Votre avis sur Massacre à la tronçonneuse ?
2,5
Publiée le 9 mai 2013
Si ce remake est meilleur que l'original (le film de Hooper est très surestimé) au bout d'une heure le film devient un peu lassant et la dernière demi-heure n'apporte rien de novateur au genre mais pour le reste notamment le début (pourtant la partie la moins gore) c'est assez inquiétant et glauque mais pour ma part Massacre à la tronçonneuse m'a moyennement emballé.
2,0
Publiée le 11 mai 2013
Un remake tout à fait honnête et efficace du trashy "Massacre à la tronçonneuse" de Tobe Hooper. En bon esthète,le cinéaste allemand Marcus Niespel,en provenance du vidéo-clip,et aidé à la production par Michael Bay(!!),ne cherche pas tellement à se démarquer de son modèle mais à lui rendre hommage en le modernisant,notamment en faisant éclater à la lumière du jour le côté granguignolesque sous-jacent de ce classique de l'horreur. Il s'agit donc toujours de l'histoire de 5 jeunes en combi VW qui s'égarent dans un bled perdu du Texas,et se font décimer atrocement les uns après les autres par Leatherface,sa tronçonneuse et les crochets de son abattoir. La famille Hewitt,bande de dégénérés défigurés, est toujours présentée comme le sommet du macabre et du sadisme. Avoir Jessica Biel en tête d'affiche aide à rehausser la qualité d'un tel produit. D'autant que l'actrice gracile et athlétique est un spectacle à elle-seule dans son jean moulant et son débardeur transparent,ce qu'à bien compris Niespel... Pour le reste,il manque quand même un élément imparable: la notion d'épouvante ou d'effroi...
2,0
Publiée le 23 mai 2015
Ce qui me rebute le plus est sans doute l'aura qui ressort de ce film. Humidité, chaleur, on sent presque comme une odeur nauséabonde nous envahir les narines. Tout suinte, chaque personnage, chaque lieu, tout est reboutant. Un esthétisme très marqué. Je regrette qu'il n'y ait pas d'humour plus d'humour noir, notamment avec le Shérif qui a pourtant un certain potentiel. Mais les personnages sont plus agaçants (Y compris les victimes) qu'autre chose. Un peu dommage car on est loin d'avoir pitié d'eux, pour le coup. Je ne compte pas les quelques passages nanards spoiler: Le "Achève-moi" à coup de couteau au-dessus du piano est ridicule
En gros, c'est bien crade et pas mal ridicule.
2,5
Publiée le 31 mars 2009
Défilé ininterrompu plutôt glauque & éviscèrement en continu. Surtout pour les amateurs malgré queques scènes-choc, et il est vrai ce fantasme ambulant qu'est Leatherface.
2,5
Publiée le 9 mai 2009
Comparer a celui de Liebesman celui ci est un peu moins bon.Plus long a démarrer et moins gore, il faut dire que c'est la suite de ce dernier, et une suite un peu pauvre niveau scénario tout de même.Enfin bon on n'en ressort pas déçu et c'est le principal.
2,5
Publiée le 14 septembre 2013
Il est toujours délicat de s'attaquer au remake d'un film culte certes imparfait, mais culte dans le monde du cinéma. C’est le cas de Massacre à la tronçonneuse, monument de rage d’un Tobe Hooper alors touché par la grâce et qui se retrouve entre les mains de Marcus Nispel, réalisateur bourrin mais doté d'un certain talent. Le résultat est loin d’être honteux, surtout en comparaison d’autres films de cette saga qui n’aurait jamais dû en être une, mais s’avère bien trop artificiel pour ne serait-ce que toucher du doigt l’illumination de son modèle. En effet, ce film nouvelle génération ne fait qu’embrasser la mode du torture porn ultra léché qui n’apporte strictement rien au genre, si ce n’est un premier degré assez salvateur. Marcus Nispel refuse viscéralement tout cynisme et toute rigolade, préférant taper fort et faire gicler des hectolitres d’hémoglobine sans se soucier de la mode minable instaurée par un certain Wes Craven. En résulte un film assez sauvage, ultra violent, mais qui n’arrive jamais à la cheville de son illustre modèle. Il est pourtant difficile au premier abord de juger la mise en scène de Nispel, qui reste franchement correcte, et la photographie vraiment superbe. Mais pourtant, tout est pourtant trop artificiel : l'histoire de Leatherface n'est pas assez approfondi tout comme l'esthétisme beaucoup trop chic et "propre" pour qu'on y croir une seule seconde. Et ce n’est pas le prologue faussement cracra qui y change quelque chose. Alors oui, les meurtres sont sadiques et sanglants, nombreux et frontaux, et cela peut faire plaisir à voir. Sauf que l’étalage de barbaque dans le cadre n’est qu’une solution de facilité. Ainsi, on se retrouve dans le slasher basique, sans le moindre propos affirmé, qui se contente de buter du beau gosse et de la jeune fille en tenue sexy simplement pour la beauté du sadisme. Mais d'un coté, cela reste franchement efficace. L’outrance aidant, le jeu de massacre fonctionne sur un mode ludique assez amusant. D'autant plus que Marcus Nispel ne fait pas dans la dentelle au niveau des effets gores. Pourtant, la sauce ne prend pas vraiment. La faute à tous ces personnages caricaturaux et absolument pas travaillés, jusque dans leurs relations un peu débiles. La faute également, et surtout, à un Leatherface bien trop humanisé d’un côté, et transformé en une machine de l’autre, sorte de Terminator armé d’une tronçonneuse. Une créature bâtarde, loin de la figure du mal absolu, et même un peu crétine au final. Ainsi, ce remake de Massacre à la tronçonneuse est sans âme véritable, diaboliquement bien shooté mais sans le moindre intérêt, manquant cruellement de tension. On retiendra les effets gores vraiment très efficaces. Mais c'est un film calibré pour un jeune public friand d’envolées gores mais gentillettes, à l’ambiance fake au possible, bien loin de la folie furieuse et contestataire de son modèle.
2,5
Publiée le 6 juin 2008
Un remake qui réussit à très bien imiter l'original mais pour ceux qui auront vu le film de base, on ne ressent plus le même plaisir à voir cette histoire et ces personnages cultissime.
2,0
Publiée le 25 juillet 2010
Un remake parfaitement maîtrisé, encore plus effrayant que l'original. Plutôt fidèle à son aîné, ce nouveau Masacre à la tronçonneuse corrige les erreurs de la version de Hooper en le rendant plus repoussant et gore. Vous en ferez des cauchemars.
2,5
Publiée le 29 septembre 2006
Bon, fesons une brève critique sur ce remake décevant :
Ce film ne m'a du tout donné l'impression d'être flippant, ayant lu les critiques des membres en disant qu'il fesait peur !
Poua, y a rien de choquant là dedans, je vous l'assure, j'ai sauté quelques fois, trois fois même, bref, je suis déçu sur ce point.
Autre point génant, faire un remake pour avoir du blé.
On l'a apperçu dès le générique, avec Micheal Bay comme étant producteur.
Par la même occaion, l'idée de faire une suite est stupide.
Massacre à la tronçonneuse possède comme même des qualités.
L'effet glaude, le film étant très malsain, et le gore très présent.
Bref, un bon film, mais je suis très déçu de n'avoir pas assez bondi de mon siège pour ressentir beaucoup de sueurs froides !
2,5
Publiée le 29 septembre 2006
Une trentaine d’années après, voilà donc un remake du "Texas Chainsaw Massacre" de Tobe Hooper (que je n’avais pas su apprécier étant adolescent et que je n’ai pas eu l’occasion de revoir depuis). Ne portant pas spécialement cette pratique dans mon cœur mais la curiosité aidant, j’ai quand même pris part à cette virée rendue sanglante par la famille la plus dangereuse des Etats-Unis. Mais non je ne parle pas des Bush, plutôt des Hewitt ! Alors qu’ils se rendent à un concert de rock, Kemper, Erin, Morgan, Pepper et Andy récupèrent sur une route de campagne une demoiselle complètement hagarde. Nos héros à l’esprit enfumé comprennent moins vite que nous les mises en garde de celle-ci. Tant pis pour ces gros bêtas, ils découvriront à leurs dépens que la population qui vit dans les parages est quelque peu arriérée et féroce. Retrouver le terrible Leatherface dans ses œuvres, rabaissant au rang de simple barbaque des humains, était la promesse d’un carnage digne de ce nom. Les scènes de boucherie espérées figurent bien au menu, par contre à être trop gourmands on reste sur notre faim car elles ne sont pas si nombreuses que ça. Le redoutable bruit de la tronçonneuse se fait d’ailleurs rarement entendre. La faute à une empathie quasi inexistante, on ne ressent pas suffisamment l’angoisse puis la panique qui saisissent les personnages. Guère palpitant, le résultat s’avère malgré tout honorable. Cela terrifiera sans peine les âmes sensibles, pour les autres ça ne sera qu’un petit film d’horreur de plus. Refaire un titre phare de l’Histoire du cinéma d’horreur pour accoucher d’un truc d’une grande banalité, c’est un peu dommage. Les fans de "Six Feet Under" reconnaîtront Eric Balfour puisqu’il fut le petit ami de Claire au commencement de la série. Au concours de t-shirt mouillé, Jessica Biel l’emporte haut la main, il s’agit d’ailleurs d’un des plus gros atouts du film… Sa poitrine rebondie a visiblement inspiré Marcus Nispel (et non Nipples malgré sa propension à filmer ça).
2,5
Publiée le 28 juillet 2011
Je n'ai pas vu le "vrai", donc il n'y aura pas de comparaison.
Tous les gimmicks et poncifs du genre, sauf au niveau du scénario, qui réserve quand même quelques bons moments, entre le complot et les épreuves mettant les protagonistes face à leurs contradictions, presque psychologiques.
Il faut saluer une qualité d'image, d'action et de rythme rarement atteinte dans le cinéma gore, certains diront que justement ça lui fait perdre beaucoup de son efficacité. Et il faut dire que si la qualité générale du film dépasse techniquement et "artistiquement" la concurrence (sauf "Destination Finale 2"), elle est peut-être mal placée, puisque l'on n'a pas vraiment peur une seule fois. Et si l'on est dégoûté, ce n'est pas aussi fort que la surenchère de "Détours mortels" où les cabanes des monstres étaient vraiment gores et réalistes.
Les acteurs ou plutôt les actrices, bien au "sein" du film et choisies pour ça, ne déçoivent pas.
Bref, un bon tremplin technique pour le réalisateur, mais pas un grand film d'horreur, trop court par ailleurs.
2,0
Publiée le 25 novembre 2014
Le cinéma d’horreur des années 2000 a vu naître beaucoup de remakes, ayant pour but de relancer les plus grands titres du genre (Amityville, La Malédiction, La colline a des yeux, Vendredi 13, Les Griffes de la Nuit…) pour les proposer à une toute nouvelle génération de spectateurs (ces longs-métrages datant principalement des années 70-80). La première modernisation à avoir lancé le mouvement est celle du film de Tobe Hooper, l’incontournable Massacre à la Tronçonneuse. Un projet produit par le bourrin hollywoodien qu’est Michael Bay (Bad Boys, Rock, Armageddon) et qui, aujourd’hui encore, se présente comme la parfaite définition du remake.

Avant de continuer plus loin, il faut se poser cette question : qu’est-ce en réalité un remake ? Un pur copié-collé du film originel ? Où est donc l’intérêt, dans ce cas ? Non, un remake est, comme il est dit dans le paragraphe précédent, est une modernisation. Ce qui implique que la trame principale de l’œuvre de base doit être reprise, sans pour autant empêcher le film de faire ce que bon lui semble, d’emprunter son propre chemin en se permettant quelques changements scénaristiques (pour corriger des défauts du modèle, pour être en adéquation avec son époque, pour proposer une toute nouvelle version à ce que demandent les spectateurs…). Ce Massacre à la Tronçonneuse signé par Marcus Nispel correspond à cette description ! Il reprend donc l’histoire de ces jeunes gens qui se perdent en plein Texas et qui vont tomber sur une famille de psychopathes dont l’un des membres tue à la tronçonneuse. Tout en y proposant des ajouts qui lui sont propres : la famille Sawyer devient Hewitt, les personnages principaux n’ont rien à voir avec ceux du film d’origine spoiler: (pas de mec en fauteuil roulant
), spoiler: le cannibalisme de la famille Hewitt n’est jamais évoqué (à supposer, du coup, que ce soit le cas)
, la raison pour laquelle Leatherface porte un masque se montre explicite, des détails scénaristiques changent littéralement ( spoiler: les protagonistes prennent en stop une victime de la famille et non un membre, absence de la séquence du dîner
…). Tout en reprenant certains plans du long-métrage de Tobe Hooper par petite dose, sans jamais tombé dans l’overdose comme le fera plus tard Freddy – Les Griffes de la Nuit ( spoiler: Leatherface refermant sa porte violemment, sa première apparition à l’écran, le crochet de boucher
…).

Même visuellement, ce Massacre à la Tronçonneuse est irrémédiablement ce qu’aurait dû être le tout premier film, surtout avec une telle histoire et un tel titre : un cauchemar tout ce qu’il y a de plus glauque, morbide et poisseux pour que l’on se sente mal à l’aise dès le début, qui permet de renforcer l’aura diabolique de la famille Hewitt. Si vous n’êtes pas convaincus par cela, attendez de voir Leatherface. Lui, qui a toujours été monté comme un gamin attardé, braillant comme un veau, se montre enfin sous son aspect le plus terrifiant depuis la création de ce serial killer : plus rapide, plus imprévisible, plus concentré sur ses victimes, plus vicieux avec ces dernières. Même son apparence est loin du comique, arborant des teintes beaucoup plus sombres et crades qu’à l’accoutumée. Vous l’aurez compris, cette modernisation de Massacre à la Tronçonneuse se montre bien plus crédible que son modèle de base, qui pourtant arborait des airs de documentaire. D’ailleurs, ce remake n’oublie pas le statut de son aîné en proposant de fausses vidéos pour lancer et clôturer son histoire (remplaçant ainsi les fameux cartons narratifs) tout en lui ajoutant un peu de second degré, un oubli du premier film que regrette son géniteur.

Pourtant, la déception répond tout de même présent, ce Massacre à la Tronçonneuse se présentant à nous comme un film d’horreur tout ce qu’il y a de plus banal. Il est vrai que la mise en scène, plutôt efficace, permet de tenir en haleine, mais jamais le film ne se risque à effrayer comme il se doit le spectateur. Au lieu de ça, le long-métrage de Marcus Nispel reprend toutes les tares connues de ce genre de divertissement : une première partie introductive qui s’éternise, des passages qui se montrent longs et ennuyeux, des personnages idiots qui racontent leurs histoires personnelles sans que cela ait le moindre intérêt, un final qui n’en finit plus, un film qui ne se montre pas suffisamment gore à cause de la censure hollywoodienne, des clichés scénaristiques à tout-va, des comédiens peu mémorables (sauf R. Lee Ermey, l’inoubliable sergent de Full Metal Jacket)… Sans oublier l’aspect symbolique du premier film (dénonciation du Watergate et des illusions de la société dans son ensemble) qui a ici totalement disparu (les scénaristes ne s’étant même pas pris la peine de moderniser cet aspect-là) au profit du divertissement.

S’il se montre à la hauteur de son aïeul de part son respect envers ce dernier et son véritable côté remake, le film de Marcus Nispel ne casse pas trois pattes à un canard, se présentant finalement à nous comme un slasher tout ce qu’il y a de plus basique. Sans jamais chercher à renouveler le genre ni à prendre de réels risques pour se démarquer pleinement. Néanmoins, ce Massacre à la Tronçonneuse est bien plus appréciable et regardable que les trois suites engendrées par le long-métrage de Tobe Hooper, qui n’ont fait que démolir ce dernier au fil des décennies. Et rien que pour cela, le remake mérite le coup d’œil !
2,5
Publiée le 15 août 2011
Un gros plan sur les fesses de Jessica Biel, un autre sur son T shirt mouillé et hop les ados seront satisfaits (et moi avec).
Si il n'est pas catastrophique, ce remake sans prétention n'a pas vraiment de saveur ni d'âme et surtout ne procure aucune sensation, faute à une réalisation clipesque. Mis à part le coprs de Jessica Biel tout n'est pas à foutre à la poubelle non plus. Le scénario est plus varié que l'original et sait s'en éloigné un minimum pour proposer différents moments de suspense, mais n'enrichit pas l'univers. La fin est également mieux foutu que le reste du film et arrive à surprendre, mais comparé à l'original, il ne lui arrive pas à la cheville mais par rapport à "la nouvelle génération" c'est star wars.
Un remake fait pour que la jeune génération découvre ce mythe du cinéma d'horreur.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 6 septembre 2007
Un remake devrait conserver un peu plus de son modéle comme l'a si bien fait King Kong. Là, presque rien du film d'origine n'a été retenu et c'est bien dommage, a part Leatherface qui est malheureusement devenu un taxidermiste trés réfléchi, on est loin du gros cannibale débile et brailleur a la voix aigue qui me faisait tant rigoler et c'est bien dommage. Le film demeure un monument d'angoisse et de sadisme mais cela suffit il pour en faire une réussite? Je pense pas. Restent certains effets de mise en scéne vraiment excellents. A voir plutot comme une suite qu'un remake.
2,5
Publiée le 5 août 2008
Sans rejoindre la maestria poisseuse de Tobe Hooper, Marcus Nispel réalise néanmoins un remake honnête et sans prétention mais qui manque franchement de gore. Sinon, Jessica Biel est super canon dans son petit t-shirt noué et son petit jean. Donc rien que pour elle...
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