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Akamaru
3 094 abonnés
4 339 critiques
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2,5
Publiée le 20 février 2013
Un mélodrame shakespearien somptueux au coeur de la Cité Interdite,autour du Xème siècle en Chine.Le film de Zhang Yimou en met plein la vue.Reconstitution fastueuse,présence d'or brillant à tous les étages,milliers de figurants.Le réalisateur ne craint pas d'en faire trop au point de verser parfois dans la démesure kitsch et rococo.Heureusement,il recentre rapidement les enjeux sur les personnages de cette famille impériale dysfonctionnelle.Trahison,lutte de pouvoirs,inceste...Tous les ingrédients y passent,et Chow Yun-Fat doit se méfier chaque seconde pour son trône,car la félonne Gong Li,sa femme de surcroît,rode dans les parages...Bien souvent,la parole remplace les actions,hormis dans un final très spectaculaire,avec la cité assiégée.Luxe et luxure se rendent la pareille,délaissant malheureusement les véritables enjeux narratifs,qui auraient gagnés à être plus épurés et avec plus de spontanéité.
« La cité interdite » est une superproduction Asiatique, visiblement dotée d'un budget confortable et qui mise tout sur le grand spectacle et l'esthétique. Les décors et les costumes sont absolument somptueux et la reconstitution du Palais Impérial frise la perfection. Le scénario n'est pas en reste, il est suffisamment immersif pour qu'on se sente plongés au cœur de la Chine du Xème siècle, coincés dans cette prison dorée en compagnie des membres de la famille Impériale. Dans les couloirs couverts d'or et de riches draperies se trament toutes les pires bassesses et trahisons dont les grands de ce monde sont capables... Le contraste entre les couleurs chatoyantes du Palais et l'ambiance sombre et oppressante qui y règne est d'ailleurs étonnant. L'interprétation est de qualité, même s'il faut le temps de s'habituer aux caractéristiques particulières au cinéma orientale. Quelques scènes de batailles épiques viennent relever efficacement le rythme aux moments clés pour former un film homogène et agréable à suivre. En bref, un très bon moment de cinéma, très dépaysant et divertissant. A noter également la grande beauté de l'actrice Gong Li qui incarne avec grâce et profondeur l'Impératrice Phoenix.
Quand on réunit des acteurs comme Gong Li et Chow Yun Fat dans le même film avec le réalisateur le plus respecté de Chine Zhang Yhimou ; on attendait pas mieux que la citée interdite, film le plus cher de l’histoire Chinoise. Zang Yhimou s’est attacher à respecter tous ses codes, une bande son et des couleurs qui vont ensembles et selon les sentiments des protagonistes. Des scènes d’actions moins présente comparait a Hero et Au secret des poignards volants, mais plus réaliste et aboutis. Malgré une fin un peu chaotique, on reste émerveillé par les images et les combats ; Un très bon film.
LA CITE INTERDITE ne s'interdit aucun plaisirs avec ces décors somptueux, son scénario à rebondissements et ces excellents combats. Zhang Yimou déploie, certes, tout l'arsenal nécessaire pour faire de cette oeuvre le grand dernier divertissement violent et émotionnel qu'on espère mais n'atteint pas suffisamment le spectateur. Quoi qu'il en soit, même si les dites scènes bouleversantes ne touchent pas, c'est du grand art (martial) renversant et dune qualité, dans ce domaine, difficilement égalable.
Un des meilleurs films des années 2000. c'est œuvre est injustement méprisé par beaucoup aussi vais-je commencer par relever tout ce qui peut jouer en sa défaveur, la surcharge des décors, l'exacerbation des sentiments, la carte de l'exotisme a outrance, l'inexactitude historique, tout ce qui fait que certains considèrent ce film comme pompier, démagogique, médiocre. Et bien moi j'aime cette outrance, cette esthétisme baroque extrême, cette tragédie hyperbolique, mais filmé avec conviction et ardeur, magnifiquement interprété par Gong Li et Chow Wun Fat. Cette œuvre d'art car c'en est une authentique: flamboyant comme un tableau de Delacroix, hypnotique et décadent comme un film de Visconti et tragique au sens le plus Shakespearien du terme. Zhang Yimou nous emporte dans un tourbillon d'image violente qui nous conduise vers la fin glaçante et terrifiante ou les traces d'un massacre sont effacé par une foule de valets déshumanisés chargé de rendre sa pureté perdu a un palais monstrueux qui semble aussi vivant que les personnage du film.
J'aurais bien mis 3,5 si cela avait été possible, mais au vu de la moyenne spectateurs j'ajoute un bonus de soutient pour ce film. Car il faut dire qu'il le mérite. Sans atteindre l'équilibre parfait de "Héro", Zhang Yimou a une fois de plus démontré son immense talent de metteur en scène et de magicien de l'image. Cet homme manipule la caméra avec un brio sans égal et un style très affirmé! Il entre dans le cercle prestigieux des magiciens du cadre avec A.Hitchcok, S.Kubrick, M.Scorcese, Genet/Caro, T.Burton, etc. en apportant sa sensibilité asiatique, sa fibre épique et poétique... Ce film confirme donc la technicité hors paire du réalisateur, mais saluons aussi les costumes et les décors particulièrement somptueux. Bref, visuellement c'est extraordinaire. Mention spéciale pour la scène de l'attaque de la cité, j'en ai encore des frissons... Pour ce qui est du scénario j'avoue avoir été un peu déconcerté par la lenteur du début du film (la faute à la bande annonce ne donnant pas le ton du film au niveau rythmique) ; mais cela est vite passé car je suis bien rentré dedans, le jeu d'acteur renforçant l'immersion dans le milieu de la famille royale chinoise. Ce film est un véritable drame shakespearien asiatique ! Bien que la tension aurait pu être encore plus forte _le fait est que l'on ne s'identifie pas à un personnage particulier_ les conflits entre les protagonistes sont affreusement passionnants, surtout à la fin, une vraie fresque historique avec un zeste de magie cinématographiqe et de poésie comme Z.Y. sait bien le faire. Attention certains spectateurs peuvent être déçu de ne pas avoir vu un film d'arts martiaux car même si ces derniers sont biens présents, ce n'est ni un film de Kung Fu à la Tsui Hark ni un fable martiale à la "Héro" ou "Tigre & Dragons". Nous sommes içi plus proche d'"Anna et le Roi" avec le formidable Chow Yun Fat, Roi ultra charismatique de ce film, plus grandiose que jamais ! Gong Li et les autres acteurs aussi sont fabuleux. J'ado
Yimou s'améliore dans le genre que tigre et dragon a su remettre à l'ordre du jour. La cité interdite à l'originalité de fonctionner sur le mode de la tragédie grecque (et non pas schakespearienne comme l'ont dit certains critiques). Tout se passe dans l'immédiateté, en une seule journée où tes les événements les plus extrêmes ont lieu jusqu'à la reconnaissance ultime, lorsque tous les secrets sont dévoilés. Nous spectateur éprouvons de la pitié et l'émotion est très palpable. Gong Li illumine le film de sa grâce infinie et de sa beauté décidément impérissable depuis son premier film avec son réalisateur fétiche: le sorgho rouge. Toute en retenue et en justesse, l'actrice a trouvé l'un de ses meilleurs rôles avec ce fantastique personnage de reine maudite et victime. En conséquence, Chow Yun Fat est quelque peu eclipsé, pourant dans un rôle inhabituel. Notons evidemment cette sublime esthétique dans les décors et les costumes avec des couleurs dominantes, l'or et le rouge. Moins d'action cependant malgré quelques scènes inoubliables (les ninjas volants aux masques de théâtre grec!). Répétons-le, ce film a tout d'un nouvel oedipe roi version chinoise et dégage une intensité folle. Bref un film très beau visuellement qu a recours au classique originel dans sa construction, ce qui n'est pas plus mal. Une fresque impressionnante.
Un des plus beaux film asiatique ou la splendeur et perfidité est mélangées. Le film n'est que beauté. Il ne man,quait plus que lepetit quelque chose pour que cela soit un chef d'oeuvre. C'est un film à ne pas manquer ou le temps passe vite.
Grandiose !! Quel régal de voir un film à la fois poétique et violent avec une mis en scène géniale. Tout le long du film on admire. On admire les décors, les couleurs, les combats... Et plus de ça une Gong Li magnifique.
D'une beauté inqualifiable, Gong Li donne toute sa puissance à ce drame poignant servi par une distribution d'une qualité exeptionnelle (des acteurs choisis en fonction de leur talent et non de leur célébrité - mention à l'extraordinaire Jay Chou), des décors somptueux criants de réalisme, des costumes dignes de l'époque chinoise, et des combats parfaits. La bataille finale, courte, est assez impressionnante mais ce n'est pas le point fort du film. Des scènes d'action spectaculaires comme l'attaque de la maison du gouverneur compensent aisément les quelques brèves longueurs. L'histoire, recelant de trahisons, complots, assassinats.., est très prenante.
Bref, une grande réussite chinoise qui ne parvient cependant pas à égaler la féerie et la magie de Wu Ji, la légende des cavaliers du vent.
Magnifique le visuel est a coupé le souffle , l'interpretation estb imperiale Gong Li en tête et le film devient une tragedie de l'amour et de la mort sur fond d'inceste et de trahison, subtil, jouant avec tout les ponctifs et les codes du genre sans en abuser, cette cité interdite est une excellente surprise, un grand film d'aventure passionant, palpitant,un mélodrame flamboyant et sanglant, une oeuvre qui malgré une mise en place des enjeux un peu longue est une vraie bonne surprise, seul vrai hic la VF IGNOBLE, allez le voir en vo si vous pouvez.
encore une histoire familiale sordide et misérable mais au coeur du pouvoir en la cité impériale . ce qui m'a vraiment époustouflé , c'est plus les rituels , les décors ,costumes et lumières , éclairages alors que l'intrigue est ténue et les effets spéciaux assez nuls de par leur exubérance .ça reste à voir tout de même
Un nouveau Zhang Yimou est toujours un grand moment. Dans ce film, à l'esthétique magnifique, il dénonce la fausseté des apparences. Le sublime palais cache ainsi un terrible secret. Les combats sont agréables, mais le film vaut surtout pour son jeu d'ateurs et son sens de la dramaturgie.
Autant javais été particulièrement séduit par « Le secret des poignards volants » du même réalisateur, autant jai été assez déçu par « La Cité Interdite ». Zhang Yimou nous entraîne dans les arcanes des luttes dinfluence au sein de la famille impériale pendant le règne de la dynastie des Tang. Certes, les décors et les costumes sont somptueux ; certes, les combats toujours spectaculaires sont filmés avec un savoir-faire et une maestria inégalables. Comme dans « Le secret des poignards volants », beaucoup de scènes sont ainsi réglées avec la précision dune chorégraphie de ballet. Le réalisateur nous propose une immersion complète dans la célèbre et mystérieuse cité des empereurs chinois et nous fait découvrir le poids du protocole et de lEtiquette dans le quotidien des monarques de ces anciennes dynasties. Malheureusement, il est à déplorer que lintrigue bâtie autour de relations adultérines et incestueuses et sur laquelle repose tout le scénario de cette tragédie shakespearienne ne soit pas dun plus grand intérêt et que le film se trouve ankylosé par un certain nombre de longueurs. Gong Li incarne magnifiquement cette impératrice bafouée et humiliée, habitée par un profond désir de renverser son époux pour placer le prince héritier sur le trône. Face à elle, Chow Yun-Fat hérite du rôle ingrat de lempereur tyrannique et sanguinaire qui semploie à organiser méticuleusement la perte de son épouse. Ce film, dune grande beauté esthétique et dun grand raffinement dans la mise en scène, marque surtout les esprits par loriginalité du thème abordé et la référence à lune des périodes les plus troublées de lhistoire de la Chine médiévale.
On avait adoré son "Hero", admiré son "Secret des Poignards Volants", on fera moins de cas de "la Cité Interdite", qui voit Zhang Yimou monter d'un cran dans la surcharge décorative et l'emphase guerrière : malgré la beauté stupéfiante de l'image, à moins que cela ne soit à cause d'elle, la poésie trépasse, et jamais ne se produit ce frémissement éblouissant de l'âme qui élevait "Hero" vers le statut de chef d'oeuvre. On me dira que ce sentiment d'étouffement est parfaitement en adéquation avec les intrigues diaboliques, et le scénario très shakespearien de ce mélodrame d'une absolue cruauté, mais quelque part, je doute que les choix formels de Zhang Yimou ne soient pas plutôt dictés par le goût d'une ostentation démesurée, sans parler de son habituelle tendance à la propagande. Car ici, la Chine fait peur, particulièrement dans les époustouflantes - et longues - scènes de bataille finales, qui voient des milliers de figurants mourir en rangs serrés ! Ne pas oublier : Gong Li est divine, tout simplement...