Dans un quartier perdu, en marge de la civilisation, se trouve un bidonville où survivent tant bien que
mal des hommes et des femmes durement éprouvés par l’existence, et dont la vie continue tant bien
que mal, rythmée par les onomatopées du tram invisible conduit par le jeune Rokuchan…
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A l’occasion de la première intrusion de la couleur dans le cinéma d’Akira Kurosawa, «Dodesukaden» (Japon, 1970) offre un feu d’artifices pictural de couleurs miroitantes et incandescentes. Au cœur de la misère, dans un bidonville décrépissant où vivent toute une communauté, des rouges flamboyants côtoient des verts murs et des bleus irradiants. Difficile de ne pas s’extasier devant le charme des teintes, qui rappellent ...
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Dodes'kaden, Dodes'kaden, Dodes'kaden, c'est en fait l'onomatopèe du bruit du tramway produit par ce jeune gars quand il le conduit! Akira Kurosawa, surnommè au Japon, "L'empereur", a failli arrêter sa carrière après 1965, annèe de son dernier succès à la Toho avec "Barberousse". il a ensuite fondè une compagnie indèpendante avec trois autres cinèastes connus, "la Yonkino-Kai" (mais qui a fait faillite), qui lui a permis de tourner en ...
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Considéré comme un film à part dans sa filmographie Kurosawa réalise un film assez décalé (bien que je l'imaginais plus étrange) et utilise pour la 1ère fois la couleur avec une grande maîtrise car visuellement ce film est splendide mais c'est aussi la description de la pauvreté dans un pays que bizarrement on semble à tort épargner par elle. Parfois amusant parfois triste Dodeskaden c'est des portraits de personnages variés et ...
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Ce n'est pas le film le plus connu d'Akira Kurosawa, mais Dodes'kaden est une de ses oeuvres les plus poignantes.
L'histoire se déroule dans un bidonville, où l'on cotoie en autre : un homme qui conduit un train imaginaire ( difficile d'ailleurs de ne pas penser à Buster Keaton et Charlie Chaplin quand ce personnage apparait à l'écran ), une orpheline qui est violée par son oncle ou encore un enfant et son père qui s'imaginent bâtir un ...
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Quand tout est noir...
Dodeskaden est doublement un tournant : à la fois laboratoire de nouvelles techniques pour le cinéaste (le traitement non naturaliste des couleurs sera poursuivi par exemple dans Rân), et authentique échec financier, ce film marque une période de crise pour Akira Kurosawa. La certitude de ne plus tourner de films, due à de graves problèmes de santé, plonge le réalisateur japonais dans un état dépressif, qui le pousse au suicide. Il survit à sa te
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Le cinéaste parle de son film
"Ce film était pour moi une sorte de travail sur la couleur. C'était mon premier film qui n'était pas en noir et blanc et j'ai essayé toutes sortes de choses – même de peindre les ombres des décors sur le sol. J'étais consciemment devenu ici très expérimental."
Tournage éclair
Le tournage a commencé le 23 avril 1970 et a duré un mois, ce qui est très court pour un film réalisé par Akira Kurosawa, réputé pour son perfectionnisme et ses projets de très grande ampleur nécessitant une équipe extrêmement importante. A titre de comparaison, son film précédent, Barberousse (1965), a été conçu en deux ans...
Nationalité
Japon
Distributeur
Carlotta Films
Récompense
1 nomination
Année de production
1970
Date de sortie DVD
09/03/2018
Date de sortie Blu-ray
30/08/2017
Date de sortie VOD
10/05/2020
Type de film
Long métrage
Secrets de tournage
3 anecdotes
Budget
-
Date de reprise
09/03/2016
Langues
Japonais
Format production
-
Couleur
Couleur
Format audio
-
Format de projection
-
N° de Visa
42734
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