De l'univers de John Wick : Ballerina : Critique presse
De l'univers de John Wick : Ballerina
Note moyenne
2,8
26 titres de presse
20 Minutes
Filmsactu
Le Figaro
Le Journal du Dimanche
Le Parisien
Ouest France
Voici
Dernières Nouvelles d'Alsace
Ecran Large
Le Dauphiné Libéré
Le Monde
Le Point
Les Echos
Positif
Télé 7 Jours
Cahiers du Cinéma
Diverto
L'Obs
Le Journal du Geek
Les Inrockuptibles
Nice-Matin
Première
Sud Ouest
Version Femina
aVoir-aLire.com
GQ
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
26 critiques presse
20 Minutes
par Caroline Vié
On ne boude pas son plaisir devant Ballerina. Cette danseuse pas comme les autres entre par la grande porte dans un monde de violence esthétique dont la virtuosité gomme la brutalité. On attend avec impatience son prochain pas de deux.
La critique complète est disponible sur le site 20 Minutes
Filmsactu
par Maxime Chao
En attendant le cinquième épisode canonique, Ballerina prouve que l’univers Wick a encore des balles dans le chargeur, surtout quand c’est une femme qui appuie sur la gâchette.
La critique complète est disponible sur le site Filmsactu
Le Figaro
par O.D.
On retrouve avec plaisir toute la mythologie urbaine de la saga, de l’hôtel Continental aux mantras des personnages, dont le fameux «Règles et conséquences». La figure emblématique de John Wick (Keanu Reeves, égal à lui-même) plane au-dessus de l’héroïne.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Journal du Dimanche
par S. B.
On retrouve tous les codes de la franchise avec, en bonus, la participation de Keanu Reeves, dans ce film jouissif et généreux qui déborde d’idées (la séquence du lance-flammes est déjà culte). De quoi compenser un rythme en dents de scie et la frustration que John Wick ne soit ici qu’un rôle secondaire…
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Le Parisien
par Michel Valentin
L’athlétique Ana de Armas, si fragile dans « Blonde » (2022), une biographie de Marilyn Monroe, devient ici une véritable machine à tuer, lointaine cousine de notre « Nikita » nationale.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Ouest France
par Philippe Lemoine
De l’action pure au féminin avec une formidable Ana de Armas.
La critique complète est disponible sur le site Ouest France
Voici
par La Rédaction
Une bonne surprise !
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Thibault Liessi
Même si Ballerina est issu de l’univers John Wick, la figure de l’assassin empêche ce nouveau film de pleinement s’émanciper.
Ecran Large
par Mathieu Jaborska
À condition d’ignorer le scénario atroce, ce qui ne devrait pas être trop difficile pour qui a survécu à "John Wick 4", "Ballerina" comporte assez de gimmicks rigolos pour assurer le divertissement.
La critique complète est disponible sur le site Ecran Large
Le Dauphiné Libéré
par Thibault Liessi
Un film d’action au déroulé somme toute classique mais sans temps mort, mené par une Ana de Armas impliquée.
Le Monde
par Jean-François Rauger
Le film, qui s’inscrit dans la saga « John Wick », vaut par son enchaînement ludique de scènes d’actions baroques et stylisées.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Le Point
par La Rédaction
Signé Len Wiseman, ce spin-off est plutôt une bonne surprise et, dans le rôle-titre, la toujours craquante Ana de Armas n'a rien à envier au Keanu Reeves des John Wick.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Les Echos
par Adrien Gombeaud
Après une mise en place laborieuse, ce film dérivé de « L'univers de John Wick » propose un honnête spectacle pyrotechnique.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Positif
par Adrien Gombeaud
Tout ceci est assez divertissant, mais pour voir l'univers, on peut tout aussi bien se rendre dans un planétarium.
Télé 7 Jours
par Isabelle Magnier
La maestria est indéniable, mais le scénario, fin comme une lame, tourne à vide.
Cahiers du Cinéma
par Jean-Marie Samocki
En se calant sur des enchaînements de souvenirs traumatiques et de révélations familiales vite expédiées, Len Wiseman torpille l’abstraction plastique par un sentimentalisme convenu, tout en s’éloignant du sens du sacrifice et de l’honneur au cœur de cet univers.
Diverto
par La Rédaction
Ana de Armas est le pivot de ce spin-off, et le moins que l'on puisse dire, c’est qu’elle ne s’économise pas
La critique complète est disponible sur le site Diverto
L'Obs
par Xavier Leherpeur
Déplorer sa violence brute (les fans adorent ces bains de sang) comme son absence de scénario revient à enfoncer une porte grande ouverte. Mais, dans le registre bas de plafond, c’est plutôt bien exécuté.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Le Journal du Geek
par Allan Blanvillain
Ana de Armas fait de son mieux, et c'est bien la seule au sein d'un projet qui réunit une fine équipe de je-m'en-foutiste qui se contentera de recopier une recette sans les bons ingrédients. Un coca sans bulle.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Geek
Les Inrockuptibles
par Théo Ribeton
Le fatal constat d’une saga au fond rétive à tout débordement de singularité, est qu’il reste difficile de dire de Ballerina quelque chose qu’on ne pouvait pas déjà dire des quatre premiers volets de John Wick ; voire qu’il y a des choses qu’on ne peut plus en dire, et notamment du côté du charisme fantôme de son personnage principal.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Nice-Matin
par Cédric Coppola
Dans cet opus, la combattante apprend et ne parvient pas, malgré les efforts d’Ana de Armas, à imposer sa marque distinctive. Un constat d’autant plus flagrant lorsqu’elle croise la route de John Wick… Le sentiment que cette proposition cherche surtout à poser les bases avant que cette héroïne gagne en assurance et réussisse à écrire, lors d’un prochain volet, sa propre légende.
Première
par Frédéric Foubert
Porté par une Ana de Armas moins charismatique qu’espéré, ce dérivé de l’univers John Wick est une "john-wickerie" de plus dans un monde saturé par les clones de John Wick.
La critique complète est disponible sur le site Première
Sud Ouest
par Cédric Coppola
Le résultat n’évite pas les écueils. En cherchant à expliquer les motivations d’Eve, le film s’éloigne du caractère brut de la franchise. La rencontre attendue avec John Wick souligne le virage pris par Len Wiseman : Eve, encore novice, ne rivalise pas avec la légende.
Version Femina
par Hadrien Machart
Les aficionados de la saga se réjouiront d’y voir arriver Norman Reedus, Gabriel Byrne et Anne Parillaud. Les amateurs de drames psychologiques et autres films contemplatifs, eux, pourront passer leur chemin.
La critique complète est disponible sur le site Version Femina
aVoir-aLire.com
par Robin Berthelot
Loin des étourdissantes virevoltes de la saga John Wick, à laquelle elle est raccrochée, Ballerina se contente de faire vivoter de vieilles formules hollywoodiennes.
GQ
par Adam Sanchez
Un banal film de vengeance.
La critique complète est disponible sur le site GQ
20 Minutes
On ne boude pas son plaisir devant Ballerina. Cette danseuse pas comme les autres entre par la grande porte dans un monde de violence esthétique dont la virtuosité gomme la brutalité. On attend avec impatience son prochain pas de deux.
Filmsactu
En attendant le cinquième épisode canonique, Ballerina prouve que l’univers Wick a encore des balles dans le chargeur, surtout quand c’est une femme qui appuie sur la gâchette.
Le Figaro
On retrouve avec plaisir toute la mythologie urbaine de la saga, de l’hôtel Continental aux mantras des personnages, dont le fameux «Règles et conséquences». La figure emblématique de John Wick (Keanu Reeves, égal à lui-même) plane au-dessus de l’héroïne.
Le Journal du Dimanche
On retrouve tous les codes de la franchise avec, en bonus, la participation de Keanu Reeves, dans ce film jouissif et généreux qui déborde d’idées (la séquence du lance-flammes est déjà culte). De quoi compenser un rythme en dents de scie et la frustration que John Wick ne soit ici qu’un rôle secondaire…
Le Parisien
L’athlétique Ana de Armas, si fragile dans « Blonde » (2022), une biographie de Marilyn Monroe, devient ici une véritable machine à tuer, lointaine cousine de notre « Nikita » nationale.
Ouest France
De l’action pure au féminin avec une formidable Ana de Armas.
Voici
Une bonne surprise !
Dernières Nouvelles d'Alsace
Même si Ballerina est issu de l’univers John Wick, la figure de l’assassin empêche ce nouveau film de pleinement s’émanciper.
Ecran Large
À condition d’ignorer le scénario atroce, ce qui ne devrait pas être trop difficile pour qui a survécu à "John Wick 4", "Ballerina" comporte assez de gimmicks rigolos pour assurer le divertissement.
Le Dauphiné Libéré
Un film d’action au déroulé somme toute classique mais sans temps mort, mené par une Ana de Armas impliquée.
Le Monde
Le film, qui s’inscrit dans la saga « John Wick », vaut par son enchaînement ludique de scènes d’actions baroques et stylisées.
Le Point
Signé Len Wiseman, ce spin-off est plutôt une bonne surprise et, dans le rôle-titre, la toujours craquante Ana de Armas n'a rien à envier au Keanu Reeves des John Wick.
Les Echos
Après une mise en place laborieuse, ce film dérivé de « L'univers de John Wick » propose un honnête spectacle pyrotechnique.
Positif
Tout ceci est assez divertissant, mais pour voir l'univers, on peut tout aussi bien se rendre dans un planétarium.
Télé 7 Jours
La maestria est indéniable, mais le scénario, fin comme une lame, tourne à vide.
Cahiers du Cinéma
En se calant sur des enchaînements de souvenirs traumatiques et de révélations familiales vite expédiées, Len Wiseman torpille l’abstraction plastique par un sentimentalisme convenu, tout en s’éloignant du sens du sacrifice et de l’honneur au cœur de cet univers.
Diverto
Ana de Armas est le pivot de ce spin-off, et le moins que l'on puisse dire, c’est qu’elle ne s’économise pas
L'Obs
Déplorer sa violence brute (les fans adorent ces bains de sang) comme son absence de scénario revient à enfoncer une porte grande ouverte. Mais, dans le registre bas de plafond, c’est plutôt bien exécuté.
Le Journal du Geek
Ana de Armas fait de son mieux, et c'est bien la seule au sein d'un projet qui réunit une fine équipe de je-m'en-foutiste qui se contentera de recopier une recette sans les bons ingrédients. Un coca sans bulle.
Les Inrockuptibles
Le fatal constat d’une saga au fond rétive à tout débordement de singularité, est qu’il reste difficile de dire de Ballerina quelque chose qu’on ne pouvait pas déjà dire des quatre premiers volets de John Wick ; voire qu’il y a des choses qu’on ne peut plus en dire, et notamment du côté du charisme fantôme de son personnage principal.
Nice-Matin
Dans cet opus, la combattante apprend et ne parvient pas, malgré les efforts d’Ana de Armas, à imposer sa marque distinctive. Un constat d’autant plus flagrant lorsqu’elle croise la route de John Wick… Le sentiment que cette proposition cherche surtout à poser les bases avant que cette héroïne gagne en assurance et réussisse à écrire, lors d’un prochain volet, sa propre légende.
Première
Porté par une Ana de Armas moins charismatique qu’espéré, ce dérivé de l’univers John Wick est une "john-wickerie" de plus dans un monde saturé par les clones de John Wick.
Sud Ouest
Le résultat n’évite pas les écueils. En cherchant à expliquer les motivations d’Eve, le film s’éloigne du caractère brut de la franchise. La rencontre attendue avec John Wick souligne le virage pris par Len Wiseman : Eve, encore novice, ne rivalise pas avec la légende.
Version Femina
Les aficionados de la saga se réjouiront d’y voir arriver Norman Reedus, Gabriel Byrne et Anne Parillaud. Les amateurs de drames psychologiques et autres films contemplatifs, eux, pourront passer leur chemin.
aVoir-aLire.com
Loin des étourdissantes virevoltes de la saga John Wick, à laquelle elle est raccrochée, Ballerina se contente de faire vivoter de vieilles formules hollywoodiennes.
GQ
Un banal film de vengeance.