The Brutalist
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ConFucAmuS

643 abonnés 1 028 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 16 février 2025
Il est arrivé tel un boulet de démolition pour saper toute concurrence sur la voie des récompenses. Et ça n'a pas manqué. Lion d'argent à la Mostra de Venise 2024, le film de Brady Corbet s'accompagnait d'une litanie de tweets hallucinés convoquant pêle-mêle There Will Be Blood, Le Parrain, Michael Cimino ou Sergio Leone,...Qui pourrait résister ? Pas les Golden Globes, qui l'ont sacré meilleur film en plus d'offrir à Corbet sa première statuette et une deuxième pour Adrien Brody. De là à dire que les Oscars vont suivre...Alors qu'est-ce qu'il a de si évident The Brutalist ? Tout sur le papier, pas grand chose dans les faits.

Une ambition de retour au grand cinéma d'antan : tourné en Panavision, récit-fleuve de 3h35, entracte de 15 minutes. Tout y est. Pour dix millions de dollars, s'il vous plait. Sur ce point, difficile de faire la fine bouche tant il est évident que Corbet a utilisé chaque dollar pour donner vie à son film. Respect. Le retour à la réalité est d'autant plus dur que ces partis pris relèvent de l'afféterie pure et simple. La durée hors-norme est totalement injustifiée. Le film n'est pas léthargique, comprenons-nous bien. Mais sur le contenu, c'est critiquable sinon totalement contestable. Si l'entracte atteste que les 100 premières minutes est une introduction, il est évident qu'elle aurait pu être rabotée à moitié moins. Car The Brutalist a la fâcheuse tendance à dilater les moments les plus inutiles, quitte à les répéter. S'en dégage l'impression d'un objet pesant et pédant, tellement conscient de lui-même qu'il passe à côté de bien des sujets.

À commencer par le brutalisme lui-même, un concept jamais traité ni dans le fond ni sur la forme. Il faut attendre l'épilogue désastreux, en forme d'explication de texte, pour que Corbet révèle oralement ce qui aurait dû hanter son projet du début à la fin. Et possiblement créer une empathie plus importante avec le personnage de László Toth, pourtant très bien campé par Adrian Brody. Je m'en voulais presque de penser à Paul Thomas Anderson et Michael Cimino en regardant le long-métrage, tant il était loin de leur arriver à la cheville. À sa manière, The Brutalist voudrait nous raconter la même chose à propos de cette chimère qu'on appelle l'Amérique, terre de tous les possibles qui aspire les rêves, exalte la cupidité et bâtit des monuments sur le sang des défavorisés. Le problème demeure qu'il le fait mal et n'a définitivement pas la finesse de ses illustres pairs.

J'en veux pour preuve l'écriture et l’interprétation cabotine du personnage de l'industriel Harrison Lee Van Buren, dont le rôle est évident au bout de 5 minutes d'apparition. C'est d'autant plus frustrant que Corbet réussit à synthétiser la relation toxique unissant Van Buren à László le temps d'un repas où l'accent de ce dernier est l'objet d'une raillerie pour le moins honteuse. Mais ça ne suffisait pas au réalisateur apparemment, qui pousse l'humiliation bien plus loin lors d'une scène en Toscane. Et si ça ne suffisait pas, The Brutalist appuie encore un peu plus en fin de partie 2 avec une séquence de diner embarrassante. Il y avait beaucoup à dire, et Corbet avait une matière en béton. À force d'effets de manche, de transitions nébuleuses et d'un récit à rallonge, son long-métrage s'effrite comme de l'argile. Manifestement, c'est suffisamment solide pour convaincre les festivaliers et une partie de la critique. Mais je doute qu'il fasse illusions au delà de cette année.
22sur20 | Alex
22sur20 | Alex

100 abonnés 294 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 février 2025
THE BRUTALIST : 14,5/20

Véritable favori aux Oscars 2025 et déjà auréolé de nombreuses récompenses, tous les critiques ciné et Youtubeurs se pougnent dessus, le présentant comme une œuvre parfaite et incroyable, malgré ses 3h30.

Mon avis sera sûrement plus nuancé…

C’est indéniable, The Brutalist est un véritable projet de cinéma. À l’image de son propos, c’est une sorte de monument brut du cinéma, un film à voir au moins une fois dans sa vie.
Rien que son tournage en VistaVision lui donne une image au rendu unique.

La réalisation est impeccable. La photographie est travaillée, l’ambiance sonore réussie, même si aucun thème musical ne marque vraiment.

Les acteurs sont parfaits.
Aucune fausse note, on y croit à 100%. Du grand cinéma, comme on en voit peu.
Adrien Brody sera la star des Oscars, c’est certain.

3h30. C’est long.
Tellement long qu’il y a un entracte de 15 minutes à 1h40.
Pourtant, je ne l’ai pas subi, et le temps ne m’a pas paru si interminable, sûrement grâce aux qualités citées avant, et tout un panel de décors parfois grandioses.

MAIS !

Très sincèrement, au-delà de la performance des acteurs et de la réalisation quasi parfaite, je n’ai pas trouvé le film transcendant.

Il ne m’a pas embarqué plus que ça. L’histoire est banale, monotone et parfois un peu ennuyeuse, bien que superbement mise en scène.

Quasiment aucun rebondissement, aucune surprise, des éléments superflus qui n’apportent rien, et à force de vouloir trop en faire, le film se perd parfois. Sans parler de la dernière partie du film qui, pour moi, est complètement rushée.

La partie la plus intéressante ? Les 10 dernières minutes, où l’on comprend enfin les intentions de l’architecte.
À mon sens, c’est cette facette de l’histoire qui aurait dû être davantage explorée : beaucoup plus émotive et profonde.

The Brutalist est une histoire brillamment racontée, avec d’énormes qualités cinématographiques qui en font une véritable expérience de cinéma.
Pourtant, je n’ai pas été plus emballé que ça. L’histoire reste plate et monotone, avec trop d’éléments superflus, tandis que d’autres méritaient un bien meilleur développement.

Plus de notes sur insta : 22sur20
Yves G.

1 813 abonnés 3 945 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 14 février 2025
L’architecte László Tóth (Adrien Brody), formé au Bauhaus, fuit l’Allemagne où il fut interné pendant la Seconde Guerre mondiale pour les Etats-Unis. Il est accueilli à Philadelphie par son cousin, Attila, et par sa femme avant de se brouiller avec eux. La riche famille des Van Burren le prend sous sa coupe après qu’il a rénové leur bibliothèque et lui confie la responsabilité d’un projet titanesque.

J’aurais adoré aimer The Brutalist. Nous était promis un intense moment de cinéma comme on n’y a guère droit qu’une ou deux fois par an, du niveau espéré de "Babylon", de "There Will Be Blood" ou du "Fils de Saul"… 3h34 tourné en VistaVision, comme "Les Dix Commandements" ou "Vertigo", avec un entracte en prime ! Une fresque qui plonge dans l’histoire et nous élève au sommet de l’architecture moderne pour raconter les rapports de pouvoir au cœur d’une Amérique dominée par un capitalisme cynique et rongée par un antisémitisme rampant. Que demander de mieux ?!

Son héros est un personnage de fiction. László Tóth n’a pas existé. Mais on peut s’amuser à retrouver ,dans sa biographie et dans ses constructions, la trace de Le Corbusier, de Mies van der Rohe ou de Marcel Breuer, le père du modernisme. Sublimées par la musique de Daniel Blumberg, les formes imposantes qui s’érigent pendant le film ne peuvent qu’inspirer le respect.

Pour autant, je n’ai pas été embarqué par The Brutalist. Son héros est une figure christique sur laquelle s’abattent tous les malheurs du monde : le traumatisme rémanent de son enfermement à Buchenwald, le mépris de classe dans lequel le tient la famille Van Burren. Ses retrouvailles avec sa femme (Felicity Jones) et avec sa nièce (Raffey Cassidy) ne réussiront qu’un temps à alléger son fardeau. Adrien Brody l’interprète avec la même mimique affligée que celle qui ne le quittait pas dans "Le Pianiste".

Une telle accumulation de malheurs sur la tête d’un seul homme finit par broyer le spectateur, otage d’un film irrespirable qu’un voyage à Carrare pour trouver le marbre de l’autel ne réussira pas, loin s’en faut, à égayer. On a tout compte fait le sentiment que le réalisateur n’avait d’autre ambition que de nous en mettre plein la vue. Sans doute a-t-il mobilisé suffisamment de moyens, qu’il s’agisse de la musique ou des décors, pour y réussir. Mais ce cinéma tout-puissant nous écrase plus qu’il nous élève.
velocio

1 515 abonnés 3 453 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 15 février 2025
En allant voir "The brutalist", je caressais l'espoir de me rabibocher avec le cinéma US. Peine perdue ! Un film ennuyeux aux personnages adoptant un jeu outré, un film mal éclairé (disons même pas éclairé du tout !), dont l'image est d'une laideur incroyable (Le film arrive même à faire croire que Venise est une ville sans aucun charme !) et dont la longueur, excessive, ne sert qu'à une chose : pouvoir accumuler le plus de scènes grotesques et de situations caricaturales, les sommets étant atteint lors d'un court séjour à Carrare : scène entre László Tóth et une jeune italienne lors d'un bal, suivie d'une scène entre László Tóth et Harrison Lee Van Buren. On notera que la comparaison de ce séjour à Carrare avec celui filmé par Andreï Kontchalovski dans "Michel-Ange" est d'une grande cruauté pour Brady Corbet. Sinon, "The brutalist" est un film américain, donc il y a beaucoup trop de musique inutile et même nuisible, et, en plus, la musique disco sur le générique de fin s'avère totalement hors sujet . Sinon, "The brutalist" est un film américain, donc quand un couple de hongrois se retrouve entre eux, ils se parlent en hongrois pendant 5 secondes (bel effort !) puis ils continuent en anglais. C'est fou comme on y croit ! Il n'y a vraiment pas grand chose à sauver dans ce désastreux gros pudding !
Les sorties de Philippe
Les sorties de Philippe

72 abonnés 94 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 14 février 2025
«Monumenal», c’est écrit sur l’affiche, «le film de l’année» selon la presse. Alors ? Et bien non, c’est juste un film moyen, qui dure trois heures et demi (dont un entracte de quinze minutes), donc en fait une perte de temps. The Brutalist n’est pas tiré d’un personnage réel ou d’un roman, et ça se sent, l’histoire n’a pas de logique interne, elle flotte dans telle ou telle direction sans raison. L’histoire de cet architecte juif ayant échappé à la Shoah et refaisant sa vie aux États-Unis ne captive pas vraiment. La finalité du film consiste à montrer l’envers du rêve américain, en introduisant notamment un élément particulièrement sordide et irréaliste (je ne spoile pas mais beurk). La facture du film est très classique, avec quelques effets cinématographiques (son coupé, gros plans, plans panoramiques «en Vistavision», musique dans les graves) pour faire genre. Au mieux un exercice de style. Bof.
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Marclille
Marclille

33 abonnés 122 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 15 février 2025
La longueur du film n'est pas justifiée, certaines scènes ( de couple notamment ) sont interminables. Ce qui rend ce film à de nombreux moments indigeste. Le jeu des acteurs est souvent dans un excès qui aurait pu être mieux maitrisé. Même si l'on demande pas une oeuvre d'art d'être explicite il n'en demeure pas moins que l'on se pose la question où veut il en venir... La conclusion apporte peut être une réponse bien tardive. On se serait bien passé de la scène du viol dans une carrière de marbre...
Gentilbordelais

399 abonnés 3 469 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 23 février 2025
Laszlò est un architecte juif qui réchappe à la guerre et ses camps de concentration. Il fuit donc aux États-Unis, espérant vivre son rêve américain. Il y trouve désillusion, humiliation, la différence des castes représentée fait qu'il est tout juste "toléré", par intérêt. Cela aurait pu être une histoire vraie et les ingrédients sont à priori rassemblés pour en faire une œuvre saisissante. Mais cette fresque, sans raison, fleuve et interminable, ne parvient pas à toucher, pas plus que ses personnages, pourtant on a vraiment envie d'être ému et bouleversé face à ce parcours. Avec une réalisation forcée, B. Corbet n'a pas su donner vie à son projet, on en sort désappointé.
Jerome
Jerome

47 abonnés 183 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 février 2025
Bien réalisé et bien joué, sûrement ; de trés belles prises de vue et une bande son excellente. Long et parfois assommant aussi, peut-être par une durée excessive délayant des sujets trop multiples et pas toujours utiles au film.
vincent COLLIER
vincent COLLIER

65 abonnés 208 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 février 2025
Adrien Brody est parfait dans ce film mais les 3h30 n'apportent rien à l'histoire qui part dans tous les sens en picorant dans diverses thématiques sans en creuser aucune... décevant malgré des acteurs tous appliqués. A part les fans d'architecture brutalistes qui s'y retrouvera ? Même la réalisation n'est pas à la hauteur du bâtiment construit.....je suis d'ailleurs d'accord avec les critiques à 1/5....un film souvent ennuyeux et aussi insipide d'un café américain ou un hamburger mal cuit....
Emile Louis
Emile Louis

11 abonnés 12 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 19 février 2025
Le cinéma, c’est avant tout de l’émotion et dans ce film que l’on voudrait nous faire prendre pour une grande fresque, il n’y a pas d’émotion ! Une succession de séquences dont plus de la moitié ne sont pas nécessaires, c’est très très pénible à regarder surtout quand ça dure aussi longtemps, l’ennuie prend alors le dessus. Avoir de l’ambition c’est bien, et le résultat me semble très prétentieux à tous les niveaux.
Mikaël D
Mikaël D

10 abonnés 33 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 14 février 2025
Brody est stupéfiant, Guy Pearce a une indéniable présence, la musique est très originale.
Pour le reste, c'est inepte, prétentieux, faussement humaniste, et surtout d'un ennui indescriptible.
Enfin, la manipulation des différents contextes religieux et historiques est souvent très gênante.
Yann C.
Yann C.

30 abonnés 73 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 26 janvier 2025
vu en avp au festival Premiers Plans d'Angers 2025. Quelle deception !!! on nous promettait un fresque grandiose dans la veine du Parrain, je n'ai vu qu'une realisation prétentieuse, un récit qui aurait pu se contenter de 1h45 plutôt que de 3h40. Long, ennuyeux et personnages très peu subtils.
Didier Albessart
Didier Albessart

5 abonnés 70 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 13 février 2025
Je ne remercie pas les critiques professionnels qui crient presque tous au chef-d'œuvre : outre une durée qui laisse perplexe par rapport à ce que cela raconte, ce film prétentieux semble n'aimer aucun personnage et n'offre visuellement pas grand chose. Bon courage !
traversay1

4 433 abonnés 5 303 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 février 2025
En littérature, parler de "grand roman américain" a un sens, même si peu d'auteurs, désormais, semblent pouvoir rejoindre sa légende. Il n'y a pas d"expression équivalente pour le cinéma mais la liste des réalisateurs états-uniens ayant œuvré dans cet esprit, avec talent, est plutôt longue, de Vidor à Scorsese, de Ford à P.T Anderson, en passant par Kazan, Cimino et beaucoup d'autres.Tout ce préambule pour adouber Brady Corbet avec The Brutalist, récit monumental, et pas seulement pour sa durée, qui semble d'ailleurs bien douce en comparaison avec la plupart des films actuels qui se limitent à deux fois moins de temps. L'ambition est énorme dans ce que l'on nommerait un "pavé" en littérature (difficile de na pas revenir au roman devant un métrage déjà remarquable par son écriture) mais elle s'abstient de lyrisme et, si l'on veut chercher un défaut au film, disons qu'il est bien plus impressionnant qu'émouvant, mais c'était vraisemblablement l'objectif de Corbet. Dans un pays qui recueille dans l'immédiat après-guerre les rescapés de la vieille Europe, le trop fameux rêve américain prend sinon la forme d'un cauchemar, tout du moins celui d'un mensonge, celui de la prétendue égalité des chances, sur la terre du capitalisme-roi. The Brutalist raconte cela et beaucoup d'autres choses au sein d'une véritable fresque tout en nuances, centré sur un architecte qui découvre les contraintes de travailler pour un "généreux" mécène, forcément riche à millions. Après une première scène ébouriffante, le cinéaste capte d'emblée notre attention et ne la perdra plus, repartant tout aussi fort dans le deuxième partie du film, par ailleurs bien plus noire que la précédente. Adrien Brody livre une prestation haut de gamme, digne de celle du Pianiste de Polanski, à laquelle réplique l'interprétation non moins inspirée de Guy Pearce et de Felicity Jones, notamment. The Brutalist restera comme l'un des grands films de l'année, assurément.
selenie

7 412 abonnés 6 596 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 février 2025
Les premières minutes sont impressionnantes, l'immersion totale et un mélange entre effervescence et angoisse qui instaure une sorte de malaise mystère qui nous bouscule. Le film est scindé en deux parties, 1947-1952 où l'arrivée et l'ascension toute mesurée de Laszlo Toth/Brody. Mesurée car nous ne sommes pas dans l'habituel ascension fulgurante d'un homme suivi de son inévitable chute, nous sommes plutôt dans un destin plus confus. Cette première partie ressemble au Rêve Américain au début, mais comme si il avait du mal à se concrétiser. Après un long entracte aussi inutile qu'agaçant le film prend une autre dimension dans sa seconde partie 1957-1968 avec l'arrivée des femmes. Les personnages s'étoffent, deviennent plus intéressant, les tenants et aboutissants se révèlent, mais on constate aussi que le film n'a rien de la grande fresque tant promise. Par contre quelques cordes faciles et caricaturales se glissent dans un récit qui méritait mieux... SPOILERS voir site pour en savoir plus !... Ainsi ces quelques maladresses narratives empêchent le film d'atteindre le niveau des grands drames, mais Brady Corbet signe toutefois un film qui ne manque pas d'autres qualités, comme les décors, une mise en scène inspirée, ample et grandiose et, surtout, des interactions psycho-dramatiques prenantes et maîtrisée. A voir
Site : Selenie.fr
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