Votre avis sur The Alto Knights ?
2,5
Publiée le 28 mars 2025
Franchement, l'association Levinson-De Niro avec un film sur la pègre était attirante. Au final un film moyen qui traîne en longueur et en bavardages. Bien filmé mais il n'offre pas de réel intérêt. Interprétation de De Niro intéressante sans plus.
Lotus 66

8 critiques

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4,5
Publiée le 27 mars 2025
Superbe film Robert de Niro incontournable et dans ce rôle encore plus, personnage très inspirant et la mafia toujours hypnotique.
Adrien T

14 critiques

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4,5
Publiée le 27 mars 2025
Alto Knights est un excellent film qui parvient à capturer l’essence des grands classiques du cinéma mafieux. S’il ne les égale pas complètement, il s’en rapproche avec une maîtrise impressionnante. Ce qui le distingue des films de gangsters modernes, c’est son approche mesurée de la violence. Contrairement à beaucoup de productions actuelles qui misent sur l’excès et le choc, Alto Knights privilégie une narration plus subtile, où la tension et les dilemmes moraux prennent le pas sur les fusillades gratuites.

Ce qui rend le film particulièrement marquant, c’est son humanisation des personnages. Certes, ils sont des mafieux, mais avant tout des êtres humains, confrontés à la paranoïa, à la colère, à la tristesse et au regret. Cette approche permet d’explorer leurs failles et leurs contradictions, les rendant à la fois fascinants et tragiques.

Le film met également en lumière l’évolution de la perception du crime aux États-Unis. Là où, aujourd’hui, le trafic de drogue est souvent banalisé et perçu comme un "petit délit", il était autrefois considéré comme l’un des pires crimes, une activité dangereuse qui brisait des familles et détruisait des communautés. Alto Knights illustre à merveille ce changement de perspective, offrant une plongée captivante dans une époque où les codes du crime organisé étaient bien différents de ceux d’aujourd’hui.
1,0
Publiée le 26 mars 2025
Film de gangsters biographique réalisé par Barry Levinson, The Alto Knights est malheureusement un mauvais long-métrage. L'histoire se déroule dans les années cinquante et nous fait suivre la rivalité entre Vito Genovese et Frank Costello, deux chefs de la mafia italo-américaine de New York, qui a atteint son paroxysme en 1957 quand le premier ordonne d'assassiner le second. Seulement, le tueur ne parvient qu'à blesser Costello. Ce dernier va alors préférer se retirer de ses activités, pendant que l'autre va prendre le contrôle de la famille Luciano qui deviendra la famille Genovese. Ce scénario, inspiré de faits réels, s'avère hélas extrêmement pénible à visionner pendant toute sa durée de deux heures. Une durée qui se fait très largement ressentir et qui paraît même interminable. C'est une véritable purge de suivre cette intrigue comportant pourtant tous les ingrédients nécessaires pour en faire un grand récit. Mais celui-ci est mal fagoté, ce qui le rend inintéressant malgré son sujet prometteur sur le papier. La faute à une narration décousue retraçant leur amitié qui deviendra rivalité avec le temps à base de retour en arrières peu inspirés. On fini par rapidement décrocher, d'autant plus qu'il ne se passe pas grand-chose niveau action. C'est plat et beaucoup trop verbeux. Aucune scène ne marque les esprits. De plus, l'ambiance ne parvient jamais à distiller ne serait-ce qu'une once de tension. L'ensemble est porté par des personnages sans charisme malgré leurs statuts. Des rôles joués de façon peu convaincante par une tête d'affiche prestigieuse en la personne de Robert de Niro qui campe un double rôle très étrange. Rien ne justifie le fait qu'il incarne ces deux protagonistes ce qui fait que c'est juste décrédibilisant. Il est entouré par d'autres nombreux rôles sans saveurs interprétés par une distribution insipide composée de Debra Messing, Cosmo Jarvis, Kathrine Narducci, James Ciccone, Michael Rispoli, Wallace Langham, Frank Piccirillo ou encore Matt Servitto. Le problème majeur est que ces comédiens ont une moyenne d'âge d'octogénaires, ce qui fait qu'ils semblent bien inoffensifs et léthargiques. Tous ces individus entretiennent des rapports redondants à base de rivalité et de vengeance ne procurant absolument aucune émotion. Des échanges soutenus par d'innombrables dialogues soporifiques, aux répliques fades. Si le fond est si catastrophique, c'est également à cause de la forme. En effet, la réalisation du cinéaste américain pourtant capable de bien mieux par le passé est vraiment mauvaise. Sa mise en scène est beaucoup trop hachée et ne bénéficie d'aucune ampleur, en plus d'abuser d'images et de vidéos d'archives auxquels on ne croit pas. De surcroît, elle évolue dans des environnements insipides au possible. Ce visuel mal éclairé et saccagé est accompagné par une b.o. de mauvaise qualité signée David Fleming. Ses compositions sont génériques, ce qui fait qu'elles n'ont aucun impact, aucune personnalité, et ne créent aucune atmosphère menaçante. Reste une fin tout aussi loupée que le reste de l'histoire venant mettre un terme à The Alto Knights qui, en conclusion, est un film aussi dispensable qu'oubliable.
1,5
Publiée le 26 mars 2025
Portraits croisés

La filmographie du vétéran Barry Levinson est très en dents de scie. Du meilleur Good Morning Viet-Nam, Des homme d’influence ou Rain Man, au pire… il y a vraiment de tout chez le réalisateur de ce biopic en forme de polar. Deux des plus redoutables figures de la mafia new-yorkaise, Frank Costello et Vito Genovese, luttent pour le contrôle de la ville. Autrefois meilleurs amis, la jalousie et les trahisons les mènent inévitablement à l’affrontement qui entraînera la chute de la mafia américaine. 120 minutes d’un ennui et d’un désintérêt sidéraux. En haut de l’affiche, on peut lire De Niro, puis plus bas le titre. Franchement, on aurait pu se passer du titre et ne laisser que le nom de la star… Il n’y en a que pour lui. C’est un one man show, au point qu’il y a deux rôles principaux et qu’il incarne les deux rôles. Insupportable !
Pour résumer, Levinson nous propose un best-of indigeste et paresseux des classiques de De Niro. Pas de scénario, ou presque, une mise en scène sans grand relief, pas de suspense… Ne reste que la dimension testamentaire du grand Bob, couvert de prothèse en latex du pire effet au point de friser le ridicule. A aucun moment, ça ne justifie ce non-film qui passe totalement de l’hommage souhaité à cet immense acteur. De Niro méritait mieux que ce pastiche poussif et affligeant de film de gangsters. Je n’en dirai pas plus.
C’est la 5ème fois que le grand Robert De Niro, - 81 ans -, tourne sous la direction de Levinson. Et ce film ne restera pas dans les mémoires. Les apparitions de Debra Messing, Cosmo Jarvis, Kathrine Narducci, ne changeront rien à l’affaire. Au final, quelle déception ! De Niro au carré devant la caméra de Levinson, on avait le droit de rêver. Et badaboum, plouf, crash – et toute ces sortes de choses -, on n’y croit pas un instant et ne retient que le numéro de cabot bavard de celui qui fut une des plus grands acteurs d’Hollywood. Passez votre chemin !
Jp Vincent

9 critiques

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4,0
Publiée le 25 mars 2025
Un festival De niro !!! Dans la sobriété se coulant dans les deux rôles avec une grande justesse ..evocation très réaliste de cette amerique où tous les rêves étaient permis !!! A travers différentes époques illustrées ...on ne s'ennuie pas !!! Pas en tout cas si on aime le Cinéma et qu'on 'e recherche pas à tout prix les grains de sable comme beaucoup de critiques se disant hyper spécialistes !!!!
3,0
Publiée le 25 mars 2025
Quand on s’est un peu renseigné sur le film en amont, on sent et on sait que « Alto Kinights » fleure bon le film à l’ancienne sur le monde des gangsters. L’octogénaire Barry Levinson (« Bugsy ») est à la réalisation, Robert de Niro qui est l’un de ses plus fidèles collaborateurs avec leurs très nombreuses collaborations est en haut de l’affiche dans un double rôle et le script s’inspire d’une histoire vraie ayant défrayé la chronique dans le monde des gangsters et de la mafia new-yorkaise des années 50. La messe est dite! Comme une promesse d’une œuvre somme sur le film de mafia par deux de ses plus fidèles représentants tout autant qu’une sorte de film testamentaire. Certes, on peut le voir comme cela mais ce n’est pas pour autant qu’il est pleinement réussi, qu’il fera date ou qu’il tienne ses très ambitieuses promesses tant on a déjà vu bien mieux dans le genre et surtout moins daté.

Car il faut le dire : « Alto Knights » dégage un fort parfum de suranné, voire de dépassé, sur certains aspects. Si la reconstitution de l’époque est impeccable et délicieusement immersive, on a souvent l’impression que ce film a été fait il y a trente ans. Levinson tente tout de même quelques plans bien vus pour dynamiser sa mise en scène quelque peu gériatrique (on pense au meurtre en ombres chinoises très cinéma d’antan mais clairement adapté et de toute beauté ici ou quelques cadrages originaux comme celui opéré par le biais d’un reflet sur une jante de voiture) mais on ne retrouve pas la verve du cinéaste de « Sleepers » ou « Des hommes d’influence ». Certes, Levinson n’a jamais été un cinéaste plastique et visuel en premier lieu mais quand même. Cependant, avec le recul, c’est peu étonnant que ce nouveau film soit ainsi car, au cinéma en tout cas, l’illustre metteur en scène n’a rien fait d’inoubliable depuis une bonne vingtaine d’années si on excepte le petit film de virus « The Bay ». Alors ce film de gangsters est-il un film périmé par un réalisateur qui n’est clairement plus dans le coup? Un peu, peut-être, mais pas seulement même si certains choix faits ici sont clairement discutables.

En premier lieu de ces partis pris hasardeux (et ce qui fait un peu l’originalité du long-métrage), on peut citer que De Niro joue les deux rôles principaux de ses mafieux amis d’enfance. Drôle d’idée surtout qu’ils ne se ressemblaient pas outre mesure. Alors que le rôle aurait pu être donné à Pesci ou Pacino si on voulait rester dans cette gamme de monstres du genre. Choix un peu étrange donc à priori et inutile et vain au final, surtout vu les tonnes de maquillages nécessaires. Mais l’acteur ne fait heureusement pas ce que l’on aurait pu craindre de lui. En effet, il évite l’outrance et l’excès de mimiques pour un jeu relativement sobre et correct même si ce n’est pas sa meilleure prestation (d’ailleurs on le préfèrera en Costello qu’en Genovese, plus maniéré). Ensuite, le fait de briser le quatrième mur pour raconter l’histoire est une belle erreur, cela ne colle pas avec l’esprit du film. Enfin, quant au fait de débuter par un flash forward, encore une fois cela devient une mode qui ne trouve pas véritablement de justification ici. Malgré tout cela, le film se suit bien, l’intrigue nous captive sur ses deux heures et le charme désuet de l’ensemble fait son effet. « Alto Knights » n’est pas le grand film de mafia qu’il aurait voulu être mais les différentes parties mises en branle font le travail pour un ouvrage de qualité.

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3,5
Publiée le 25 mars 2025
Peu de choses à dire sur ce film. Il est indéniablement bon, mais se démarque-t-il vraiment des autres films de gangsters ? Robert De Niro livre une prestation solide – encore heureux, puisqu’il évolue littéralement dans son élément !

Le véritable attrait du film réside sans doute dans son histoire, inspirée de la chute de la mafia italienne en Amérique à la fin des années 50. Cependant, quelques longueurs se font sentir, et certaines répliques manquent d’impact, rendant certains dialogues assez anecdotiques.

En somme, un bon film, mais sans doute vite oubliable.
4,0
Publiée le 25 mars 2025
Un très bon film mettant en scène des mafieux dans les années 1950 avec une performance exceptionnelle de Robert De Niro.
Le scénario évoque le conflit entre deux anciens amis d'enfance, devenus figures de la mafia new-yorkaise de la prohibition à la fin des années 1950, guerre de pouvoir pour être le "boss" de la mafia US.
Alors oui, ne pas avoir eu recours au rajeunissement de De niro est un choix audacieux, mais on passe outre vu le jeu de l'acteur .(surtout vu le résultat mitigé dans the irishman). Le rythme est assez lent, avec une grosse natation et très peu d'action, mais pour moi, c'est ce qui fait le charme de ce film, surtout quand on prend en compte de l'âge de De Niro, il ne serait absolument pas crédible dans un jeune gangster dynamique ou agressif.
Petit coup de cœur de ce début d'année 2025, surtout que c'est un film que je n'attendais absolument pas, je t'ai passé à côté des bandes annonces.
Scully

3 critiques

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4,0
Publiée le 24 mars 2025
Robert De Niro est juste impeccable 2 personnages dans un film ou la mafia règles ses comptes dans les années 50 .
4,0
Publiée le 24 mars 2025
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Pour le lecteur pressé, en moins de 2 minutes: https://youtu.be/fXHxZNeIaP4
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Sinon:

The Alto Knights, c’est du grand art mafieux, du velours noir brodé avec une aiguille trempée dans le whisky. Barry Levinson ne refait pas le monde du crime, mais il l’emballe dans une boîte laquée avec un ruban en or. Ça sent les grands classiques à plein nez : Les Affranchis, Le Parrain, et pourtant, jamais un simple copier-coller. Non, ici, tout coule, tout glisse. Une évidence.

Et puis, Robert De Niro. Ou devrais-je dire : les Robert De Niro ? Deux rôles, deux parrains, un seul monstre sacré. Vito Genovese d’un côté, Frank Costello de l’autre. Il ne joue pas ces personnages, il les incarne jusqu’à l’os. Son regard, c’est une arme de destruction massive : une seconde, et l’air du room change. Un silence pesant, une tension électrique. À ce niveau-là, ce n’est plus du cinéma, c’est un duel d’ombres entre deux légendes vivantes.

Levinson, lui, dirige comme un vieux parrain qui connaît trop bien son affaire. Rien ne dépasse, chaque scène est taillée comme un costume sur mesure. Trop lisse ? Peut-être. Mais qui s’en plaindrait quand le résultat est aussi classe ? L’atmosphère est moite, la tension fluide, et chaque plan suinte le respect du genre. On ne réinvente pas, mais on maîtrise. C’est déjà énorme.

Côté seconds rôles, Debra Messing refuse d’être une potiche et ça fait plaisir. Son Bobbie a du répondant, une vraie présence. Cosmo Jarvis, lui, campe un Vincent Gigante aussi impassible qu’un serpent enroulé sur sa proie. Un sourire ? Rare. Une explosion de rage ? Lente, méthodique, brutale. L’efficacité dans la retenue.

Alors oui, The Alto Knights ne joue pas la carte de l’originalité à tout prix. Mais c’est un cigare parfaitement roulé, une tension en sourdine, un duel de regards où chaque clignement vaut un coup de feu. En un mot ? Impérial.
3,0
Publiée le 24 mars 2025
Une double dose de Robert de Niro ça ne se refuse pas ! Surtout lorsque celui-ci retrouve son vieux compère Barry Levinson pour ce qui ressemble à une ode crépusculaire du comédien aux destinées contrariées de gangsters sous forme de fresques étalées sur des décennies, un genre qui a fait circuler son sang cinématographique à travers les veines d'un pan ô combien immense de sa filmographie.

Hollywood rêvait depuis les années 70 d'adapter la célèbre rivalité de Vito Genovese and Frank Costello, amis d'enfance devenus mafieux reconnus de New-York puis frères ennemis par des luttes intestines et leurs différences d'approche du "métier". Si, de prime abord, donner ce double rôle à un acteur aussi emblématique que De Niro pouvait se résumer à une espèce de gimmick ultime de démonstration de force tant il en est devenu une figure de proue, "The Alto Knights" a le mérite de déjouer cet a priori en exploitant la dichotomie de caractères de ces deux gangsters, en réalité les deux faces d'une même pièce, comme si une même figure criminelle avait subi une mitose entre sa violence expéditive originelle de la rue et sa propension plus subtile à infiltrer les strates sociétales supérieures en vue d'assurer sa pérennité. Reconnaissons que le film demande un petit temps d'adaptation aux maquillages pour asseoir la différence physique des deux personnages mais l'interprétation de Robert De Niro, évidemment excellente, nous immerge dans cette rivalité en train de se dessiner et atteignant rapidement ses extrémités les plus meurtrières dans l'atmosphère de l'Amérique 50's solidement reconstituée à l'image par Levinson.

Soyons clairs, en s'inscrivant dans une vision croisée de parcours de gangsters que l'on ne connaît que trop bien aujourd'hui, "The Alto Knights" aura un mal fou dans son ensemble à s'imposer parmi les sommets qui ont jalonné la carrière de De Niro du fait du classicisme de la plupart de ses ressorts, le film de Barry Levinson ne peut en effet soutenir la comparaison par son arrivée a posteriori de ses oeuvres.
Cependant, ce qu'il représente comme chant du cygne aux multiples odyssées criminelles avec l'acteur ainsi que certains angles choisis pour traiter cette relation conflictuelle (comme cet insoluble clivage sur la manière de diriger un empire criminel, ce refus obstiné de l'un à admettre que l'autre puisse choisir de se soumettre tant sa propre existence est soumise à leur dualité) et, plus largement, le plein essor des gangsters mis à mal par le réveil des autorités à leur sujet donnent à l'ensemble une plus-value loin d'être inintéressante dans ce contexte nostalgique d'une ère où l'univers du gangster subissait de plein fouet les mutations de la société américaine à son égard.

Sorte d'épilogue d'un manuel d'histoire de cinéma sur ce type de film qui voudrait en concentrer tous les tropes et un de ses visages les plus reconnaissables pour s'assortir d'une aura d'œuvre somme (la narration par l'intermédiaire d'un Costello en fin de vie et au regard devenu omniscient sur le récit renforce ce sentiment), "The Alto Knights" parlera forcément plus aux nostalgiques d'une certaine vision du film de gangsters (dont nous sommes) sans toutefois en constituer des dernières pages aussi essentielles que les monuments dont il tente de réveiller les souvenirs.
2,5
Publiée le 24 mars 2025
Barry Levinson nous revient derrière la caméra à plus de 80 ans dans le genre mafieux, avec un De niro du même âge, à la double casquette. Nicholas Pileggi 92 ans au scénario, qui a déjà écrit quelques chefs-d'œuvre , on lui doit déjà Les affranchis, Casino, est clairement dans son style de prédilections, pourtant le film peine a convaincre que ce soit dans sa mise en scène où son déroulé. Le film nous conte une histoire, plus qu'il ne la met en scène, notamment dans sa longue introduction, la rivalité Frank Costello / Vito Genovese, manque de profondeur, notamment sur les liens forts qui les unissait avant leurs différents. Le reste est un assemblage trop prévisible d'un milieu mafieux qui semble bien trop gentils, où les enjeux bien qu'important semble au final anodins. Le film de plus très verbeux, à de gros problèmes de rythme. De niro s'en sort pas si mal, tant il connaît le genre, mais hormis l'aspect technique cela n'apporte aucune plus value. Peut-être un chant du cygne de ce trio plus qu' octogénaire, mais qui manque de grandeur.
4,0
Publiée le 24 mars 2025
Un très bon film réalisé par Barry Levinson mettant en scène des mafieux dans les années 1950 avec une performance exceptionnelle de Robert De Niro.
2,5
Publiée le 24 mars 2025
Une plongée dans la mafia italo-américaine du siècle dernier. On apprend quelques petite choses sur cette époque mais pas suffisamment. Histoire vu par un des 2 protagonistes , l'ensemble reste correct.
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