Café lumière
Note moyenne
4,0
23 titres de presse
  • Cahiers du Cinéma
  • L'Obs
  • Le Monde
  • Les Inrockuptibles
  • MCinéma.com
  • Positif
  • Télérama
  • Zurban
  • aVoir-aLire.com
  • Aden
  • Chronic'art.com
  • L'Humanité
  • Le Figaroscope
  • Le Point
  • Libération
  • Synopsis
  • TéléCinéObs
  • Ciné Live
  • Ouest France
  • Studio Magazine
  • L'Express
  • Première
  • Score

Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.

23 critiques presse

Cahiers du Cinéma

par Sylvain Coumoul

C'est bien à Hou, cinéaste taïwanais, que le studio nippon Shochiku a confié le soin de réaliser un film en hommage du maître (Ozu). Alors, plutôt que de jouer la surenchère dans la composition du plan, il a commencé par désamorcer la commande en examinant tout ce qu'elle pouvait contenir sinon de drôlerie, du moins de plaisir de la vignette. Passant de la minutie à la miniature, ce glissement l'a libéré comme le premier mouvement d'appareil libère le spectateur.

L'Obs

par Pascal Mérigeau

Café Lumière a été conçu par le cinéaste comme un hommage au maître japonais, mais il importe assez peu que l'on connaisse ou non les films de celui-ci. Le regard de Hou est assez fort pour que l'on se passe de la référence (...) Un film splendide.

La critique complète est disponible sur le site L'Obs

Le Monde

par Jean-Luc Douin

La réussite de ce projet tient à la rare complicité qui unit les deux cinéastes et, surtout, à l'intelligence avec laquelle le Chinois de Taïwan a rempli son contrat. Hou Hsiao-hsien, en effet, ne s'est pas appliqué à fabriquer un film "à la manière de" Ozu. Fidèle à son propre style (...) plutôt qu'aux choix formels de l'auteur du Voyage à Tokyo (...), il a transposé l'esprit de son maître dans son propre univers et dans son époque.

La critique complète est disponible sur le site Le Monde

Les Inrockuptibles

par Vincent Ostria

Avec Café Lumière, on voit simplement mieux. On voit le monde comme dans une loupe, plus profondément, plus intensément que dans n'importe quel autre film (...) Hou Hsiao-Hsien ne fait que passer au Japon, comme un usager des transports en commun. Et peut-on rêver d'un meilleur transport en commun au Japon que ce film, qui nous plonge dans la fascination du "vierge, du vivace et du bel aujourd'hui" ?

La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles

MCinéma.com

par Yann Kerloc'h

Un cinéaste comme Hou Hsiao-Hsien est un inestimable trésor. (...) Les thèmes du maître japonais Ozu se marient à merveille avec ceux d'Hou Hsiao-Hsien. Le film est maîtrisé avec un art du charmant décalage, une fraîcheur qui évite tous les clichés. (...) Le film trouve un équilibre miraculeux avec une forme légère (les " plans séquence " techniquement ardus se font totalement oublier) mise au service d'une profondeur jamais appuyée.

Positif

par Jean-Christophe Ferrari

Le tout compose une mélodie d'une telle douceur, d'un tel naturel; la ligne du film est si claire, si pure que le réel suscite un effet de stupéfaction, voire de fascination. (...) Hou Hsiao-Hsien, qui aurait pu se sentir en exil au Japon, y a fondé un royaume.

Télérama

par François Gorin

Prosaïque dans ses moindres détails, Café Lumière ne cesse de gagner, au fil du temps et des trajets de Yoko, en poésie irradiante.

La critique complète est disponible sur le site Télérama

Zurban

par Claire Vassé

Comme chez Ozu, la pudeur et la violence des sentiments cohabitent dans un même plan et sans un mot, tout est dit de la difficulté de communiquer avec ceux qu'on aime.

aVoir-aLire.com

par Pierre Langlais

Contemplatif et réaliste à la fois, Café lumière est, derrière ses airs de balade japonaise, une merveille de mise en scène, et la preuve définitive (s'il en fallait une) du talent de Hou Hsiao-hsien. (...) Café lumière est un film touchant, profondément humain, drôle même parfois. Intelligent.

Aden

par Philippe Piazzo

Alors qu'Ozu privilégie toujours les mouvements du coeur, et s'attache à les faire éclore pour les rendre perceptibles au spectateur, Hou Hsiao-hsien préfère rester, dans un esprit plus contemporain, dans une description distante dont l'opacité est, finalement, la vraie beauté. Café Lumière est ainsi un film sophistiqué, à l'esthétique souveraine, où l'humanité semble presque un accident.

La critique complète est disponible sur le site Aden

Chronic'art.com

par Vincent Malausa

L'expérience de Hou semble venir achopper ici sur un abîme culturel et social paradoxalement assez proche des univers habituels du cinéaste. (...) Il y a là une humilité, une sagesse, une douceur qui envoûtent et magnétisent plus qu'elles ne cherchent à décrire ou expliquer. Film de topographe halluciné (...) Café lumière refuse ainsi toute profondeur au profit d'une surface si sensible et si pleine qu'elle ouvre mille perspectives passionnantes (...).

La critique complète est disponible sur le site Chronic'art.com

L'Humanité

par Jean Roy

Un film ample, (...), qui marque une volonté de faire discours mais sans imposer de message, un constat finement dressé comme quoi cette partie de l'Asie s'universalise et que le nouveau l'emportera de toute façon sur l'ancien. C'est dit d'une voix douce, presque distante, sans effet d'accroche. Hou n'a plus rien à prouver.

Le Figaroscope

par Marie-Noëlle Tranchant

En hommage à Ozu, voici un film sensible et délicat, tout entier consacré à la présence quotidienne des êtres dans la ville et dans la vie, à leurs solitudes attentives, aux liens ténus qui se tissent entre eux. La mise en scène de Hou Hsiao-hsien, rigoureuse et limpide, crée un charme très pur.

Le Point

par La Rédaction

Voir la critique sur www.lepoint.fr

La critique complète est disponible sur le site Le Point

Libération

par Olivier Seguret

La surface si lisse du film ne le prive pas d'une profondeur presque romantique (...) Café Lumière est un hommage à Ozu sans doute décalé mais d'une complicité humaine infinie avec son cher sujet.

Synopsis

par François-Guillaume Lorrain

Un film parfois hermétique et aussi ramifié que le réseau ferroviaire de Tokyo. Au final, Hou Hsiao-Hsien n'a pas à rougir de cette confrontation courageuse avec un des très grands du cinéma mondial (Ozu).

TéléCinéObs

par Elodie Lepage

Hou Hsiao-Hsien renoue ici avec la simplicité. (...) Un hommage réussi.

Ciné Live

par Xavier Leherpeur

Voir la critique sur www.cinelive.fr

La critique complète est disponible sur le site Ciné Live

Ouest France

par La Rédaction

Une démarche plastique et formelle poussée jusqu'à l'extrême. Des partis pris radicaux pour un cinéma hors normes qui a ses exigences.

Studio Magazine

par Thierry Cheze

Voir la critique sur www.studiomag.com

La critique complète est disponible sur le site Studio Magazine

L'Express

par Eric Libiot

Voir la critique sur www.lexpress.fr

Première

par Gérard Delorme

Le résultat peut se résumer à deux adjectifs et un adverbe: beau mais chiant. A moins que ce ne soit chiant mais beau.

La critique complète est disponible sur le site Première

Score

par Leno

Ronfleurs s'abstenir.

La critique complète est disponible sur le site Score
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