Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
17 critiques presse
Le Parisien
par Renaud Baronian
« Predator : Badlands », qui s’appuie sur des effets spéciaux absolument bluffants, est divisé en plusieurs segments qui forment autant de surprises. Au premier, qui oppose le jeune Predator à son père, succède un « buddy movie » qui conte l’alliance, hors norme et drôle, entre l’alien vindicatif et l’androïde Thia.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Abus de Ciné
par Germain Brévot
Le scénario suit une trame, certes classique, mais diablement bien rythmée et l’inclusion de l’androïde Thia, joué par Ella Fanning, permet de raccorder les ponts, justement avec la franchise "Alien". [...] Une ambiance unique se dégage alors d’un long métrage qui ressemble à un fantasme de gosse enfin mis en image sur grand écran. Que ce soit par sa filiation directe avec les comics de chez Dark Horse ou la patte indéniable de son auteur, "Predator : Badlands" est un film d’action bourrin, rythmé et de surcroît avec une âme.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Le Figaro
par Olivier Delcroix
Dans la peau de Thia, moitié d’être synthétique plein d’entrain malgré les circonstances, Elle Fanning apporte au film sa dose d’humanité et de fraîcheur. La dynamique du «buddy movie» s’enclenche de manière tout à fait improbable. Et c’est peut-être cela qui confère à ce divertissement aussi bourru qu’aventureux ce petit supplément d’âme qui manquait aux autres films.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Les Fiches du Cinéma
par Ameline Grout
Predator : Badlands mise sur une aventure spectaculaire et sincère, au scénario classique mais au souffle visuel remarquable.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
20 Minutes
par Caroline Vié
Sans être d’une folle originalité, Predator : Badlands distille un petit charme de « pop-corn movie » pleinement assumé. Il se consomme sans déplaisir et sans culpabilité.
La critique complète est disponible sur le site 20 Minutes
Ecran Large
par Geoffrey Crété
Le monde n’avait probablement pas besoin d’un septième film Predator, et Badlands le confirme. On peut néanmoins lui donner un bon point pour l’envie de sortir de la formule du quasi remake (n’est-ce pas Predators et Prey) avec une approche vraiment nouvelle, et une générosité réjouissante du côté des monstres.
La critique complète est disponible sur le site Ecran Large
L'Ecran Fantastique
par Jean-Pierre Andrevon
Rien de très original certes, mais du classique bon teint, un condensé de SF aux effets spéciaux et panoramas planétaires spectaculaires [...].
Le Journal du Geek
par Allan Blanvillain
On admire l'audace d'avoir transformé un alien collectionneur de crânes humains en Kraven le chasseur à deux doigts de faire du stand-up, cela donne un divertissement avec des capacités, mais des capacités très, très limitées.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Geek
Le Monde
par H. Au.
Le septième film de la franchise, Predator. Badlands, renverse le point de vue de façon ingénieuse.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Les Inrockuptibles
par Théo Ribeton
La franchise se renouvelle en adoptant le point de vue du monstre, pour une certaine réussite malgré une littéralité trop appuyée.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Libération
par Luc Chessel
Un blockbuster plutôt finaud.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Télérama
par Marie Sauvion
Le septième volet de la saga de SF inaugurée en 1987 par John McTiernan, en salles cette semaine, contient quelques bonnes surprises, à commencer par Elle Fanning dans le rôle d’une humanoïde curieuse, futée et sentimentale.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
aVoir-aLire.com
par Robin Berthelot
Laissant derrière lui les précédents volets de la saga Predator, jonglant assez habilement avec des influences diverses, Badlands entreprend peu mais le fait plutôt bien. Et s’impose l’air de rien comme l’un des meilleurs films de cette franchise revenue d’entre les morts.
Le Journal du Dimanche
par S. B.
En résulte une série B qui s’assume comme telle, mais dont on regrette le manque de lisibilité des scènes d’action au montage trop brouillon.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Nice-Matin
par Cédric Coppola
Une série B proprette donc, axée sur la vulnérabilité et qui met en avant des outsiders, rejetés par les leurs, mais qu'on aura aussitôt oubliée une fois la projection achevée.
Première
par Frédéric Foubert
Après Prey et Killer of Killers, le réalisateur Dan Trachtenberg continue de faire joujou avec la mythologie Predator, dans un film plutôt inconséquent mais amusant.
La critique complète est disponible sur le site Première
Le Point
par Philippe Guedj
Le Predator est né en 1987 tel un glorieux et terrifiant guerrier du cosmos, traquant les hommes en pleine jungle poisseuse pour le plaisir et l'honneur, dans le chef-d'œuvre de John McTiernan. En 2025, le rasta des étoiles agonise en produit de consommation aseptisé tout juste bon à remplir le temps de cerveau disponible de la Gen Z entre deux vidéos TikTok. Nullissime. Prions pour ton salut, noble créature.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Le Parisien
« Predator : Badlands », qui s’appuie sur des effets spéciaux absolument bluffants, est divisé en plusieurs segments qui forment autant de surprises. Au premier, qui oppose le jeune Predator à son père, succède un « buddy movie » qui conte l’alliance, hors norme et drôle, entre l’alien vindicatif et l’androïde Thia.
Abus de Ciné
Le scénario suit une trame, certes classique, mais diablement bien rythmée et l’inclusion de l’androïde Thia, joué par Ella Fanning, permet de raccorder les ponts, justement avec la franchise "Alien". [...] Une ambiance unique se dégage alors d’un long métrage qui ressemble à un fantasme de gosse enfin mis en image sur grand écran. Que ce soit par sa filiation directe avec les comics de chez Dark Horse ou la patte indéniable de son auteur, "Predator : Badlands" est un film d’action bourrin, rythmé et de surcroît avec une âme.
Le Figaro
Dans la peau de Thia, moitié d’être synthétique plein d’entrain malgré les circonstances, Elle Fanning apporte au film sa dose d’humanité et de fraîcheur. La dynamique du «buddy movie» s’enclenche de manière tout à fait improbable. Et c’est peut-être cela qui confère à ce divertissement aussi bourru qu’aventureux ce petit supplément d’âme qui manquait aux autres films.
Les Fiches du Cinéma
Predator : Badlands mise sur une aventure spectaculaire et sincère, au scénario classique mais au souffle visuel remarquable.
20 Minutes
Sans être d’une folle originalité, Predator : Badlands distille un petit charme de « pop-corn movie » pleinement assumé. Il se consomme sans déplaisir et sans culpabilité.
Ecran Large
Le monde n’avait probablement pas besoin d’un septième film Predator, et Badlands le confirme. On peut néanmoins lui donner un bon point pour l’envie de sortir de la formule du quasi remake (n’est-ce pas Predators et Prey) avec une approche vraiment nouvelle, et une générosité réjouissante du côté des monstres.
L'Ecran Fantastique
Rien de très original certes, mais du classique bon teint, un condensé de SF aux effets spéciaux et panoramas planétaires spectaculaires [...].
Le Journal du Geek
On admire l'audace d'avoir transformé un alien collectionneur de crânes humains en Kraven le chasseur à deux doigts de faire du stand-up, cela donne un divertissement avec des capacités, mais des capacités très, très limitées.
Le Monde
Le septième film de la franchise, Predator. Badlands, renverse le point de vue de façon ingénieuse.
Les Inrockuptibles
La franchise se renouvelle en adoptant le point de vue du monstre, pour une certaine réussite malgré une littéralité trop appuyée.
Libération
Un blockbuster plutôt finaud.
Télérama
Le septième volet de la saga de SF inaugurée en 1987 par John McTiernan, en salles cette semaine, contient quelques bonnes surprises, à commencer par Elle Fanning dans le rôle d’une humanoïde curieuse, futée et sentimentale.
aVoir-aLire.com
Laissant derrière lui les précédents volets de la saga Predator, jonglant assez habilement avec des influences diverses, Badlands entreprend peu mais le fait plutôt bien. Et s’impose l’air de rien comme l’un des meilleurs films de cette franchise revenue d’entre les morts.
Le Journal du Dimanche
En résulte une série B qui s’assume comme telle, mais dont on regrette le manque de lisibilité des scènes d’action au montage trop brouillon.
Nice-Matin
Une série B proprette donc, axée sur la vulnérabilité et qui met en avant des outsiders, rejetés par les leurs, mais qu'on aura aussitôt oubliée une fois la projection achevée.
Première
Après Prey et Killer of Killers, le réalisateur Dan Trachtenberg continue de faire joujou avec la mythologie Predator, dans un film plutôt inconséquent mais amusant.
Le Point
Le Predator est né en 1987 tel un glorieux et terrifiant guerrier du cosmos, traquant les hommes en pleine jungle poisseuse pour le plaisir et l'honneur, dans le chef-d'œuvre de John McTiernan. En 2025, le rasta des étoiles agonise en produit de consommation aseptisé tout juste bon à remplir le temps de cerveau disponible de la Gen Z entre deux vidéos TikTok. Nullissime. Prions pour ton salut, noble créature.