Leïla Bekhti est à l'affiche de Ma mère, Dieu et Sylvie Vartan de Ken Scott. Une comédie dramatique adapté du roman homonyme à succès de Roland Perez, lui-même adapté de son histoire.
Le long métrage revient sur l'enfance de l'auteur et retrace le combat de sa mère. En 1963, Esther met au monde Roland, petit dernier d’une famille nombreuse. Roland naît avec un pied-bot qui l’empêche de se tenir debout. Contre l’avis de tous, elle promet à son fils qu’il marchera comme les autres et qu’il aura une vie fabuleuse. Dès lors, Esther n’aura de cesse de tout mettre en œuvre pour tenir cette promesse. À travers des décennies d’épreuves et de miracles de la vie, ce film est le récit d’une histoire vraie, drôle et bouleversante, celle d’un destin incroyable et du plus grand amour qui soit : celui d’une mère pour son enfant.
Porté par Leïla Bekhti - qui incarne Esther de ses 30 à ses 85 ans, Jonathan Cohen qui interprète Roland adulte, Sylvie Vartan dans son prôre rôle, Joséphine Japy, Jeanne Balibar, Lionel Dray, le jeune Naïm Naji, Milo Machado-Graner et Anne Le Ny le film marque les retrouvailles à l'écran de Leïla Bekhti et Jonathan Cohen avec les séries parodiques La Flamme et Le Flambeau. Sauf que cette fois-ci la comédienne tient le rôle de la mère de Cohen.

L'occasion de découvrir le film le plus apprécié des spectateurs de la filmographie de Leïla Bekhti.
Quel est le film préféré des spectateurs ?
Avec une note moyenne de 4,4 sur 5 étoiles pour 12 785 notes et 1049 critiques, c'est Je verrai toujours vos visages de Jeanne Herry qui est, à date, le film le mieux noté de la filmographie de Leïla Bekhti. C'est également l'un des films français préférés des internautes juste derrière Le Comte de Monte-Cristo.
Sorti dans nos salles en mars 2023, le long métrage qui met en lumière la Justice Restaurative a été nommé a 8 reprises aux César et a valu à Adèle Exarchopoulos, le César de la Meilleure actrice dans un second rôle. Dans le film Leïla Bekhti incarne Nawelle, une hôtesse de caisse qui a des difficultés à se remettre des suites d'un braquage.
Les internautes apprécient notamment la mise en scène, le casting et le sujet très fort du long métrage.

L'internaute Joyeux écrit : "Il est des films qui nous bouleversent, qui nous font voir la vie autrement, où on entend les larmes couler au moment du générique de fin. "Je verrai toujours vos visages" est de ceux-là. Qui que vous soyez, vous sortirez de la salle en ayant grandi, en ayant appris, et en ayant pardonné. Alors même si vous pensez que la justice restaurative est une folie, laissez vous une chance de la vivre, cette folie, et peut-être que déjà elle vous paraîtra beaucoup moins folle. À mettre entre toutes les mains des acteurs du social, de la justice, de la police, de la politique, de la société, des victimes, des coupables, des autres, bref, de tout le monde."
Pour Denis L. :"L'intelligence et l'humanité du dispositif parfaitement montré dans le film nous laisserait presque oublier l'intelligence et l'humanité qu'il a fallu à cette prodigieuse réalisatrice pour l'écrire et le mettre en scène".
Hugo G ajoute: "Tout simplement bouleversé par ce grand film de cinéma. Le scénario, les dialogues, les acteurs...tout y est exceptionnel et d'une justesse inouïe".

Pour Critique Facile : "Elodie Bouchez est irradiante de douceur. Adèle Exarchopoulos est un miroir brisé d’une splendeur toujours plus inouïe. Leïla Bekhti se transcende dans sa rage de vouloir faire résilience. Dali Benssalah est un joyau brut dans une radicalité qui s’effrite délicieusement tout au long du récit. Gilles Lellouche est intense tout le temps. Jean-Pierre Daroussin exprime tout en disant si peu. Denis Podalydès passe comme un souffle, mais toujours inoubliable. Fred Testot est massif, une présence à part. Birane Ba ne crève pas mais dynamité l’écran. Et la prime à Miou-Miou, bouleversante au sommet de son art déjà infini.
Je verrai toujours vos visages nous parle avec autant de vérité que de virtuosité de la justice restaurative mais va bien au-delà, car le film porte en son sein, dans son cœur, dans ses tripes un bout d’humanité. On est dans la force de la vérité avec la magie du cinéma."
Enfin, Senga2104 écrit : "Très belle surprise. Ce film a le grand mérite de nous faire prendre conscience de ce que vivent les victimes après une agression et ce que vivent les agresseurs avant ou pendant. On n’est très loin d’imaginer ces deux mondes. On est dans l’humain. On en sort changé avec une vision très réaliste de tout ce qui se joue lors d’un drame. C’est très instructif. Et on ne tombe pas dans le pathos pour autant. Tout le monde devrait le voir. A diffuser même dans les collèges ou lycées. On ne dira plus « finalement, ce n’est pas si grave »."
