Note moyenne
2,4
24 titres de presse
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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Filmsactu
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Télé 7 Jours
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CinemaTeaser
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Closer
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Ecran Large
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Le Journal du Geek
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Le Parisien
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Les Inrockuptibles
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Télé Loisirs
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Voici
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L'Obs
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La Voix du Nord
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Le Figaro
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Le Journal du Dimanche
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Le Monde
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Libération
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Ouest France
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Paris Match
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Positif
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Critikat.com
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Mad Movies
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Première
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Télérama
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Dernières Nouvelles d'Alsace
Les bad boys Mike Lowrey et Marcus Burnett sont (enfin) de retour, et ne battent pas en retraite. Énorme charisme et maximum d’autodérision.
Filmsactu
Plus mature, moins beauf et légèrement plus sombre, le film d’Adil El Arbi et Bilall Fallah apporte du sang neuf à la franchise et offre aux fans de la première heure un revival réussi qui parviendra certainement à convaincre également un nouveau public.
Télé 7 Jours
Action, courses de voitures et blagues qui tuent... Avec "Bad Boys For Life", l'ADN de la série est là !
CinemaTeaser
Une vraie bonne surprise.
Closer
Les ficelles sont toujours aussi grosses, mais ça flingue dans le mille.
Ecran Large
Issu d'une genèse chaotique, "Bad Boys for Life" n'assume pas assez la gravité de ses enjeux, et ne sait plus quoi faire de personnages transformés en auto-caricatures conservatrices, mais surprend par la réussite de ses scènes d'action et une poignée d'idées visuelles qui le hissent au-dessus du tout venant.
Le Journal du Geek
Bad Boys for life vaut-il le déplacement ? Oui, sans aucun doute. Pour sa proposition bien différente des blockbusters récents, sa sincérité et sa nostalgie d’une époque révolue même s'il accepte de tourner la page.
Le Parisien
Comme le cahier des charges est rempli côté explosions, fusillades et traits d'humour, pourquoi bouder son plaisir ?
Les Inrockuptibles
C’est à la mise en scène que quelque chose de moins formaté se trame, grâce à la touche d’Adil & Bilall. L'excitation est communicative: l’envie de bien faire transpire de ces plans longs [...] qui fleurent bon le cœur à l’ouvrage, le refus d’une action trop confuse et paresseuse, le digne effort des petits nouveau.
Télé Loisirs
Efficace, la recette fonctionne toujours, à défaut de surprendre.
Voici
Un spectacle calibré, au tir précis. 100% efficace.
L'Obs
Dans le genre « Plus c’est con, plus c’est bon », « Bad Boys for Life », troisième épisode de la franchise des deux flics les plus bas de plafond du siècle dernier (notez, il y a de la compétition), est une réussite totale, si, si.
La Voix du Nord
Le retour du duo de flics le plus cool de Miami ne tient pas ses promesses.
Le Figaro
Fatigant pour les yeux et les oreilles, reposant pour le cerveau.
Le Journal du Dimanche
Un buddy movie sans surprise, qui joue sur la nostalgie des années 1990.
Le Monde
Les deux Flamands aux manettes du film font donc progressivement monter la mayonnaise dans l’attente de la confrontation finale, en alternant scènes d’action sévèrement burnées et désinvolture bon enfant.
Libération
Derrière la caméra, le duo belge Adil El Arbi et Bilall Fallah se substitue à Bay en livrant une version allégée, presque fan service. Les mouvements incessants de caméras sont toujours là, le montage nerveux aussi (en moins syncopé) tout comme les timelapses m’as-tu-vu sur la côte floridienne. Mais en chemin, ils oublient la seule donnée qui conférait un peu de valeur à la série : le spectacle jouissif de l’exercice d’une violence matérielle démesurée [...].
Ouest France
Dommage que le scénario poussif ne suive pas complètement.
Paris Match
Du cinéma fast-food bien emballé mais rapidement indigeste.
Positif
Dommage que [Adil El Arbi et Bilall Fallah] peinent à se démarquer de la crétinerie formatée de Bay : alterner séquences d’actions maniéristes, surenchère et humour risible.
Critikat.com
Les deux jeunes réalisateurs en charge du projet n’auront finalement réussi qu’à transposer l’univers misogyne de Michael Bay vers une télénovela gonflée, mais qui fait pâle figure en comparaison du débridé Bad Boys II.
Mad Movies
Bref : le vide absolu.
Première
Will Smith, Martin Lawrence et Jerry Bruckheimer sont toujours là, manque "juste" Michael Bay l’artificier. Et c’est bien dommage.
Télérama
En confiant les clés de la pétaradante saga Bad Boys au jeune duo flamand Adil El Arbi et Bilall Fallah (Gangsta), Michael Bay, roi du blockbuster et réalisateur des deux premiers volets (1995 et 2003), leur a hélas aussi transmis ses instructions.