Note moyenne
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Décidément les grands réalisateurs à la mode Netflix c'est pas ça. Que retenir de 'the killer'?
Malheureusement pas grand chose. Scénario banal vue et revue, progression dans l'histoire complètement prévisible et ennuyante. Bref, que fait un grand cinéaste comme Fincher qui a marqué le cinéma par des longs métrages tel que 'Seven' 'figth club' et tant d'autres dans cette aventure? En plus, attendre des années pour ce résultat, ça déçoit forcément.
Sans spoilers l'histoire (un tueur à gages qui se venge), ce qui est facile tant tout est classique, Fincher lâche peut être son plus mauvais film. En un mot, décevant.
Malheureusement pas grand chose. Scénario banal vue et revue, progression dans l'histoire complètement prévisible et ennuyante. Bref, que fait un grand cinéaste comme Fincher qui a marqué le cinéma par des longs métrages tel que 'Seven' 'figth club' et tant d'autres dans cette aventure? En plus, attendre des années pour ce résultat, ça déçoit forcément.
Sans spoilers l'histoire (un tueur à gages qui se venge), ce qui est facile tant tout est classique, Fincher lâche peut être son plus mauvais film. En un mot, décevant.
Alors que Delon restait hiératique et énigmatique dans le Samouraï de Melville, que Trintignanrt demeurait tout aussi hermétique dans Un homme est mort de Deray, Fassbender a été condamné par Fincher à philosopher sur la condition du tueur à gages. Une philosophie de comptoir qui n'apporte rien au film, sinon une touche supplémentaire de prétention. Fincher est un professionnel : les images sont belles, le rythme ne faiblit pas. Mais que c'est creux ! Fincher n'a visiblement rien à dire. Fallait-il consacrer deux heures à la mythologie du tueur à gages professionnel conscient, organisé et riche ? Déguiser en héros des temps modernes des misérables prêts à tuer pour du fric, par concours de circonstances ou parce qu'ils ne savent rien faire d'autre, le plus souvent après avoir joué les mercenaires dans des conflits variés ? Qui serait assez stupide pour poursuivre ce job dangereux après avoir gagné de quoi vivre le restant de ses jours ou, au moins, de se reconvertir ? Bref, on ne s'ennuie pas, mais on déplore que Fincher n'utilise pas mieux sont talent, réel, et ne s'intéresse pas davantage à la vraie vie.
Ce n'est pas un mauvais film car globalement ça se laisse regarder. Cependant, j'avoue être assez déçue car je m'attendais à nettement mieux. C'est vraiment léger niveau scénario et assez lent et répétitif, bien qu'il y ait pas mal de tension. Malheureusement, au bout d'1h de film, on commence quand même à trouver le temps long... Surtout que l'on a du mal à s'attacher au personnage principal et que ses monologues intérieurs deviennent vite saoûlants... Heureusement, le charisme et l'interprétation d'Erik FASSBENDER relèvent un peu le niveau. Bref, rien d'inoubliable ni de très original.
J'adore Fincher mais là... c'était long, ennuyeux et sans vraiment d'interêt.
C'est un mauvais revenge movie, un John Wick du pauvre.
La tentative d'intellectualisation du personnage principale dont la voix off pollue la majorité des scènes, donne un goût d'America Psycho réchauffé.
Finalement ce qui sauve (un peu) c'est la photographie mais c'est simplement pas suffisant pour le grand Fincher.
C'est un mauvais revenge movie, un John Wick du pauvre.
La tentative d'intellectualisation du personnage principale dont la voix off pollue la majorité des scènes, donne un goût d'America Psycho réchauffé.
Finalement ce qui sauve (un peu) c'est la photographie mais c'est simplement pas suffisant pour le grand Fincher.
Je vois pas mal de gens s'enflammer sur The Killer de Fincher, franchement, je suis dubitatif. Ok, c'est pas mal, mais sûrement car on a beaucoup de trucs pourris en ce moment, et je crois que si ce film était sorti il y a 30 ans, il aurait passé aussi inaperçu que The American avec Clooney en son temps (qui était au demeurant un film plutôt bien).
The Killer c'est tout d'abord un scénario minimaliste et déjà vu. Ok, je pardonne un scénario minimaliste, mais il faut de l'originalité. Là, c'est minimaliste (un tueur qui tue), déjà vu (vraiment la rengaine !), d'une lenteur incroyable (le délayage pour atteindre les 2 heures est colossal), et en plus bourrelé d'incohérences (le tueur froid qui bavarde 3 plombes avec sa victime, qui répète "0 empathie" tout le temps mais se trimballe une sorte d'amante-petite copine-fille adoptive on sait pas trop...) et dénué de suspense puisque le héros (ou anti héros) est un monolithe. Il n'a en effet qu'une personnalité extrêmement limitée, et malheureusement quasiment tout dans le film est prévisible pour cette raison une fois qu'on l'a cerné. Sans compter la fin. Perso je m'attendais à un rebondissement à la fin impliquant l'un des personnages de l'introduction, mais non, ce rebondissement n'arrive pas et donc le film se clos bêtement. Côté casting, si Fassbender est bon, froid comme il faut (mais bon, c'est pas un rôle de compo non plus car il a 0 expression tout du long), les autres acteurs sont bien meilleurs mais malheureusement sous exploités (Tilda Swinton, on sent qu'on a délayé sa scène pour la garder un peu à l'écran mais quel dommage que son perso passe si vite!). Les personnages secondaires sont aussi bien plus intéressants et dégrossis je trouve que le principal, mais ils se succèdent et passent en quelques scènes. Dommage.
En fait, The Killer se veut un exercice de style formel, et de ce point de vue, tout n'est pas à jeter, mais tout n'est pas non plus suffisamment parfait pour faire passer la pillule d'un scénar osef. Par exemple la grosse séquence d'action du film (la seule) au milieu, elle est intense, mais parbleu, que la photographie est sombre ! On voit à peine qui tape sur qui, qui se blesse, qui valdingue, c'est incroyable! De manière générale le film dégage un côté assez maniéré qui en fait un produit un peu trop fabriqué, et le manque de budget probable le dessert. Par exemple, dans les décors. On voyage beaucoup, mais à chaque fois on passe 90 pct du temps dans un immeuble desaffecté (Paris), dans un bureau d'avocat, dans une impasse d'un quartier pauvre (Nouvelle-Orléans), dans un appart grand luxe (New York), et on ne voit rien de ces villes ni guère de leur ambiance. On se demande même si ça a été tourné vraiment sur place. Quant à la bande son, il n'y en a pas, mais le film a apporté un certain soin aux trucages sonores.
Mon point de vue sur The Killer ? Eh bien Fincher a utilisé le scénario le plus éthique que le cinéma nous ait proposé ces 20 dernières années pour en faire un exercice formel à sa sauce. C'est pas dégueux, la mise en scène est affutée, il y a de bonnes fulgurances, mais globalement ça reste en-deça, par exemple, sur un sujet similaire et dans une ambiance approchante, d'un Collatéral ou même, par certains aspects, de The American. C'est propre, mais ça fait film de plateforme indubitablement, et il fallait vraiment un travail visuel d'exception pour faire oublier la vacuité du fond. Fincher, à mon sens, n'y arrive qu'à moitié. 3.
The Killer c'est tout d'abord un scénario minimaliste et déjà vu. Ok, je pardonne un scénario minimaliste, mais il faut de l'originalité. Là, c'est minimaliste (un tueur qui tue), déjà vu (vraiment la rengaine !), d'une lenteur incroyable (le délayage pour atteindre les 2 heures est colossal), et en plus bourrelé d'incohérences (le tueur froid qui bavarde 3 plombes avec sa victime, qui répète "0 empathie" tout le temps mais se trimballe une sorte d'amante-petite copine-fille adoptive on sait pas trop...) et dénué de suspense puisque le héros (ou anti héros) est un monolithe. Il n'a en effet qu'une personnalité extrêmement limitée, et malheureusement quasiment tout dans le film est prévisible pour cette raison une fois qu'on l'a cerné. Sans compter la fin. Perso je m'attendais à un rebondissement à la fin impliquant l'un des personnages de l'introduction, mais non, ce rebondissement n'arrive pas et donc le film se clos bêtement. Côté casting, si Fassbender est bon, froid comme il faut (mais bon, c'est pas un rôle de compo non plus car il a 0 expression tout du long), les autres acteurs sont bien meilleurs mais malheureusement sous exploités (Tilda Swinton, on sent qu'on a délayé sa scène pour la garder un peu à l'écran mais quel dommage que son perso passe si vite!). Les personnages secondaires sont aussi bien plus intéressants et dégrossis je trouve que le principal, mais ils se succèdent et passent en quelques scènes. Dommage.
En fait, The Killer se veut un exercice de style formel, et de ce point de vue, tout n'est pas à jeter, mais tout n'est pas non plus suffisamment parfait pour faire passer la pillule d'un scénar osef. Par exemple la grosse séquence d'action du film (la seule) au milieu, elle est intense, mais parbleu, que la photographie est sombre ! On voit à peine qui tape sur qui, qui se blesse, qui valdingue, c'est incroyable! De manière générale le film dégage un côté assez maniéré qui en fait un produit un peu trop fabriqué, et le manque de budget probable le dessert. Par exemple, dans les décors. On voyage beaucoup, mais à chaque fois on passe 90 pct du temps dans un immeuble desaffecté (Paris), dans un bureau d'avocat, dans une impasse d'un quartier pauvre (Nouvelle-Orléans), dans un appart grand luxe (New York), et on ne voit rien de ces villes ni guère de leur ambiance. On se demande même si ça a été tourné vraiment sur place. Quant à la bande son, il n'y en a pas, mais le film a apporté un certain soin aux trucages sonores.
Mon point de vue sur The Killer ? Eh bien Fincher a utilisé le scénario le plus éthique que le cinéma nous ait proposé ces 20 dernières années pour en faire un exercice formel à sa sauce. C'est pas dégueux, la mise en scène est affutée, il y a de bonnes fulgurances, mais globalement ça reste en-deça, par exemple, sur un sujet similaire et dans une ambiance approchante, d'un Collatéral ou même, par certains aspects, de The American. C'est propre, mais ça fait film de plateforme indubitablement, et il fallait vraiment un travail visuel d'exception pour faire oublier la vacuité du fond. Fincher, à mon sens, n'y arrive qu'à moitié. 3.
Je souhaite de tout cœur qu'un jour prochain, David Fincher déclare :" ce film était un canular pour finir d'honorer mon contrat avec Netflix. J'ai pris soin d'accumuler tous les clichés du genre en prenant garde à ne surtout susciter aucun intérêt chez le spectateur envers mon personnage principal. Dès le générique, j'ai veillé à ce que l'on soit dans la série B, mes intertitres de chapitres ont été réalisés par un stagiaire de troisième (venu de France) et le discours en voix off a été confié à un adolescent nihiliste détestant son nouveau beau-père. Quant à la seule scène d'action du film, je me suis évertué à la plonger dans l'obscurité la plus illisible. Merci pour tout et bravo aux critiques pseudo éclairées ayant vu dans mon navet "un pamphlet glacial et minutieux fustigeant notre monde postmoderne ultra-connecté"
Au bout du chapitre 2. j'ai failli abandonné, puis ça commence un peu à bouger et ça retombe dans l'ennui, jusqu'à un super combat . Au final il y a rien d'extraordinaire dans ce film sinon le calme de l'acteur
Maitrisé mais sans éclat. Ces productions pour petits écrans, tous réalisateurs de renoms confondus (hors Baumbach et Kaufman), ne parviennent jamais à atteindre la mesure de leurs ainés dédiés à la salle. La cause probable : le manque d'engagement total du réalisateur pour une oeuvre dont tout le monde sait qu'elle ne connaitra jamais vraiment la pleine lumière, qu'elle ne fera pas date. Des oeuvres condamnées quoi qu'on en dise à être secondaire par leur format de diffusion.
Le film ne soufre d'aucun défaut majeur. Encore une fois parfaitement maitrisé. Mais pâtit d'une perte légère du sens de l'épure (fausse, car la complexité du geste, la maitrise étaient là mais n'étaient plus étalées) qu'avait su trouver Fincher au cinéma (Zodiac, Social Network) après les débordements du millénaire dernier.
Très belle scène de voyeurisme en chapitre 1, purement Finchienne, qui singe le cinéma d'Hitchkock mais armée de la puissance du numérique. Et très belle et réjouissante scène de combat au chapitre 5 qui parvient à élever un geste qui semblait avoir atteint un plateau depuis Jason Bourn, film qui avait fixé un nouvel étalon reproduit à l'infini depuis, mais encore perfectionné ici.
Le film ne soufre d'aucun défaut majeur. Encore une fois parfaitement maitrisé. Mais pâtit d'une perte légère du sens de l'épure (fausse, car la complexité du geste, la maitrise étaient là mais n'étaient plus étalées) qu'avait su trouver Fincher au cinéma (Zodiac, Social Network) après les débordements du millénaire dernier.
Très belle scène de voyeurisme en chapitre 1, purement Finchienne, qui singe le cinéma d'Hitchkock mais armée de la puissance du numérique. Et très belle et réjouissante scène de combat au chapitre 5 qui parvient à élever un geste qui semblait avoir atteint un plateau depuis Jason Bourn, film qui avait fixé un nouvel étalon reproduit à l'infini depuis, mais encore perfectionné ici.
Les notes générales sont très surestimées, raison pour laquelle j'ai moi même mis 1* plutôt que 2* (qui serait ma réelle evaluation)
Le film est long et ennuyeux, il n'y a pas vraiment d'histoire, c'est juste une tranche de vie d'un tueur à gage comme on aurait pu le faire pour un boulanger ou un soudeur un jour ou sa routine quotidienne ne va même pas le contrarier...
Le film est long et ennuyeux, il n'y a pas vraiment d'histoire, c'est juste une tranche de vie d'un tueur à gage comme on aurait pu le faire pour un boulanger ou un soudeur un jour ou sa routine quotidienne ne va même pas le contrarier...
Ce thriller de David Fincher retrace la route de la vengeance d'un tueur à gage. Pour traiter son sujet, le réalisateur fait rentrer le spectateur dans la tête de ce tueur. Plus qu'un simple thriller, on est en présence d'un vrai thriller psychologique dont le sujet est traité avec efficacité et profondeur. Toute la complexité du personnage est traité avec intelligence et cohérence, le tout appuyé par une réalisation, une photographie et une bande son excellentes.
Et c'est sans compter la performance de Michael Fassender : magistrale.
A voir absolument.
Et c'est sans compter la performance de Michael Fassender : magistrale.
A voir absolument.
OMG ! Quel ennui mais quel ennui!
Alors, il tue, il conduit, il se déplace aux 4 coins du monde en avion, il re tue, il reconduit, y mange pas, y boit peu, y fume pas, y cause pas si ce n'est pour débuter des aphorismes sur la vie, la mort, les gens dont tout le monde de fiche, y tue encore et il repart.
Et ce n'est pas la présence finale du" coton tige " qui fera monter le niveau. Son physique désagréable en rajoute une couche et quand, comble du grotesque, elle raconte la blague de l'ours, alors là, là.... Je vous conseille de l'entendre de la bouche de José Garcia.... Au moins, vous rigolerez.
On attend vainement qu'il se passe quelque chose... Avec un final en queue de poisson.
Film inutile, lonnnnngggg et sitôt vu, sitôt oublié.
Alors, il tue, il conduit, il se déplace aux 4 coins du monde en avion, il re tue, il reconduit, y mange pas, y boit peu, y fume pas, y cause pas si ce n'est pour débuter des aphorismes sur la vie, la mort, les gens dont tout le monde de fiche, y tue encore et il repart.
Et ce n'est pas la présence finale du" coton tige " qui fera monter le niveau. Son physique désagréable en rajoute une couche et quand, comble du grotesque, elle raconte la blague de l'ours, alors là, là.... Je vous conseille de l'entendre de la bouche de José Garcia.... Au moins, vous rigolerez.
On attend vainement qu'il se passe quelque chose... Avec un final en queue de poisson.
Film inutile, lonnnnngggg et sitôt vu, sitôt oublié.
Fincher m'avait habitué à beaucoup mieux ! Mon dieu que c'est long et lent ... le scénario est sympa, l'acteur toujours classe, mais c'est bien tout ce qu'il y a à retenir de ce faible Thriller ...
Voilà encore un grand nom du cinéma qui nous pond un produit bas de gamme taillé sur mesure pour la plateforme netflix …
Fincher nous livre un long métrage sans âme, seul le titre du film est plutôt bien trouvé vu l’ennui mortel qu’il procure.
Fincher nous livre un long métrage sans âme, seul le titre du film est plutôt bien trouvé vu l’ennui mortel qu’il procure.
Avec un excellent Michael Fassbender (Alien : Covevant de Ridley Scott), ce film est tout simplement captivant.
Le charme, la nonchalance et le cynisme de ce tueur à gages font merveille dans ce panorama de vengeance (faut pas toucher à la petite copine du killer, ce n'est pas du tout une bonne idée).
Pour ma part, j'ai adoré.
Le charme, la nonchalance et le cynisme de ce tueur à gages font merveille dans ce panorama de vengeance (faut pas toucher à la petite copine du killer, ce n'est pas du tout une bonne idée).
Pour ma part, j'ai adoré.
Les mauvaises critiques, on voit de suite que c'est le public netflix, pas habitué à voir des films d'auteur qui prennent le temps de poser l'intrigue.
Le film a un rythme juste parfait, les 6 chapitres s'enchainent avec un gros gros plaisir et des surprises dans les réactions de Fassbender. J'me suis pas ennuyé une seconde, et en termes de mise scène, c'est totalement brillant.
Le film a un rythme juste parfait, les 6 chapitres s'enchainent avec un gros gros plaisir et des surprises dans les réactions de Fassbender. J'me suis pas ennuyé une seconde, et en termes de mise scène, c'est totalement brillant.
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