Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
42 critiques presse
20 Minutes
par Caroline Vié
La performance d’Adrien Brody est encore plus forte que celle qu’il avait donnée pour Le Pianiste qui lui avait valu un Oscar en 2003.
La critique complète est disponible sur le site 20 Minutes
CinemaTeaser
par Emmanuelle Spadacenta
Ce jeu de massacre orchestré par un metteur en scène en pleine possession de ses moyens montre un autre fascisme : l’impérialisme sur la pensée et les corps.
La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
Ce personnage au génie démesuré et visionnaire donne sa forme même au film, récit ample et halluciné, par lequel Brady Corbet prend la mesure d’un destin hors-norme.
Ecran Large
par Antoine Desrues
Film-fleuve d’une fluidité déconcertante et d’une incroyable densité, "The Brutalist" impose Brady Corbet en cinéaste passionnant, et sa fresque en grand film sur l’Amérique, son mensonge et sa désillusion.
La critique complète est disponible sur le site Ecran Large
Franceinfo Culture
par Laurence Houot
En plus de son passionnant propos et de sa forme exceptionnellement travaillée, le film est servi par la performance saisissante d'Adrien Brody, entouré par une troupe de comédiens et de comédiennes totalement engagés dans cette prouesse cinématographique.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
Konbini
par Arthur Cios
Dans un monde logique et sensé, ce film devrait récolter tous les Oscars cette saison. Un classique instantané, sur fond d’immigration, d’architecture, l’horreur jonché dans la beauté et de reconstruction par l’art.
L'Humanité
par Michaël Mélinard
Une magnifique fresque monumentale.
La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
L'Obs
par Nicolas Schaller
Une fresque américaine ? Oui, mais d’une européenne ambiguïté. Un monument ? Peut-être, mais intimiste. Entre classicisme et modernité, Brady Corbet ne choisit pas et accouche d’un grand, très grand film.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
La Tribune Dimanche
par Aurélien Cabrol
Un film qui ne cède jamais à la facilité sans pour autant négliger une dimension romanesque servie par un casting exceptionnel.
La critique complète est disponible sur le site La Tribune Dimanche
La Voix du Nord
par Christophe Caron
Œuvre à la fois intimiste et épique jalonnée de séquences au magnétisme sidérant, à ranger pas loin des chefs-d’œuvre sur les fondations de l’Amérique (Cimino, Leone, ou le Paul Thomas Anderson de There Will Be Blood), The Brutalist nous offre aussi, sur plusieurs décennies, une histoire d’amour malmenée et fracassante. Qui nous hante encore.
La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Brady Corbet établit une concordance entre la condition psychologique de son personnage et une architecture oppressante et carcérale, qui paraît l’enfermer plus que le libérer.
Le Figaro
par Eric Neuhoff
Des films comme ça, on n’en voit pas beaucoup dans sa vie. Un film pareil, on n’en réalise qu’un dans sa vie.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Journal du Dimanche
par Stéphanie Belpêche
Un sacré morceau de cinéma, impitoyable, imprévisible et singulier.
Le Parisien
par Renaud Baronian
Un choc de cinéma.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Les Echos
par Adrien Gombeaud
Un film époustouflant.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Les Fiches du Cinéma
par Michael Ghennam
Brady Corbet s’impose en force avec ce drame monumental, portrait autant de son artiste que d’un pays en trompe-l’œil.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Libération
par Elisabeth Franck-Dumas
D’une ampleur romanesque quasi anachronique, d’une ambition dévorante, le film embrasse, au long de ses 3 h 35 gorgées d’images somptueuses, le destin d’un architecte hongrois fictif, László Tóth, formé au Bauhaus et survivant de la Shoah, qui débarque aux Etats-Unis après la guerre avec son savoir-faire pour tout bagage et y déchante cruellement.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Nice-Matin
par Cédric Coppola
Une fresque bouleversante à la mise en scène formelle virtuose.
Ouest France
par Pauline Boyer
Un monument en béton armé.
La critique complète est disponible sur le site Ouest France
Transfuge
par Frédéric Mercier
Paul Thomas Anderson a trouvé en Brady Corbet un digne fils spirituel.
Télérama
par Marie Sauvion
POUR : Traversé par des accès de fièvre, une nuit d’ivresse aux teintes orangées, un trip presque halluciné dans les montagnes de marbre de Carrare, The Brutalist raconte un homme et son siècle dans un maelström de scènes inoubliables.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Voici
par Daniel Bois
Du très grand cinéma.
Bande à part
par Michel Cieutat
Monumentale fresque pleinement cinématographique relatant trois décennies du destin tragique d'un architecte juif hongrois, rescapé des camps d'extermination nazis, dorénavant confronté au capitalisme américain, en fin de compte tout autant destructeur. Prodigieux et dévastateur.
La critique complète est disponible sur le site Bande à part
Cahiers du Cinéma
par Charlotte Garson
Corbet y joue à faire entrer au forceps le grand sujet (Shoah, capitalisme, ego artistique, addiction, handicap…) dans l’anecdote, à incruster le trivial dans l’épique, à greffer la crudité physique sur la généralité du mythe.
Diverto
par La rédaction de Diverto
Disons-le clairement : vous n’aurez pas vu une telle mise en scène au cinéma depuis des lustres. Fresque folle et violente, humaine et endiablée, le film fleuve de Brady Corbett passe aux rayons X les horreurs a répétition d’un XXIe siècle sans jamais les montrer.
La critique complète est disponible sur le site Diverto
La Croix
par La Rédaction
Une œuvre saisissante qui révèle les sombres dessous du rêve américain.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
Le Point
par Philippe Guedj
Nous n'avions pas vu pareille ambition visuelle et thématique dans un film en provenance du Nouveau Monde depuis Coppola, Lynch, Kubrick ou Nicholas Ray.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Les Inrockuptibles
par Jacky Goldberg
Trois films, c’est assez pour déterminer, outre un style, une obsession : Brady Corbet ne cesse de raconter comment une violence originelle irradie le présent.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Marie Claire
par Emily Barnett
"The Brutalist" raconte, dans un brûlot épique et sans concession, le traitement infligé par les WASP et le capitalisme triomphant d'après-guerre à ceux qui avaient déjà tout perdu.
Première
par Gaël Golhen
Depuis combien de temps n’avait-on pas été à ce point saisi par un début de film ? A vrai dire l’ouverture de The Brutalist nous a quand même rappelé les rumeurs sonores, stridentes et explosives, de La Zone d’intérêt. Ou le plan-séquence du Fils de Saul.
La critique complète est disponible sur le site Première
Télé 2 semaines
par Camille Brun
Quelle éclatante réussite !
Télé 7 Jours
par Julien Barcilon
[Une fresque] Magnifiquement mise en scène et portée par des comédiens habités [...].
Télé Loisirs
par Camille Brun
Le résultat, d'une ambition unique et d'une profondeur rare, n'ennuie jamais et marque profondément.
Version Femina
par Hadrien Machart
Le premier long-métrage de Brady Corbet nous embarque sans mal dans une fresque où il n’est question que de (re)construction, celle d’un monde, d’un peuple et d’un homme. En prêtant toute son émotion et sa détermination au héros, Adrien Brody éblouit.
La critique complète est disponible sur le site Version Femina
aVoir-aLire.com
par Laurent Cambon
Adrien Brody est vertigineux dans son interprétation du héros principal.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Critikat.com
par Josué Morel
Si The Brutalist réussit en partie son pari, il entérine aussi les limites du cinéma de Brady Corbet - et la mue de l'ex-enfant terrible en scénariste appliqué.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
Culturopoing.com
par Noëlle Gires
À cette figuration trop explicite de la brutalité, dont on aura compris qu’elle s’exerce surtout dans les rapports humains et dans l’Histoire, on préfère celle qui passe par les bâtiments et les matériaux. "The Brutalist" n’est finalement jamais aussi convaincant que lorsqu’il s’en tient au sens littéral - architectural- de son titre.
La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com
La Septième Obsession
par Loris Hantzis
On sent chez Corbet une transcendance possible – comme chez des cinéastes voisins, Jonathan Glazer ou Paul Thomas Anderson –, mais encore trop de tâtonnements (pourquoi cette architecture froide pour un homme aussi émotif ? pourquoi ne révéler la dimension autobiographique de ses œuvres que dans un final par ailleurs ultra conventionnel ?). C’est aussi, peut-être, ce qui rend THE BRUTALIST attachant, cette sensation d’un auteur brillant qui n’a pas encore totalement les moyens de ses passionnantes ambitions.
Le Monde
par Ma. Mt.
The Brutalist est un film d’une ambition démesurée. Qu’on en juge par sa durée colossale de trois heures trente-cinq, sa structure en diptyque, son tournage en pellicule 35 millimètres selon le procédé historique VistaVision inventé dans les années 1950 pour concurrencer le petit écran.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Rolling Stone
par Sophie Rosemont
L’American Dream devient un cauchemar aux lignes ultra-structurées, et certaines de ses séquences imposent leur maîtrise graphique, notamment lors d’un passage traumatique dans des stupéfiantes carrières de marbre italiennes. Impressionnant.
La critique complète est disponible sur le site Rolling Stone
Sud Ouest
par Julien Rousset
Pauvreté, drogue, alcool, antisémitisme, exploitation, solitude radicale, Brady Corbet veut tellement en dire sur l'exil de Laszlo qu’on sort de ces 3 h 30 plus sonné qu’ému, en mal de tracer une perspective dans le déluge d’images qui vient de nous assaillir. Il bâtit un édifice impressionnant, mais confus, surchargé.
Télérama
par Louis Guichard
CONTRE : L’aspiration au monumental, inscrite dans le récit et l’esthétique, dans la durée extrême et les thèmes, tourne inévitablement à la démonstration de force permanente. Une idée du cinéma que l’on n’est pas obligé d’aimer.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
20 Minutes
La performance d’Adrien Brody est encore plus forte que celle qu’il avait donnée pour Le Pianiste qui lui avait valu un Oscar en 2003.
CinemaTeaser
Ce jeu de massacre orchestré par un metteur en scène en pleine possession de ses moyens montre un autre fascisme : l’impérialisme sur la pensée et les corps.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Ce personnage au génie démesuré et visionnaire donne sa forme même au film, récit ample et halluciné, par lequel Brady Corbet prend la mesure d’un destin hors-norme.
Ecran Large
Film-fleuve d’une fluidité déconcertante et d’une incroyable densité, "The Brutalist" impose Brady Corbet en cinéaste passionnant, et sa fresque en grand film sur l’Amérique, son mensonge et sa désillusion.
Franceinfo Culture
En plus de son passionnant propos et de sa forme exceptionnellement travaillée, le film est servi par la performance saisissante d'Adrien Brody, entouré par une troupe de comédiens et de comédiennes totalement engagés dans cette prouesse cinématographique.
Konbini
Dans un monde logique et sensé, ce film devrait récolter tous les Oscars cette saison. Un classique instantané, sur fond d’immigration, d’architecture, l’horreur jonché dans la beauté et de reconstruction par l’art.
L'Humanité
Une magnifique fresque monumentale.
L'Obs
Une fresque américaine ? Oui, mais d’une européenne ambiguïté. Un monument ? Peut-être, mais intimiste. Entre classicisme et modernité, Brady Corbet ne choisit pas et accouche d’un grand, très grand film.
La Tribune Dimanche
Un film qui ne cède jamais à la facilité sans pour autant négliger une dimension romanesque servie par un casting exceptionnel.
La Voix du Nord
Œuvre à la fois intimiste et épique jalonnée de séquences au magnétisme sidérant, à ranger pas loin des chefs-d’œuvre sur les fondations de l’Amérique (Cimino, Leone, ou le Paul Thomas Anderson de There Will Be Blood), The Brutalist nous offre aussi, sur plusieurs décennies, une histoire d’amour malmenée et fracassante. Qui nous hante encore.
Le Dauphiné Libéré
Brady Corbet établit une concordance entre la condition psychologique de son personnage et une architecture oppressante et carcérale, qui paraît l’enfermer plus que le libérer.
Le Figaro
Des films comme ça, on n’en voit pas beaucoup dans sa vie. Un film pareil, on n’en réalise qu’un dans sa vie.
Le Journal du Dimanche
Un sacré morceau de cinéma, impitoyable, imprévisible et singulier.
Le Parisien
Un choc de cinéma.
Les Echos
Un film époustouflant.
Les Fiches du Cinéma
Brady Corbet s’impose en force avec ce drame monumental, portrait autant de son artiste que d’un pays en trompe-l’œil.
Libération
D’une ampleur romanesque quasi anachronique, d’une ambition dévorante, le film embrasse, au long de ses 3 h 35 gorgées d’images somptueuses, le destin d’un architecte hongrois fictif, László Tóth, formé au Bauhaus et survivant de la Shoah, qui débarque aux Etats-Unis après la guerre avec son savoir-faire pour tout bagage et y déchante cruellement.
Nice-Matin
Une fresque bouleversante à la mise en scène formelle virtuose.
Ouest France
Un monument en béton armé.
Transfuge
Paul Thomas Anderson a trouvé en Brady Corbet un digne fils spirituel.
Télérama
POUR : Traversé par des accès de fièvre, une nuit d’ivresse aux teintes orangées, un trip presque halluciné dans les montagnes de marbre de Carrare, The Brutalist raconte un homme et son siècle dans un maelström de scènes inoubliables.
Voici
Du très grand cinéma.
Bande à part
Monumentale fresque pleinement cinématographique relatant trois décennies du destin tragique d'un architecte juif hongrois, rescapé des camps d'extermination nazis, dorénavant confronté au capitalisme américain, en fin de compte tout autant destructeur. Prodigieux et dévastateur.
Cahiers du Cinéma
Corbet y joue à faire entrer au forceps le grand sujet (Shoah, capitalisme, ego artistique, addiction, handicap…) dans l’anecdote, à incruster le trivial dans l’épique, à greffer la crudité physique sur la généralité du mythe.
Diverto
Disons-le clairement : vous n’aurez pas vu une telle mise en scène au cinéma depuis des lustres. Fresque folle et violente, humaine et endiablée, le film fleuve de Brady Corbett passe aux rayons X les horreurs a répétition d’un XXIe siècle sans jamais les montrer.
La Croix
Une œuvre saisissante qui révèle les sombres dessous du rêve américain.
Le Point
Nous n'avions pas vu pareille ambition visuelle et thématique dans un film en provenance du Nouveau Monde depuis Coppola, Lynch, Kubrick ou Nicholas Ray.
Les Inrockuptibles
Trois films, c’est assez pour déterminer, outre un style, une obsession : Brady Corbet ne cesse de raconter comment une violence originelle irradie le présent.
Marie Claire
"The Brutalist" raconte, dans un brûlot épique et sans concession, le traitement infligé par les WASP et le capitalisme triomphant d'après-guerre à ceux qui avaient déjà tout perdu.
Première
Depuis combien de temps n’avait-on pas été à ce point saisi par un début de film ? A vrai dire l’ouverture de The Brutalist nous a quand même rappelé les rumeurs sonores, stridentes et explosives, de La Zone d’intérêt. Ou le plan-séquence du Fils de Saul.
Télé 2 semaines
Quelle éclatante réussite !
Télé 7 Jours
[Une fresque] Magnifiquement mise en scène et portée par des comédiens habités [...].
Télé Loisirs
Le résultat, d'une ambition unique et d'une profondeur rare, n'ennuie jamais et marque profondément.
Version Femina
Le premier long-métrage de Brady Corbet nous embarque sans mal dans une fresque où il n’est question que de (re)construction, celle d’un monde, d’un peuple et d’un homme. En prêtant toute son émotion et sa détermination au héros, Adrien Brody éblouit.
aVoir-aLire.com
Adrien Brody est vertigineux dans son interprétation du héros principal.
Critikat.com
Si The Brutalist réussit en partie son pari, il entérine aussi les limites du cinéma de Brady Corbet - et la mue de l'ex-enfant terrible en scénariste appliqué.
Culturopoing.com
À cette figuration trop explicite de la brutalité, dont on aura compris qu’elle s’exerce surtout dans les rapports humains et dans l’Histoire, on préfère celle qui passe par les bâtiments et les matériaux. "The Brutalist" n’est finalement jamais aussi convaincant que lorsqu’il s’en tient au sens littéral - architectural- de son titre.
La Septième Obsession
On sent chez Corbet une transcendance possible – comme chez des cinéastes voisins, Jonathan Glazer ou Paul Thomas Anderson –, mais encore trop de tâtonnements (pourquoi cette architecture froide pour un homme aussi émotif ? pourquoi ne révéler la dimension autobiographique de ses œuvres que dans un final par ailleurs ultra conventionnel ?). C’est aussi, peut-être, ce qui rend THE BRUTALIST attachant, cette sensation d’un auteur brillant qui n’a pas encore totalement les moyens de ses passionnantes ambitions.
Le Monde
The Brutalist est un film d’une ambition démesurée. Qu’on en juge par sa durée colossale de trois heures trente-cinq, sa structure en diptyque, son tournage en pellicule 35 millimètres selon le procédé historique VistaVision inventé dans les années 1950 pour concurrencer le petit écran.
Rolling Stone
L’American Dream devient un cauchemar aux lignes ultra-structurées, et certaines de ses séquences imposent leur maîtrise graphique, notamment lors d’un passage traumatique dans des stupéfiantes carrières de marbre italiennes. Impressionnant.
Sud Ouest
Pauvreté, drogue, alcool, antisémitisme, exploitation, solitude radicale, Brady Corbet veut tellement en dire sur l'exil de Laszlo qu’on sort de ces 3 h 30 plus sonné qu’ému, en mal de tracer une perspective dans le déluge d’images qui vient de nous assaillir. Il bâtit un édifice impressionnant, mais confus, surchargé.
Télérama
CONTRE : L’aspiration au monumental, inscrite dans le récit et l’esthétique, dans la durée extrême et les thèmes, tourne inévitablement à la démonstration de force permanente. Une idée du cinéma que l’on n’est pas obligé d’aimer.