Predator: Badlands
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Alice025

1 887 abonnés 1 498 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 11 novembre 2025
Grosse surprise et coup de cœur pour ce nouveau Predator. On rentre dans l'histoire dès les premières scènes, sans décrocher jusqu'à la fin tant le divertissement est présent. Terre hostile remplie de créatures imprévisibles, duo qui fonctionne parfaitement entre le Yautja et l'androïde Thia (Elle Fanning porte d'ailleurs le rôle à merveille), scènes d'action et de combats intenses, on en prend plein les yeux. L'histoire est également très émouvante par les liens qui se créent et l'esprit de camaraderie, j'avoue avoir versé quelques larmes. Un réel plaisir à voir.
Mon blog : cinephile critique
Cinemadourg

904 abonnés 1 777 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 novembre 2025
Au départ, on se dit : "Encore un film avec un Predator ??"
Elle en a vu de la pellicule cette créature depuis le film de 1987 avec Arnold Schwarzenegger !
Et pourtant, quelle agréable surprise !
L'introduction est plutôt solide, les bases de la quête de ce jeune Yautja (la race de cet extraterrestre) sont fermement posées.
La suite tient également la route : l'action est prenante, impressionnante même sur certains combats.
L'arrivée de cette jeune androïde (la ravissante Elle Fanning) apporte une vraie touche de contraste dans cet univers sombre et violent.
Tout n'est pas parfait, loin de là, mais ce divertissement de science-fiction est plutôt badass, mariant avec agilité la finesse et la brutalité : une belle efficacité !
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Michel
Michel

58 abonnés 52 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 février 2026
Ce film se fait vraiment défoncer par la critique, franchement je comprend pas ! Predator: Badlands est un très bon film, pour moi c'est le meilleur de la saga !

spoiler: Beaucoup d'actions, est des monstres incroyable
.le Predator est vraiment très bien fait en VFX !

Enfin bref je vous conseil vraiment de voir le film en salle !
Critiques d un passionné
Critiques d un passionné

138 abonnés 262 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 5 novembre 2025
On pouvait se demander si refaire un énième PREDATOR était bien utile. Après la bonne surprise de PREY j’avais un peu d’espoir. Mais c’était sans compter sur Disney, qui confirme une nouvelle fois son plus grand talent : détruire une licence tout en essayant d’en tirer quelques dollars.

Et pourtant, l’idée de départ n’était pas mauvaise : recentrer le récit autour du Predator et suivre l’histoire de son point de vue. Cela promettait même une vraie tentative de renouvellement.

De même, il faut reconnaître que, niveau spectacle, on en prend plein les yeux. C’est extrêmement généreux en termes d’action et d’effets spéciaux. C’est clairement du grand spectacle. On notera aussi tout le travail sur le bestiaire, aussi varié qu’inventif, ainsi que le rendu du fameux Predator, palpable à l’écran grâce aux effets pratiques privilégiés pour sa création.

Sauf que, passé le plaisir visuel, il ne reste pas grand-chose.
Faire de la créature le protagoniste était certes intéressant, mais Disney la désacralise et en fait un boy-scout qu’on voudrait presque pour ami. Et ça tombe bien : des amis, il va en rencontrer pas mal. On a donc droit à la droïde bien trop bavarde, qui enchaîne les punchlines façon Marvel.

Parce que oui, oubliez la brutalité et l’ultra-violence du film de 1987 : ici, place au fun aseptisé d’un divertissement familial…

Mais quand on croit avoir touché le fond, la mignonne mascotte débarque, et on comprend que la chasse est terminée : place à la boutique de peluches.
À partir de là, le film prend des airs de GARDIENS DE LA et ridiculise le plus grand chasseur de l’histoire du cinéma.

Alors oui, le spectacle est bel et bien présent, il y a une véritable rupture de ton, mais au prix de l’âme de la saga et c’est une véritable déception. PREDATOR : BADLANDS avait tout pour redonner du mordant à la licence, mais finit domestiqué, lissé, et prêt à rejoindre la vitrine des produits dérivés du studio aux grandes oreilles…
RedArrow

1 869 abonnés 1 674 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 novembre 2025
En hibernation depuis 2018, le visage caché par ses dreads à cause de la honte provoquée par le dernier long-métrage le mettant en scène ("The Predator"), le Yaujta mit soudain à nouveau ses mandibules en mouvement.

En 2022, un humain du nom de Don Trachtenberg, connu essentiellement sur Terre grâce à l'excellent "10 Cloverfield Lane", vînt en effet secouer méchamment les puces aliens de la créature du film culte de John McTiernan pour la sortir de la dépression cinématographique où Shane Black l'avait laissée.

Et, sous plusieurs variations de son espèce, le Yautja se remit enfin en chasse, vraiment, en vue d'offrir enfin le spectacle que tous ses fans attendaient désespérément depuis des années (de nombreux courts amateurs étaient d'ailleurs là pour en témoigner), surgissant à différentes époques de l'Histoire terrienne afin d'y mettre violemment en application ses préceptes guerriers que ce soit en live action ("Prey") ou en animation ("Predator: Killer of Killers"). Certes, le sommet de sa toute première aventure sur grand écran (on osera aussi dire la deuxième) n'était peut-être pas égalé par ses nouvelles escapades sur notre planète mais le plaisir ressenti devant les safaris sanguinaires de l'extraterrestre était, lui, bel et bien retour, laissant augurer de nouvelles pages forcément bien plus enthousiasmantes de sa mythologie que "Predator Badlands" est aujourd'hui là pour écrire.

Obligé de prouver sa valeur dans les pires conditions qu'il soit, Dek, un jeune Yautja à l'apparence plus "chétive" que tout ce que son espèce nous avait laissé entrevoir jusqu'alors, atterrit sur Genna, une planète infernale clairement régie par le leitmotiv "manger ou être mangé", afin de chasser son plus légendaire prédateur: le Kalisk. Sa quête lui fait croiser la route de Thia, une synthétique de Weyland-Yutani laissée en piteux état par sa monstrueuse proie...

Après avoir récompensé les fans de la franchise avec ce qu'ils avaient toujours voulu voir, Dan Trachtenberg fait donc cette fois un choix bien plus audacieux, signant un film "Predator"... avec un Predator comme héros.
Par tout ce qui a été installé autour de la créature au fil de ses films (et qui a engendré son statut incontournable de figure extraterrestre au cinéma), les premières minutes de "Badlands" font de ce parti pris une poursuite on ne peut plus logique de la saga, pouvant jouer sur la familiarité qui lie désormais le spectateur aux spécificités connues de sa race et lui en présenter une nouvelle excroissance originale par l'intermédiaire d'un de ses représentants, Dek, Yautja fébrile, en besoin de reconnaissance de son clan sur sa propre planète (oui, Yautja Prime est de la partie).
Avec cette mythologie si bien ancrée dans les esprits, "Badlands" expose toute la cruauté guerrière du monde des Yautjas, plaçant Dek au pied du mur pour mieux l'emmener dans l'environnement le plus hostile qu'il soit et le faire ainsi affronter un bestiaire prêt à tout pour lui croquer les dreads.

Si le ton grave propre à la quête du chasseur extraterrestre va habiter ses premiers combats et accompagner la découverte en simultané des mille et un dangers de la si fascinante planète Genna, celui-ci va prendre une tournure bien plus inhabituelle à partir de la rencontre entre Dek et Thia. En effet, avec de surcroît l'arrivée d'un nouveau compagnon au design lui aussi... "surprenant", "Predator: Badlands" va s'embarquer sur des interactions empreintes d'un registre beaucoup plus léger qu'à l'accoutumée, n'hésitant pas à jouer une carte humoristique, presque familiale, totalement inédite pour qui a déjà fréquenté un Yautja par le passé. Le film atteint même une sorte de paroxysme à ce niveau lors d'une scène de feu de camp, à un point où voir débouler un raton-laveur parlant prêt à rejoindre l'équipée ne choquerait plus personne...

En ce sens, cette tonalité nouvelle pour un long-métrage "Predator" est bien sûr l'autre pari très risqué de ce "Badlands", celui qui donnera le plus de grain à moudre à une partie d'un public affligé de certaines dérives disney-iennes vis-à-vis de franchises glorieuses remises au goût du jour.
Cependant, dans ce cas précis, c'est peut-être aussi un peu vite oublier que les meilleurs films "Predator" se sont finalement toujours plus ou moins adaptés aux contours de leurs héros humains et de leurs contextes pour réguler le registre de l'affrontement qui en découlait (l'aspect militaro-bourrin du premier, celui film de flics en milieu urbain du second et Trachtenberg a lui aussi continué dans cette voie). En l'occurrence, avec ce Yaujta si particulier, mis à terre devant le pire du système régissant son espèce et devenu ici personnage central, il devient cohérent que "Badlands" suive dans son ensemble sa mue d'être brisé vers celui d'un chef de meute découvrant la possibilité de quelque chose de meilleur et plus lumineux à tout ce qu'on a pu lui inculquer.

Certes, avec la fameuse séquence nocturne que l'on évoquait, "Predator: Badlands" va sembler pendant un temps avoir du mal à maîtriser ce nouveau terrain léger, en en faisant un peu trop (et même donner quelques craintes d'y sombrer complètement), mais le film va finalement trouver peu à peu son équilibre en prenant le temps de construire des mécaniques familiales miroirs entre ses personnages (classiques mais cohérentes dans ce récit), émaillées de quelques rebondissements plutôt bien pensés, et une dynamique de groupe au sein de laquelle l'héritage badass de l'historique Yautja reste en réalité bien ancré pour mettre son leader, son Alpha, en valeur dans une montée en puissance de combats diablement bien orchestrée.

Outre le généreux bestiaire (dont les spécificités ne sont jamais exposées gratuitement), un camp antagoniste s'appuyant sur le lore déjà exposé de la Weyland-Yutani ou même une Thia qui aura l'occasion de briller lors d'une baston littéralement en deux parties, Dan Trachtenberg n'oublie en effet jamais que sa star est avant tout le Predator de son oeuvre, lui faisant vivre un périple qui régale, à la fois en termes de morceaux de bravoure solos prompts à mettre ses aptitudes en avant face à la faune particulièrement vorace de Genna qu'en ceux d'évolution singulière vis-à-vis des stéréotypes de son espèce, traitée, elle, avec le sérieux qui le mérite, sans jamais trahir les racines connues du Yautja mais, au contraire, avec la volonté de les enrichir à l'intérieur d'une perspective de néo-tribu.

Profitant donc du sort si unique de son Yautja pour adopter une approche qui diffère mais respecte les attentes que l'on peut avoir d'un film intitulé "Predator", "Badlands" réussit le tour de force d'en rester une variation intrinsèquement respectueuse de son ADN couplé à un statut de divertissement SF franchement efficace. Avec "Prey", "Killer of Killers" et, aujourd'hui, "Badlands", Dan Trachtenberg est sans conteste devenu l'homme qui murmurait à l'oreille des Yautjas pour les guider au travers de chasses réjouissantes et se situant désormais sur des terres moins foulées qu'auparavant.
Henrico
Henrico

226 abonnés 1 446 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 février 2026
Enfin! Il a fallu attendre 38 ans avant de pouvoir redonner au Predator ses lettres de noblesse obtenues en 1987 grâce à John McTierman. Il n'y avait eu aucune réelle innovation depuis ce 1er Predator. Tous ses traits physiques, ou psychiques, toutes ses capacités physiologiques, toute sa technologie, n'avaient été que du fignolage basé sur le travail de McTierman. Mais voilà, Pour réaliser ce nouveau Predator, Dan Trachtenberg, de toute évidence n'a pas eu le carcan de "l'idéologie du réveil" imposé pour "Prey" par Disney et Netflix. Pour ce Predator nouveau, Trachtenberg s'est senti libre aux entournures. Du coup le traitement de ses personnages, des dialogues et des actions, n'a pas eu l'air d'un tract militant. Certes, on peut reprocher au personnage central de Thia d'être un peu caricatural. Mais cet aspect bisounours passe comme une lettre à la poste, lorsqu'entre en jeu son personnage antinomique. En fait, tout est extrêmement travaillé dans ce nouveau Predator. À l'image du prologue, qui a de nombreuses fonctions. À couper le souffle, il enclenche les amorces de l'intrigue, plante le décor, et donne la tonalité violente et incertaine de l'action. Ce prologue fait aussi ce qu'aucun autre Predator n'avait fait jusqu'alors : expliquer le pourquoi du comment les Predators étaient si violents, pervers, et totalement imperméables à la douleur des autres: leur conditionnement social et familial. Énorme trouvaille! Et, l'épilogue n'est pas moins travaillé. Il permet d'introduire un élément dramatique essentiel pour la suite du prochain Predator. Il permet aussi de parfaire le dernier renversement de situation qui était survenu peu avant la fin. Chapeau bas pour le maquilleur, et pour l'acteur incarnant le Predator, Dimitrius Schuster-Koloamatangi. On peut dors et déjà s'entraîner à bien prononcer son nom à rallonge. Le bougre est à ce point doté de talents hors-pair, qu'il faudrait une cécité couplée de talentophobie pour ne pas faire appel à lui pour de prochains rôles de caractères. Chapeau bas également pour les auteurs des effets spéciaux, ainsi que pour l'équipe de repérages des décors extérieurs. Un vrai plaisir, autant pour les yeux, que pour l'esprit.
lmc-3

307 abonnés 509 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 novembre 2025
En 2021, Disney avait surpris tout le monde avec Prey, un spin-off aussi inattendu qu’excellent, redonnant un souffle nouveau à la saga Predator. Aujourd’hui, le studio remet le couvert avec Predator : Badlands, une comédie d’aventure et d’action audacieuse qui ose bousculer les codes de la franchise.

L’histoire suit Dek, un Predator « défectueux » : plus frêle que ses congénères, et surtout capable de ressentir des émotions que les siens considèrent comme une faiblesse. Déterminé à prouver sa valeur, il se met en quête de traquer et d’abattre la créature la plus redoutable de l’univers — celle qu’aucun Predator n’a jamais vaincue — pour enfin être accepté parmi les siens.

Si le design facial très particulier de Dek risque de diviser, la qualité visuelle du film, elle, ne souffre d’aucun reproche. Là où les premières bandes-annonces laissaient craindre des effets spéciaux ratés, le résultat final s’avère impeccable : des images de synthèse maîtrisées, des décors somptueux et une atmosphère soignée qui contribuent à créer un univers crédible et visuellement fascinant.

Très vite, ce Predator « humanisé » atterrit sur une planète aussi magnifique qu’hostile, peuplée d’une faune et d’une flore aussi splendides que meurtrières. C’est là qu’il rencontre Thia, une androïde de recherche de la Weyland-Yutani Corporation (clin d’œil appuyé à la saga Alien), experte en empathie et connaissant les secrets de ce monde… mais aussi la créature que Dek est venu chasser.

Le film alterne habilement séquences d’action dynamiques, exploration d’un bestiaire riche et original, et moments plus intimes centrés sur la psychologie de deux êtres que tout oppose — un Predator et une androïde — mais que la solitude rapproche. Ce duo improbable devient le cœur émotionnel du film, apportant une dimension inattendue de camaraderie, de soutien mutuel et d’émotion sincère dans un univers habituellement dominé par la brutalité et la survie.

Cette approche audacieuse divisera forcément : certains spectateurs rejetteront ce virage plus sensible et introspectif, tandis que d’autres y verront un pari réussi, original et rafraîchissant. Mais une chose est sûre : Badlands assume pleinement sa différence.

Le film est généreux, bien rythmé, truffé de bonnes idées et de passages mémorables pour ceux qui accepteront son ton singulier.

En ce qui me concerne, après une introduction où je restais méfiant, j’ai fini totalement conquis. Predator : Badlands m’a surpris, diverti, et même touché — une expérience aussi inattendue que réussie.
Un excellent moment de cinéma et une preuve que cette licence peut encore se réinventer sans se trahir.
Johan Devaux
Johan Devaux

1 abonné 6 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 novembre 2025
Predators badlands est un film d'action qui tient l'essentiel de ses promesses et qui ravira les amoureux de bagarre.
Un guerrier yautja cherche à outrepasser son statut d'outsider en se lançant dans une partie de chasse périlleuse. Les monstres en tous genres et les combats impressionnants sont garantis. Dommage que certains combats de fin soient peut-être un peu trop expéditifs.
Les airs d'épopée sont les bienvenus, tant il est rare de voir cet archétype de héros de nos jours. Bien entendu, Disney y a mis sa pâte, et joue à mettre en relief zèle guerrier avec d'autres notions : entraide, loyauté, fraternité.
Pour le reste, le scénario est moins simpliste qu'il n'y paraît, et le choix audacieux de multiplier les intrigues donne lieu à une jolie fin, mais qui a parfois des allures de "n'importe quoi". Une trame plus simple, plus pure, aurait pu ajouter un vrai charme à mon sens.
On salue l'originalité de placer un Yautja comme personnage principal, et le pari réussi de le rendre attachant. Une juste dose d'humour appréciable y est aussi présente.
Un très bon film en somme, que je recommande aux amateurs du genre.
Napoléon
Napoléon

181 abonnés 1 628 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 6 novembre 2025
Une œuvre qui vient d'une autre dimension. Même si le monde a changé il est vraiment étrange et nul de faire un film predator comme ceci. Un ensemble de personnages enfantins et ridicules. Le predator est totalement transparent, on dirait un adolescent en pleine crise. Des touches d'humour qui n'ont rien à faire là. Les effets spéciaux sont horribles et le visuel fait globalement fait mal aux yeux. Une bande son qui aurait pu être correct mais qui au final est oubliable. Un film dans la mouvance moderne totalement fade et hors sol.
Bruno C
Bruno C

4 abonnés 51 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 décembre 2025
dingue de science-fiction et de la saga Predator depuis que j'ai vu le premier avec Arnold Schwarzenegger en VHS alors "Predator: Badlands" est le film que vous attendiez sans le savoir ! Sorti en 2025 et réalisé par Dan Trachtenberg (le génie derrière "Prey"), ce opus révolutionne tout. Pour la première fois, on suit un Predator en tant que héros principal ! Imaginez : Dek, ce jeune Yautja exclu de son clan parce qu'il est , le plus faible. Interprété par Dimitrius Schuster-Koloamatangi, qui apporte une présence physique brute et émotive – oui, émotive pour un Predator ! – Dek atterrit sur une planète hostile après un crash, et là, il s'allie à un androïde endommagé. Ensemble, ils partent en quête du prédateur ultime pour que Dek prouve sa valeur.
Ce qui m'a bluffé, c'est comment le film plonge dans la lore des Predators. On voit leur monde natal, leurs rituels de chasse, leurs conflits internes – pas juste des monstres invisibles qui traquent des humains. Trachtenberg ose humaniser ces créatures ! Les effets spéciaux sont à couper le souffle : les combats au corps-à-corps avec des bêtes monstrueuses et predatrice en fait lorsque ce que l on atteri sur cete planete hostile on devient une proie , les gadgets high-tech des Predators upgradés, et ces paysages de badlands arides qui rappellent le Far West mais avec des tempêtes de plasma. Elle Fanning, ajoute une touche d'humanité qui contraste parfaitement avec la brutalité de Dek. La chimie entre eux ? Explosive ! J'ai aimé quand Dek réalise qu'il n'est pas juste un chasseur, mais un survivant avec un code d'honneur.
pour moi, c'est une évolution brillante. La bande-son, avec des rythmes tribaux mixés à de l'électro futuriste, impeccable . J'ai vu le film deux fois au cinéma IMAX, .Un opus qui ose sortir des sentiers battus, qui mixent action viscérale et réflexion sur l'identité, . Predator: Badlands n'est pas qu'un sequel, c'est une renaissance. Vive les Yautja !
Jonathan J.
Jonathan J.

58 abonnés 199 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 novembre 2025
Moi qui n'ai jamais vu un Predator de ma vie , j'ai beaucoup apprécié.
Pourtant j'en attendais rien vu la bande annonce.
Elle Fanning est excellente dans ses deux rôles opposés de synthétiques.
La réalisation est clairement dans le haut du panier, certains plans sont magnifiques.
Les FX sont très bons dans l'ensemble. Mention spéciale aux effets pratiques.
L'histoire si elle est assez classique aborde ses sujets de manière équilibrée, plus intelligemment que la moyenne des films.
Non le pesro qu'on voit en mascotte Disney n'est peut être pas si mimi-gentil.
Non renoncer à tuer n'importe qui sans raison en solo ne veut pas dire arrêter d'être un tueur,
Non toutes les femmes/mères ne sont pas des saintes...

Mais encore faudrait il le voir et avec un minimum de recul pour le comprendre. 
GyzmoCA
GyzmoCA

295 abonnés 2 579 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 novembre 2025
Badlands se positionne comme une tentative de relancer la franchise sans en révolutionner les codes. On s’éloigne ici de l’esprit brut et primal du premier opus pour se diriger vers un scénario plus classique : un Prédateur débarque sur un territoire déjà hostile, et la traque peut commencer.

C’est linéaire, certes, mais redoutablement efficace. Le rythme est bien tenu, les affrontements sont lisibles et nerveux, et on ne s’ennuie jamais. Les combats sont particulièrement bien orchestrés, avec une mise en scène qui exploite intelligemment les environnements. Là où le film tire vraiment son épingle du jeu, c’est dans la tension créée autour des créatures locales — on ne sait jamais vraiment sur quel animal ou menace le chasseur (ou les chassés) va tomber, et cela apporte une dimension presque survivaliste au récit.

Ce Predator: Badlands ne marquera sans doute pas l’histoire du cinéma, ni même celle de la saga, mais il remplit parfaitement son contrat : offrir un divertissement solide, bien ficelé, et suffisamment prenant pour qu’on en redemande. Un bon film d’action, sans prétention, mais avec du savoir-faire.
Guiciné
Guiciné

206 abonnés 1 338 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 8 novembre 2025
Avec un scénario d’une rare faiblesse, on ne peut pas spécialement s’attendre au film de l’année
C’est plutôt dommage car il y a de temps en temps des idées, mais hélas totalement obstruées par le manque de profondeur des personnages.
Décevant.
Samuel Leroy
Samuel Leroy

15 abonnés 35 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 24 novembre 2025
Une niaiserie à la Disney qui fait honte au film d'origine. Les predators vont bientôt faire du rap dans des low riders.
Redzing

1 449 abonnés 4 908 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 novembre 2025
Ca commence directement avec deux Predators dans un environnement désertique, qui se battent avec des lames plasma capables de tout découper (!). Entre cette première scène qui évoque un sous-Star Wars, et des retours qui parlaient d'un film presque familial, j'ai eu peur au début.
Mais heureusement, "Predator: Badlands" est, pour une suite Predator, une jolie réussite. Certes, on est très loin de l'esprit du film de 1987, car ce n'est pas du tout le but ici. D'ailleurs on n'entendra pas le thème musical d'Alan Silvestri, repris à toutes les sauces par les autres suites. Par contre on est très proche de l'esprit des comics Predator et (surtout) des comics Aliens vs Predator. Dan Trachtenberg est visiblement allé piocher de ce côté là, et ça fait plaisir.
Ce n'est pas non plus un film '"familial" comme j'ai pu le lire. Certes, le Predator est humanisé. Certes il y a quelques bons sentiments. Néanmoins cela reste une oeuvre très violente. Je soupçonne qu'elle a échappé à son R-rated aux USA parce qu'on n'y voit pas de sang humain, ni d'humain tout court d'ailleurs. Mais il y a beaucoup de membres découpés ou estropiés, des synthétiques massacrés, des morceaux de bras, jambes, têtes, etc. Bref, n'emmenez pas vos enfants !
J'irai même jusqu'à dire que le film nous offre ce que les suites précédentes nous avaient refusés. La planète hostile remplie de créatures dangereuses ? C'est ce qu'on aurait du voir dans "Predators" en 2010, au lieu d'une jungle ressemblant à la Terre. Le Predator qui affronte des troupes de la Weyland Yutani ? C'est qu'on aurait du voir dans le film "Alien vs Predator", car c'est un peu la base des comics et jeux vidéo AvP.
Dans l'ensemble, c'est un long-métrage efficace, on ne s'ennuie jamais. Le bestiaire est bien pensé et très ludique, c'est lui qui permet les surprises. Les scènes d'action (hormis certains corps à corps) sont bien menées. Dont quelques affrontements originaux grâce au "handicap" du personnage d'Elle Fanning, qui n'a plus de jambes (enfin du moins pas attachées !).
La trame est certes convenue, mais elle fonctionne. En particulier, le tandem synthétique Thia / Predator Dek marche adroitement. Grâce au jeu pétillant d'Elle Fanning, mais aussi à l'écriture bien vue de la construction de cette équipe. Par exemple le manque de jambes, la manière dont ils se comprennent, ou la raison pour laquelle Dek accepte de faire équipe avec elle.
J'ai aussi apprécié que les clins d'oeil avec les franchises Alien et Predator restent peu nombreux, non poussifs. On ressent évidemment qu'ils veulent nous vendre un nouveau film AvP. Toutefois ces éléments ont du sens ici : le tandem fonctionne parce Thia est justement une synthétique de la Weyland Yutani.
Quelques réserves tout de même dans cette aventure. Certains corps à corps s'avèrent un peu brouillons en termes de montage. La mise en scène est parfois impersonnelle, j'ai par moment eu l'occasion de regarder une série à gros budget.
Côté antagonistes, les (nombreux) synthétiques de combat se révèlent être des grosses tanches. Ils auraient du en utiliser une poignée mais avec une vraie menace, et une vraie personnalité. spoiler: Heureusement que Elle Fanning est convaincante dans son double rôle et offre une méchant inattendue.

Reste au niveau scénario l'aspect bancal de la relation entre la Weyland Yutani et les Yautja. Sans rentrer dans les détails, il y a quelques étrangetés.
Néanmoins, globalement "Predator: Badlands" est une série B de SF décomplexée, ludique et efficace. Peut-être la meilleure suite Predator à ce jour, au coude à coude avec "Predator 2".
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