Ce qui rend Perry Mason captivante, c'est la façon dont la série contrebalance la tristesse au cœur de l'enquête menée par Mason - un enfant est enlevé et tué - avec des touches vintage, dont un casting formidable.
Le casting est doué... Mais Truth Be Told souffre de son ton bancal, et semble être plusieurs séries en une - drame familial, drame carcéral, etc. Truth Be Told aurait mieux fait de se centrer sur la famille de Poppy, et laisser de côté l'aspect résolution de crime à la mode.
Sharp Objects n'est peut-être une série que l'on a envie de regarder compulsivement, mais elle est bien meilleure que le film Gone Girl, avec sa propre atmosphère humide, sensuelle, hypnotisante.
Dans ses quatre premiers épisodes, Here and Now souffre de son désir de couvrir trop de sujets. Arrivés au quatrième épisode, les personnages commencent à devenir moins ennuyeux, mais cela demande à des téléspectateurs d'être patients dans un monde où il y a des centaines d'autres shows à regarder. Le principal problème, du moins dans ses débuts, c'est qu'Here and Now ressemble moins à un drame avec des personnages pleinement développés qu'à un essai autour de "Quelle époque !", avec des observations sidérantes sur la difficulté de parvenir à une harmonie entre les races, les cultures, les genres, et ainsi de suite.
Grâce au travail superbe de Jean-Marc Vallée et la distribution de haute volée, Big Little Lies, comme ses personnages, est d'un brillant éclat. Mais, contrairement à bien des séries télévisées qui se veulent glauques, elle n'a pas peur de divertir, de mixer l'ambiance intime et sombre aux commentaires sociaux sournois.