The Brutalist
Note moyenne
4,3
42 titres de presse
  • 20 Minutes
  • CinemaTeaser
  • Dernières Nouvelles d'Alsace
  • Ecran Large
  • Franceinfo Culture
  • Konbini
  • L'Humanité
  • L'Obs
  • La Tribune Dimanche
  • La Voix du Nord
  • Le Dauphiné Libéré
  • Le Figaro
  • Le Journal du Dimanche
  • Le Parisien
  • Les Echos
  • Les Fiches du Cinéma
  • Libération
  • Nice-Matin
  • Ouest France
  • Transfuge
  • Télérama
  • Voici
  • Bande à part
  • Cahiers du Cinéma
  • Diverto
  • La Croix
  • Le Point
  • Les Inrockuptibles
  • Marie Claire
  • Première
  • Télé 2 semaines
  • Télé 7 Jours
  • Télé Loisirs
  • Version Femina
  • aVoir-aLire.com
  • Critikat.com
  • Culturopoing.com
  • La Septième Obsession
  • Le Monde
  • Rolling Stone
  • Sud Ouest
  • Télérama

Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.

42 critiques presse

20 Minutes

par Caroline Vié

La performance d’Adrien Brody est encore plus forte que celle qu’il avait donnée pour Le Pianiste qui lui avait valu un Oscar en 2003.

La critique complète est disponible sur le site 20 Minutes

CinemaTeaser

par Emmanuelle Spadacenta

Ce jeu de massacre orchestré par un metteur en scène en pleine possession de ses moyens montre un autre fascisme : l’impérialisme sur la pensée et les corps.

La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser

Dernières Nouvelles d'Alsace

par Nathalie Chifflet

Ce personnage au génie démesuré et visionnaire donne sa forme même au film, récit ample et halluciné, par lequel Brady Corbet prend la mesure d’un destin hors-norme.

Ecran Large

par Antoine Desrues

Film-fleuve d’une fluidité déconcertante et d’une incroyable densité, "The Brutalist" impose Brady Corbet en cinéaste passionnant, et sa fresque en grand film sur l’Amérique, son mensonge et sa désillusion.

La critique complète est disponible sur le site Ecran Large

Franceinfo Culture

par Laurence Houot

En plus de son passionnant propos et de sa forme exceptionnellement travaillée, le film est servi par la performance saisissante d'Adrien Brody, entouré par une troupe de comédiens et de comédiennes totalement engagés dans cette prouesse cinématographique.

La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture

Konbini

par Arthur Cios

Dans un monde logique et sensé, ce film devrait récolter tous les Oscars cette saison. Un classique instantané, sur fond d’immigration, d’architecture, l’horreur jonché dans la beauté et de reconstruction par l’art.

L'Humanité

par Michaël Mélinard

Une magnifique fresque monumentale.

La critique complète est disponible sur le site L'Humanité

L'Obs

par Nicolas Schaller

Une fresque américaine ? Oui, mais d’une européenne ambiguïté. Un monument ? Peut-être, mais intimiste. Entre classicisme et modernité, Brady Corbet ne choisit pas et accouche d’un grand, très grand film.

La critique complète est disponible sur le site L'Obs

La Tribune Dimanche

par Aurélien Cabrol

Un film qui ne cède jamais à la facilité sans pour autant négliger une dimension romanesque servie par un casting exceptionnel.

La critique complète est disponible sur le site La Tribune Dimanche

La Voix du Nord

par Christophe Caron

Œuvre à la fois intimiste et épique jalonnée de séquences au magnétisme sidérant, à ranger pas loin des chefs-d’œuvre sur les fondations de l’Amérique (Cimino, Leone, ou le Paul Thomas Anderson de There Will Be Blood), The Brutalist nous offre aussi, sur plusieurs décennies, une histoire d’amour malmenée et fracassante. Qui nous hante encore.

La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord

Le Dauphiné Libéré

par Nathalie Chifflet

Brady Corbet établit une concordance entre la condition psychologique de son personnage et une architecture oppressante et carcérale, qui paraît l’enfermer plus que le libérer.

Le Figaro

par Eric Neuhoff

Des films comme ça, on n’en voit pas beaucoup dans sa vie. Un film pareil, on n’en réalise qu’un dans sa vie.

La critique complète est disponible sur le site Le Figaro

Le Journal du Dimanche

par Stéphanie Belpêche

Un sacré morceau de cinéma, impitoyable, imprévisible et singulier.

Le Parisien

par Renaud Baronian

Un choc de cinéma.

La critique complète est disponible sur le site Le Parisien

Les Echos

par Adrien Gombeaud

Un film époustouflant.

La critique complète est disponible sur le site Les Echos

Les Fiches du Cinéma

par Michael Ghennam

Brady Corbet s’impose en force avec ce drame monumental, portrait autant de son artiste que d’un pays en trompe-l’œil.

La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma

Libération

par Elisabeth Franck-Dumas

D’une ampleur romanesque quasi anachronique, d’une ambition dévorante, le film embrasse, au long de ses 3 h 35 gorgées d’images somptueuses, le destin d’un architecte hongrois fictif, László Tóth, formé au Bauhaus et survivant de la Shoah, qui débarque aux Etats-Unis après la guerre avec son savoir-faire pour tout bagage et y déchante cruellement.

La critique complète est disponible sur le site Libération

Nice-Matin

par Cédric Coppola

Une fresque bouleversante à la mise en scène formelle virtuose.

Ouest France

par Pauline Boyer

Un monument en béton armé.

La critique complète est disponible sur le site Ouest France

Transfuge

par Frédéric Mercier

Paul Thomas Anderson a trouvé en Brady Corbet un digne fils spirituel.

Télérama

par Marie Sauvion

POUR : Traversé par des accès de fièvre, une nuit d’ivresse aux teintes orangées, un trip presque halluciné dans les montagnes de marbre de Carrare, The Brutalist raconte un homme et son siècle dans un maelström de scènes inoubliables.

La critique complète est disponible sur le site Télérama

Voici

par Daniel Bois

Du très grand cinéma.

Bande à part

par Michel Cieutat

Monumentale fresque pleinement cinématographique relatant trois décennies du destin tragique d'un architecte juif hongrois, rescapé des camps d'extermination nazis, dorénavant confronté au capitalisme américain, en fin de compte tout autant destructeur. Prodigieux et dévastateur.

La critique complète est disponible sur le site Bande à part

Cahiers du Cinéma

par Charlotte Garson

Corbet y joue à faire entrer au forceps le grand sujet (Shoah, capitalisme, ego artistique, addiction, handicap…) dans l’anecdote, à incruster le trivial dans l’épique, à greffer la crudité physique sur la généralité du mythe. 

Diverto

par La rédaction de Diverto

Disons-le clairement : vous n’aurez pas vu une telle mise en scène au cinéma depuis des lustres. Fresque folle et violente, humaine et endiablée, le film fleuve de Brady Corbett passe aux rayons X les horreurs a répétition d’un XXIe siècle sans jamais les montrer.

La critique complète est disponible sur le site Diverto

La Croix

par La Rédaction

Une œuvre saisissante qui révèle les sombres dessous du rêve américain.

La critique complète est disponible sur le site La Croix

Le Point

par Philippe Guedj

Nous n'avions pas vu pareille ambition visuelle et thématique dans un film en provenance du Nouveau Monde depuis Coppola, Lynch, Kubrick ou Nicholas Ray.

La critique complète est disponible sur le site Le Point

Les Inrockuptibles

par Jacky Goldberg

Trois films, c’est assez pour déterminer, outre un style, une obsession : Brady Corbet ne cesse de raconter comment une violence originelle irradie le présent.

La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles

Marie Claire

par Emily Barnett

"The Brutalist" raconte, dans un brûlot épique et sans concession, le traitement infligé par les WASP et le capitalisme triomphant d'après-guerre à ceux qui avaient déjà tout perdu.

Première

par Gaël Golhen

Depuis combien de temps n’avait-on pas été à ce point saisi par un début de film ? A vrai dire l’ouverture de The Brutalist nous a quand même rappelé les rumeurs sonores, stridentes et explosives, de La Zone d’intérêt. Ou le plan-séquence du Fils de Saul.

La critique complète est disponible sur le site Première

Télé 2 semaines

par Camille Brun

Quelle éclatante réussite !

Télé 7 Jours

par Julien Barcilon

[Une fresque] Magnifiquement mise en scène et portée par des comédiens habités [...].

Télé Loisirs

par Camille Brun

Le résultat, d'une ambition unique et d'une profondeur rare, n'ennuie jamais et marque profondément.

Version Femina

par Hadrien Machart

Le premier long-métrage de Brady Corbet nous embarque sans mal dans une fresque où il n’est question que de (re)construction, celle d’un monde, d’un peuple et d’un homme. En prêtant toute son émotion et sa détermination au héros, Adrien Brody éblouit.

La critique complète est disponible sur le site Version Femina

aVoir-aLire.com

par Laurent Cambon

Adrien Brody est vertigineux dans son interprétation du héros principal.

La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com

Critikat.com

par Josué Morel

Si The Brutalist réussit en partie son pari, il entérine aussi les limites du cinéma de Brady Corbet - et la mue de l'ex-enfant terrible en scénariste appliqué.

La critique complète est disponible sur le site Critikat.com

Culturopoing.com

par Noëlle Gires

À cette figuration trop explicite de la brutalité, dont on aura compris qu’elle s’exerce surtout dans les rapports humains et dans l’Histoire, on préfère celle qui passe par les bâtiments et les matériaux. "The Brutalist" n’est finalement jamais aussi convaincant que lorsqu’il s’en tient au sens littéral - architectural- de son titre.

La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com

La Septième Obsession

par Loris Hantzis

On sent chez Corbet une transcendance possible – comme chez des cinéastes voisins, Jonathan Glazer ou Paul Thomas Anderson –, mais encore trop de tâtonnements (pourquoi cette architecture froide pour un homme aussi émotif ? pourquoi ne révéler la dimension autobiographique de ses œuvres que dans un final par ailleurs ultra conventionnel ?). C’est aussi, peut-être, ce qui rend THE BRUTALIST attachant, cette sensation d’un auteur brillant qui n’a pas encore totalement les moyens de ses passionnantes ambitions.

Le Monde

par Ma. Mt.

The Brutalist est un film d’une ambition démesurée. Qu’on en juge par sa durée colossale de trois heures trente-cinq, sa structure en diptyque, son tournage en pellicule 35 millimètres selon le procédé historique VistaVision inventé dans les années 1950 pour concurrencer le petit écran.

La critique complète est disponible sur le site Le Monde

Rolling Stone

par Sophie Rosemont

L’American Dream devient un cauchemar aux lignes ultra-structurées, et certaines de ses séquences imposent leur maîtrise graphique, notamment lors d’un passage traumatique dans des stupéfiantes carrières de marbre italiennes. Impressionnant.

La critique complète est disponible sur le site Rolling Stone

Sud Ouest

par Julien Rousset

Pauvreté, drogue, alcool, antisémitisme, exploitation, solitude radicale, Brady Corbet veut tellement en dire sur l'exil de Laszlo qu’on sort de ces 3 h 30 plus sonné qu’ému, en mal de tracer une perspective dans le déluge d’images qui vient de nous assaillir. Il bâtit un édifice impressionnant, mais confus, surchargé.

Télérama

par Louis Guichard

CONTRE : L’aspiration au monumental, inscrite dans le récit et l’esthétique, dans la durée extrême et les thèmes, tourne inévitablement à la démonstration de force permanente. Une idée du cinéma que l’on n’est pas obligé d’aimer.

La critique complète est disponible sur le site Télérama
Les meilleurs films de tous les temps