Hier soir s'ouvrait le 23e festival international du film de Gérardmer, sous la présidence du cinéaste Claude Lelouch. Ce dernier a émis le souhait de remettre avec son jury "un palmarès qui fera plaisir au public" et que les films seront encore "meilleurs que ce que j'espère, afin d'être un président heureux.
Son jury, celui des films en compétition, est composé entre autres de Mathilde Seigner, Guillaume Gouix, Elsa Zylberstein ou de Jonathan Lambert.
Puis la cérémonie a continué avec le film d'ouverture, le long métrage choc du britannique Bernard Rose (Candyman) avec Xavier Samuel. Rose était présent devant les festivaliers, et dans un français hésitant mais correct, a raconté avoir voulu faire un film "du point de vue du monstre". Il a ajouté avoir présenté un héros "innocent dans un monde hostile".
Le film d'ouverture : Frankenstein de Bernard Rose (en compétition)
Le début de l'histoire : Le monstre se réveille dans un laboratoire scientifique, il ne sait pas qui il est, ce qu’il est. C’est encore un enfant dans un corps d’adulte. Il est innocent, mais la violence qu’on lui inflige lors de tests médicaux va lui faire découvrir l’existence d’un monde très différent, à la fois sombre et cruel. Blessé et abandonné, il parcourt la ville, suscitant la crainte et l’effroi chez ses habitants...
3 bonnes raisons de le voir :
- Samuel Xavier et son incarnation tendre et touchante du "monstre".
- Un propos et un regard neuf sur le roman de Mary Shelley, qui permet de connaître la pensée et les sentiments de la créature.
- Si vous êtes amateurs de gore, de sang et d'Elephant Man, vous ne serez pas déçus : le film est extrêmement violent.
Ca sort quand ? Prochainement.
Et demain, trois films sont présentés en compétition, rendez-vous régulièrement sur cette page pour en savoir plus sur le déroulé du festival de Gérardmer.