Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
36 critiques presse
CinemaTeaser
par Aurélien Allin
Un film sublime et sépulcral, comme un voyage vers la mort.
La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser
Culturopoing.com
par Michaël Delavaud
"Maria" n'a du biopic que les allures. Si le film ne fait pas l'impasse sur le passé de l'icône [...], Larraín n'en fait que des réminiscences, des éclats de souvenirs d'une vie antérieure et d'ores et déjà achevée.
La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com
Konbini
par Arthur Cios
Pablo Larrain conclue sa trilogie de portrait de grandes femmes de la plus belle manière, toujours en interrogeant la mythologie les entourant et cette volonté de sortir d’un destin tracé. Le plus tragique des trois, néanmoins.
Public
par Sarah Lévy-Laithier
Esthétique, audacieux, impertinent, Maria est bien plus qu'un biopic, c'est un hommage sublime à la femme et à l'artiste.
Télé Loisirs
par Margot Loisel
Une splendeur visuelle qui fait honneur à la prestation remarquable d'Angelina Jolie.
Abus de Ciné
par Guillaume Gas
Si le film cherche à « éclairer » la Callas, la nature du verbe est à clarifier : il est ici moins question de comprendre une personnalité entière et adulée que de magnifier une icône paradoxale et tourmentée.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Ecran Large
par Déborah Lechner
"Maria" est un biopic déroutant, qui ne traite pas la vie, ni même la mort de la chanteuse, mais s’avère être un exercice de narration passionnant. Sans oublier Angelina Jolie qui monopolise les caméras, réelles ou fictives.
La critique complète est disponible sur le site Ecran Large
L'Humanité
par Sophie Joubert
Saluons le beau travail du chef opérateur Ed Lachman qui, en mêlant le 35 mm, le 16 mm et le super-8, la couleur et le noir et blanc, donne au film une patte vintage. Un objet étrange et fascinant qui, si on fait abstraction des scènes de chant ratées, en dit autant sur la Callas que sur la star qui l’interprète.
La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
Le Journal du Dimanche
par Stéphanie Belpêche
Une tragédie moderne somptueuse.
Le Point
par La Rédaction
Le film est sombre, puissant, porté par de superbes scènes d'opéra, tournées en partie à la Scala de Milan, qui revisitent les grands moments de la carrière de Maria Callas, d'Anna Bolena à Tosca.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Les Echos
par Adrien Gombeaud
Enigmatique et gracieux.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Les Fiches du Cinéma
par Michael Ghennam
Larraín boucle son triptyque de biopics sur une note aussi captivante que funèbre.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Marie Claire
par Emily Barnett
On sait que le réalisateur n'aime rien tant que filmer une femme sublime, seule et désespérée, dans un magnifique décor. Dans Maria, il va plus loin : derrière ce contraste quelque peu binaire entre le luxe et la déchéance de son héroïne, il déterre ici une à une ses failles grandioses sur quelques jours.
La critique complète est disponible sur le site Marie Claire
Nice-Matin
par Cédric Coppola
La performance éblouissante d’Angelina Jolie, qui tient un de ses meilleurs rôles, donne le LA.
La critique complète est disponible sur le site Nice-Matin
Télérama
par Samuel Douhaire
Sous la caméra virtuose de Pablo Larraín, Angelina Jolie est déchirante.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
aVoir-aLire.com
par Julien Rocher
Après Jackie Kennedy et Diana Spencer, deux figures de femmes absorbées dans la mythification, Pablo Larraín sauve Maria de La Callas. Un pur opéra vivant d’une beauté confondante.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Bande à part
par Isabelle Danel
Les derniers jours de Maria Callas, incarnée, habitée par une Angelina Jolie parfaite. Le film de Pablo Larraín atteint les limites de l’exercice, mais ménage aussi de très beaux moments.
La critique complète est disponible sur le site Bande à part
Cahiers du Cinéma
par Jean-Marie Samocki
Larraín se détourne de la question mimétique qui a épuisé jusqu’au vertige les compositions de Natalie Portman en Jackie Kennedy ou de Kirsten Stewart en Lady Di pour creuser le jeu de sa star jusqu’à la faille. Il va même jusqu’à mixer la voix de cantatrice avec celle de l’actrice pour composer un monstre inédit.
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
Le portrait est quasi psychanalytique, verrouillé avec elle, chez elle. Entrer chez Maria Callas, c’est entrer dans son intérieur, littéralement, donc son intériorité, sa psyché.
La Croix
par Emmanuelle Giuliani
Omniprésente à l’écran, Angelina Jolie fait corps et voix avec la diva des divas, Maria Callas, sans convaincre tout à fait. La monotonie engourdit peu à peu l’écran.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
La Tribune Dimanche
par Aurélien Cabrol
Ils [les formidables Alba Rohrwacher et Pierfrancesco Favino] incarnent ces personnages à la perfection. Ils donnent au film son humanité et son épaisseur : grâce à eux, on croit à la Callas et, de secondaires, ils deviennent essentiels à la bonne marche du film.
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Le film tient aussi d’une solennelle cérémonie du souvenir, requiem cinématographique pour une défunte, dont la beauté glacée trouble autant qu’elle déstabilise.
Le Figaro
par Éric Neuhoff
Le film de Pablo Larrain avec Angelina Jolie dans le rôle de la cantatrice se regarde sans ennui. Mais sans passion non plus.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Monde
par J. Ma
Tout, ici, s’entrechoque, pour mieux s’harmoniser dans une sorte de religion sophistiquée de l’artifice et du baroque. La musique et la mort marchent toujours ensemble chez Pablo Larrain, qui n’a pas attendu Maria pour vouer son cinéma – en filial hommage à Luis Buñuel – à une certaine forme de lyrisme macabre.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Le Parisien
par Renaud Baronian
Si « Maria » est sérieusement et joliment réalisé, avec une Angelina Jolie qui livre une prestation honorable dans le rôle de la cantatrice, le spectateur trouve le temps long et sinistre…
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Paris Match
par Benjamin Locoge
Il y a dans ce « Maria » l’envie de prouver au monde entier (et à Hollywood) qu’Angelina Jolie fait là son grand retour. Pari amplement réussi.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Télé 7 Jours
par Isabelle Magnier
Dommage qu'Angelina Jolie ne soit que dans la performance, au point de tenir la Callas et l'émotion à distance.
Critikat.com
par Lukas Moreau
Engoncé dans ses afféteries et son goût de la reconstitution soignée, le film passe à côté de son sujet.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
L'Obs
par Nicolas Schaller
Plus apte à incarner la solitude de la diva qu’à mimer son chant, Angelina Jolie est bien entourée par Pierfrancesco Favino (le majordome) et Alba Rohrwacher (la cuisinière) dont le film aurait gagné à adopter le point de vue, histoire d’en avoir un.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
La Voix du Nord
par Christophe Caron
Absente des écrans depuis plus de trois ans, Angelina Jolie vise la performance, elle qui s’est entraînée pendant des mois, chante réellement et dont la voix a été mixée à celle de la Callas (même processus que dans Aznavour). Mais le requiem semble ici peser des tonnes.
La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord
Libération
par Olivier Lamm
Pablo Larraín dit qu’il n’aurait pas fait le film sans Jolie pour jouer sa Callas des derniers jours et on le croit, il ne filme qu’elle, et grâce à elle, "Maria" n’est pas tout à fait rien.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Sud Ouest
par Julien Rousset
Ce tableau viscontien des derniers jours de la Callas se double d’un autre film, convenu : Pablo Larrain ponctue son récit de flashbacks en noir et blanc évoquant les temps forts de la vie de la cantatrice. Il signe un opéra visuel élégant, mais peu émouvant.
Version Femina
par Hadrien Machart
(…) un album photo dans lequel, face aux merveilleux Pierfrancesco Favino et Alba Rohrwacher, la comédienne américaine prête ses traits et ses tourments à la diva, mais où l’on n’apprend guère plus que ce que l’on savait déjà. Dommage.
Les Inrockuptibles
par Jean-Baptiste Morain
Au-delà du spectacle pâteux de la décrépitude d’une femme morte à 53 d’une bête embolie pulmonaire, le film ne nous dit rien de ce qu’elle fut : on voit la peinture, pas la figure.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Ouest France
par Thierry Chèze
Une mise en scène manquant de relief façon magazine sur papier glacé qui suscite l'ennui.
Première
par Thomas Baurez
Angelina Jolie performe joliment mais chante dans le vide d’un espace sans échos. Diva sans voix. Triste projet.
La critique complète est disponible sur le site Première
CinemaTeaser
Un film sublime et sépulcral, comme un voyage vers la mort.
Culturopoing.com
"Maria" n'a du biopic que les allures. Si le film ne fait pas l'impasse sur le passé de l'icône [...], Larraín n'en fait que des réminiscences, des éclats de souvenirs d'une vie antérieure et d'ores et déjà achevée.
Konbini
Pablo Larrain conclue sa trilogie de portrait de grandes femmes de la plus belle manière, toujours en interrogeant la mythologie les entourant et cette volonté de sortir d’un destin tracé. Le plus tragique des trois, néanmoins.
Public
Esthétique, audacieux, impertinent, Maria est bien plus qu'un biopic, c'est un hommage sublime à la femme et à l'artiste.
Télé Loisirs
Une splendeur visuelle qui fait honneur à la prestation remarquable d'Angelina Jolie.
Abus de Ciné
Si le film cherche à « éclairer » la Callas, la nature du verbe est à clarifier : il est ici moins question de comprendre une personnalité entière et adulée que de magnifier une icône paradoxale et tourmentée.
Ecran Large
"Maria" est un biopic déroutant, qui ne traite pas la vie, ni même la mort de la chanteuse, mais s’avère être un exercice de narration passionnant. Sans oublier Angelina Jolie qui monopolise les caméras, réelles ou fictives.
L'Humanité
Saluons le beau travail du chef opérateur Ed Lachman qui, en mêlant le 35 mm, le 16 mm et le super-8, la couleur et le noir et blanc, donne au film une patte vintage. Un objet étrange et fascinant qui, si on fait abstraction des scènes de chant ratées, en dit autant sur la Callas que sur la star qui l’interprète.
Le Journal du Dimanche
Une tragédie moderne somptueuse.
Le Point
Le film est sombre, puissant, porté par de superbes scènes d'opéra, tournées en partie à la Scala de Milan, qui revisitent les grands moments de la carrière de Maria Callas, d'Anna Bolena à Tosca.
Les Echos
Enigmatique et gracieux.
Les Fiches du Cinéma
Larraín boucle son triptyque de biopics sur une note aussi captivante que funèbre.
Marie Claire
On sait que le réalisateur n'aime rien tant que filmer une femme sublime, seule et désespérée, dans un magnifique décor. Dans Maria, il va plus loin : derrière ce contraste quelque peu binaire entre le luxe et la déchéance de son héroïne, il déterre ici une à une ses failles grandioses sur quelques jours.
Nice-Matin
La performance éblouissante d’Angelina Jolie, qui tient un de ses meilleurs rôles, donne le LA.
Télérama
Sous la caméra virtuose de Pablo Larraín, Angelina Jolie est déchirante.
aVoir-aLire.com
Après Jackie Kennedy et Diana Spencer, deux figures de femmes absorbées dans la mythification, Pablo Larraín sauve Maria de La Callas. Un pur opéra vivant d’une beauté confondante.
Bande à part
Les derniers jours de Maria Callas, incarnée, habitée par une Angelina Jolie parfaite. Le film de Pablo Larraín atteint les limites de l’exercice, mais ménage aussi de très beaux moments.
Cahiers du Cinéma
Larraín se détourne de la question mimétique qui a épuisé jusqu’au vertige les compositions de Natalie Portman en Jackie Kennedy ou de Kirsten Stewart en Lady Di pour creuser le jeu de sa star jusqu’à la faille. Il va même jusqu’à mixer la voix de cantatrice avec celle de l’actrice pour composer un monstre inédit.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Le portrait est quasi psychanalytique, verrouillé avec elle, chez elle. Entrer chez Maria Callas, c’est entrer dans son intérieur, littéralement, donc son intériorité, sa psyché.
La Croix
Omniprésente à l’écran, Angelina Jolie fait corps et voix avec la diva des divas, Maria Callas, sans convaincre tout à fait. La monotonie engourdit peu à peu l’écran.
La Tribune Dimanche
Ils [les formidables Alba Rohrwacher et Pierfrancesco Favino] incarnent ces personnages à la perfection. Ils donnent au film son humanité et son épaisseur : grâce à eux, on croit à la Callas et, de secondaires, ils deviennent essentiels à la bonne marche du film.
Le Dauphiné Libéré
Le film tient aussi d’une solennelle cérémonie du souvenir, requiem cinématographique pour une défunte, dont la beauté glacée trouble autant qu’elle déstabilise.
Le Figaro
Le film de Pablo Larrain avec Angelina Jolie dans le rôle de la cantatrice se regarde sans ennui. Mais sans passion non plus.
Le Monde
Tout, ici, s’entrechoque, pour mieux s’harmoniser dans une sorte de religion sophistiquée de l’artifice et du baroque. La musique et la mort marchent toujours ensemble chez Pablo Larrain, qui n’a pas attendu Maria pour vouer son cinéma – en filial hommage à Luis Buñuel – à une certaine forme de lyrisme macabre.
Le Parisien
Si « Maria » est sérieusement et joliment réalisé, avec une Angelina Jolie qui livre une prestation honorable dans le rôle de la cantatrice, le spectateur trouve le temps long et sinistre…
Paris Match
Il y a dans ce « Maria » l’envie de prouver au monde entier (et à Hollywood) qu’Angelina Jolie fait là son grand retour. Pari amplement réussi.
Télé 7 Jours
Dommage qu'Angelina Jolie ne soit que dans la performance, au point de tenir la Callas et l'émotion à distance.
Critikat.com
Engoncé dans ses afféteries et son goût de la reconstitution soignée, le film passe à côté de son sujet.
L'Obs
Plus apte à incarner la solitude de la diva qu’à mimer son chant, Angelina Jolie est bien entourée par Pierfrancesco Favino (le majordome) et Alba Rohrwacher (la cuisinière) dont le film aurait gagné à adopter le point de vue, histoire d’en avoir un.
La Voix du Nord
Absente des écrans depuis plus de trois ans, Angelina Jolie vise la performance, elle qui s’est entraînée pendant des mois, chante réellement et dont la voix a été mixée à celle de la Callas (même processus que dans Aznavour). Mais le requiem semble ici peser des tonnes.
Libération
Pablo Larraín dit qu’il n’aurait pas fait le film sans Jolie pour jouer sa Callas des derniers jours et on le croit, il ne filme qu’elle, et grâce à elle, "Maria" n’est pas tout à fait rien.
Sud Ouest
Ce tableau viscontien des derniers jours de la Callas se double d’un autre film, convenu : Pablo Larrain ponctue son récit de flashbacks en noir et blanc évoquant les temps forts de la vie de la cantatrice. Il signe un opéra visuel élégant, mais peu émouvant.
Version Femina
(…) un album photo dans lequel, face aux merveilleux Pierfrancesco Favino et Alba Rohrwacher, la comédienne américaine prête ses traits et ses tourments à la diva, mais où l’on n’apprend guère plus que ce que l’on savait déjà. Dommage.
Les Inrockuptibles
Au-delà du spectacle pâteux de la décrépitude d’une femme morte à 53 d’une bête embolie pulmonaire, le film ne nous dit rien de ce qu’elle fut : on voit la peinture, pas la figure.
Ouest France
Une mise en scène manquant de relief façon magazine sur papier glacé qui suscite l'ennui.
Première
Angelina Jolie performe joliment mais chante dans le vide d’un espace sans échos. Diva sans voix. Triste projet.