigue. La caméra colle aux talons de Victoria, jeune femme imprévisible, et le scénario ne craint pas de retarder l’emballement de l’action pour servir l’exposition des différents personnages.
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Voici un extrait du film :