The Substance
Note moyenne
3,6
39 titres de presse
  • Bande à part
  • Elle
  • Franceinfo Culture
  • La Septième Obsession
  • Le Journal du Dimanche
  • Le Parisien
  • aVoir-aLire.com
  • Abus de Ciné
  • CNews
  • CinemaTeaser
  • Critikat.com
  • Culturopoing.com
  • Ecran Large
  • Konbini
  • La Voix du Nord
  • Nice-Matin
  • Ouest France
  • Paris Match
  • Première
  • Rolling Stone
  • Sud Ouest
  • Télé 2 semaines
  • Télé Loisirs
  • Télérama
  • Voici
  • Cahiers du Cinéma
  • Diverto
  • Le Figaro
  • Le Monde
  • Le Point
  • Les Echos
  • Les Fiches du Cinéma
  • Mad Movies
  • Bande à part
  • Culturopoing.com
  • Libération
  • Les Inrockuptibles
  • Mad Movies
  • Marianne

Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.

39 critiques presse

Bande à part

par Olivier Bombarda

POUR - Film politique, coup de force féministe jusqu’au-boutiste, monstrueux, décapant et régénérant, il est sans conteste l’un des meilleurs « body horror movie » de ces trente dernières années.

La critique complète est disponible sur le site Bande à part

Elle

par Françoise Delbecq

Brillant, transgressif, mais aussi drôlissime.

Franceinfo Culture

par Jacky Bornet

Avec ses décors superbes, son interprétation remarquable, sa photo et ses effets spéciaux de grande classe, "The Substance" réunit tous les atouts pour séduire les amateurs du film de genre.

La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture

La Septième Obsession

par David Ezan

Pour Coralie Fargeat, cela revient aussi à ne rien céder sur ses propres désirs de cinéaste ; à tendre ce fil jusqu’au bout d’un dernier plan inoubliable d’audace et de dérision, point final d’une expérience tout sauf interchangeable.

Le Journal du Dimanche

par Stéphanie Belpêche

Ce film d'horreur déploie une férocité, une lucidité, une audace et une radicalité résolument jubilatoires.

Le Parisien

par Catherine Balle

Avec ce film très drôle, jouissif et à la réalisation léchée, Coralie Fargeat porte aussi un discours percutant sur la quête de l’éternelle jeunesse. On adore sa folie et celle de Demi Moore, qui a accepté ce rôle avec panache.

La critique complète est disponible sur le site Le Parisien

aVoir-aLire.com

par Laurent Cambon

Un film hors norme et gigantesque.

La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com

Abus de Ciné

par Olivier Bachelard

Si ce conte met particulièrement mal à l’aise, c’est surtout grâce à l’interprétation perturbante à souhait et sans concession de Demi Moore, qui retrouve ici un véritable grand rôle qui pourrait l’emmener jusqu’aux prochains Oscars.

La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné

CNews

par La rédaction

Un film gore absolument jouissif, un défouloir qui ne manque pas d’humour (noir) face auquel il est impossible de rester insensible.

La critique complète est disponible sur le site CNews

CinemaTeaser

par Emmanuelle Spadacenta

La générosité du film déborde un peu mais, décomplexée par rapport aux totems du cinéma gore, Fargeat crée de nouvelles images et assume un cinéma d’auteur et de divertissement qui éclabousse l’écran. Bravo.

La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser

Critikat.com

par Corentin Lê

Avec cette fable sur le vieillissement et l’injonction à la beauté qu’il ne faut sans aucun doute pas trop prendre au sérieux, Fargeat fait du déséquilibre un principe moteur, en suivant une logique de surenchère ludique.

La critique complète est disponible sur le site Critikat.com

Culturopoing.com

par Maryline Alligier

POUR - À la norme, l’excès, résolument monstrueux, obscène et gratuit, s'oppose alors une puissance de transgression apte à faire surgir l’œuvre. Et c'est la raison pour laquelle "The Substance" apparaît comme un film qui questionne l'assignation sociale imposée à la femme : assignation à celle qui vieillit et doit céder sa place, assignation à celle qui origine les fantasmes et les désirs.

La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com

Ecran Large

par Alexandre Janowiak

Coralie Fargeat devient la nouvelle reine de l’horreur avec "The Substance", où la quête effrénée de la beauté éternelle amène à un cauchemar de body horror sans limites incroyablement porté par le duo Demi Moore-Margaret Qualley.

La critique complète est disponible sur le site Ecran Large

Konbini

par Arthur Cios

Sorte de métaphore étirée devenue cauchemar sur le contrôle du corps des femmes à Hollywood, Coralie Fargeat offre un festin de gore intelligent et jouissif comme on n’en avait pas vu depuis bien longtemps.

La Voix du Nord

par Christophe Caron

C’est là qu’il faut aussi rendre hommage à Demi Moore, 61 ans, sex-symbol des années 90 (Ghost, Proposition indécente, Harcèlement, Striptease…). Quasiment dans son propre rôle, offerte comme jamais dans ce qui restera le rôle de sa vie, elle livre une prestation hallucinante de force et d’engagement. Come-back monstrueux !

La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord

Nice-Matin

par Cédric Coppola

Avec son esthétique aussi captivante qu’effrayante, ses explosions gore, tantôt écœurantes tantôt comiques, « The Substance », récompensé par le prix du meilleur scénario à Cannes, est une hallucinante aventure à traverser.

La critique complète est disponible sur le site Nice-Matin

Ouest France

par Véronique Escolano

Héritière de Cronenberg, Coralie Fargeat met un coup de pied dans le cinéma de genre (...).

Paris Match

par Yannick Vely

Les citations sont nombreuses, le film un peu long mais impossible de bouder notre plaisir devant ce cinéma-bis qui éclabousse.

La critique complète est disponible sur le site Paris Match

Première

par Thomas Baurez

Coralie Fargeat appuie sur toutes les touches d’un bestiaire cinéphile identifié (au choix : Cronenberg, Carpenter, Verhoeven, de Palma, Peter Jackson première manière...), pour les greffer à sa propre vision d’auteure. Une vision qui l’emmène très loin, jusqu’au bout d’une route sans retour.

La critique complète est disponible sur le site Première

Rolling Stone

par Xavier Bonnet

Marquer les esprits sans modération, s’appuyer sur le fantastique – et parfois le gore – pour y parvenir, la direction choisie ne souffre aucune restriction. Idem pour Demi Moore, stupéfiante dans le rôle principal, jouant – jusqu’à l’outrance, là aussi – de sa nudité, plus librement encore qu’elle l’avait fait jadis le temps de cette photo d’elle enceinte en couverture de Vanity Fair, en 1991.

La critique complète est disponible sur le site Rolling Stone

Sud Ouest

par Julien Rousset

Trash, percutant, passionnant.

La critique complète est disponible sur le site Sud Ouest

Télé 2 semaines

par M.L.

"The Substance" est non seulement inconfortable et gore à souhait, mais il se paie aussi le luxe d'être engagé contre le jeunisme hollywoodien.

Télé Loisirs

par Margot Loisel

Inconfortable et gore à souhait.

Télérama

par Marie Sauvion

S’il n’y a qu’une idée à l’œuvre, Coralie Fargeat l’exploite jusqu’à la moelle et en tire des visions insensées, d’une indéniable puissance plastique.

La critique complète est disponible sur le site Télérama

Voici

par V.C.

Joyeusement gore et jusqu'au-boutiste, cette satire de l'aliénation esthétique est une réussite.

Cahiers du Cinéma

par Hélène Boons

The Substance, prix de scénario à Cannes, c’est un Faust qui s’est ouvert le dos. Dans un placenta aux nuances de Baby Jane et de Fedora, il accouche d’un bébé sanglant abreuvé par le body horror, exposant sa carcasse à la lumière amère d’Andersen et de Dorian Gray.

Diverto

par La Rédaction

The substance permet enfin à Demi Moore de revenir en pleine lumière dans une composition incroyable qu’elle porte comme la croix d’une prise de conscience plus que jamais nécessaire.

La critique complète est disponible sur le site Diverto

Le Figaro

par É.N.

Coralie Fargeat, qui s'était déjà illustrée dans le brutal avec Revenge, repousse les limites du grand-guignol avec un élan assez communicatif. Elle ne lésine pas sur l'audace et l'hémoglobine. Elles coulent à flots.

La critique complète est disponible sur le site Le Figaro

Le Monde

par M. Jo.

Sous son art de la surface un peu clinquant, The Substance fait spectacle d’une angoisse profonde et intimement féminine : la hantise de l’informe, à travers la lutte muette entre la chair des deux actrices : l’une qui se défait, l’autre qui triomphe – et la remplace.

La critique complète est disponible sur le site Le Monde

Le Point

par La Rédaction

Fargeat pousse tous les potards à fond, sature à mort la bande-son et, si vous êtes prêts et consentants à trente minutes ultimes dans le tambour de la machine à laver, le dernier virage vous électrisera autant qu'un tour de grand huit sous amphétamines. Dans le cas où, au contraire, vous seriez plutôt d'humeur Downton Abbey, un seul conseil : fuyez, pauvres fous !

La critique complète est disponible sur le site Le Point

Les Echos

par Adrien Gombeaud

Dans son second long-métrage, Coralie Fargeat invente une relecture moderne des mythes de Dorian Gray et du Docteur Jekyll. Un spectacle sauvage, intense mais surchargé.

La critique complète est disponible sur le site Les Echos

Les Fiches du Cinéma

par Nicolas Marcadé

Trop à plus d’un titre (trop long, trop gore, trop bas du front, trop vulgaire et grotesque), "The Substance" est aussi un petit brûlot marrant, planté droit dans ses bottes et sa mauvaise humeur, déclinant sans chichis une équation simple et cohérente.

La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma

Mad Movies

par Cédric Delelée

POUR : Beaucoup trop long et maladroit, mais difficile de ne pas saluer une telle volonté d'aller à l'extrême.

Bande à part

par Isabelle Danel

CONTRE - Cette fable pseudo féministe commence très bien : élégance et rapidité, on y croit. Et puis, au bout d’une heure, on a bien compris le côté "Portrait de Dorian Gray" version gore avec corps ouverts et fluides en tous genres. Faut c’qui Faust ! Sauf que rien n’évolue, tout devient répétitif, outrancier.

La critique complète est disponible sur le site Bande à part

Culturopoing.com

par François Armand

CONTRE - Sans nul doute, les outrances graphiques, les innovations visuelles, une certaine sophistication et une bonne dose de gore, parties intégrantes du film, sont à même de provoquer des réactions physiques chez le spectateur [...] mais en tendant le leurre du jamais vu, en cherchant la connivence avec son public, en aspirant à ce point à être de son temps – entre sa thématique et ses citations – elle offre finalement un film déjà un peu dépassé.

La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com

Libération

par Luc Chessel

Film «body horror» où Demi Moore incarne un ex-sex symbol droguée à un sérum de jouvence, le second long de la Française Coralie Fargeat sur le vieillissement féminin se révèle laid et anxiogène.

La critique complète est disponible sur le site Libération

Les Inrockuptibles

par Marilou Duponchel

Misant sur un principe d’efficacité et de gradation dans l’horreur, le film se délecte de la cruauté de son jeu de massacre (...). Comment faire avec le temps qui passe ? Voilà une question à laquelle "The Substance" ne songe jamais.

La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles

Mad Movies

par Gilles Esposito

CONTRE : On sentait venir l'entourloupe, mais à l'arrivée, The Substance est encore pire que prévu en matière de pétard mouillé.

Marianne

par Olivier De Bruyn

Un film d’horreur grotesque.

La critique complète est disponible sur le site Marianne
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