Bien qu'il soit parfois simpliste dans l'écriture de son intrigue, et dans son portrait des ouvriers comme des patrons, le film échafaude tout de même des situations joyeusement cocasses portée par des acteurs incarnant leurs personnages avec conviction.
II suffit de quelques secondes pour que Marina Foïs rende crédible et impose son personnage. Elle porte ainsi avec brio ce thriller du réel très prenant, réflexion passionnante sur le poids de la responsabilité qui pèse sur les agents publics.
Adaptée d un roman autobiographique à succès de Christophe Boltanski, lauréat du prix Femina en 2015, La Cache a ce charme fou des films capables d'être à la fois très singuliers et pourtant immédiatement accessibles à tous.
Sur les ressorts connus de la comédie de « l'échange de corps », le film pêche au niveau de son écriture, un peu brouillonne, mais offre une jolie partition à Jean-Pascal Zadi, qui campe avec allant deux personnages.
Le Système victoria peine davantage dans son exploration, bancale, des rapports de domination. Un écueil que le film surmonte grâce aux excellentes prestation de Damien Bonnard et Jeanne Balibar.
L’écriture est incisive, les thématiques très actuelles et pertinentes, la mise en scène est rigoureuse. Le tout porté de main de maître par un Jamel des grands jours, impressionnant de nuances en mec dépassé qui se débat avec ses valeurs. A ne pas rater.
Parsemée de gags bien vus et de situations chaotiques assez réjouissantes, Avec ou sans enfants ? a surtout le mérite d'être remarquablement interprétée.
Porté par un formidable Alexis Manenti, l'un de nos acteurs les plus charismatiques, ce drame utilise le thriller comme moteur à un récit fort, actuel et souvent captivant sur l'engagement citoyen.
Mais comment réinventer la reine des célibattantes à l’ère des applis de rencontres ? C’est là où cette suite est à la peine : ce qu’elle a à dire sur l’époque et le choc des générations semble daté. Pourtant, le charme opère grâce à un humour anglais sans pincettes et une distribution qui s'en donne à cœur joie (...).
Entre une coordinatrice d'intimité formée aux tournages éco-responsables qui sème la zizanie, une panne de wifi et une tempête de neige, ce petit film (1h04) est un bijou de créativité et d'humour absurde.