Mani ratnam tourne avec roja son premier succés national. Le film en a tous les défaults. esthétiquement comme toujours, depuis Mouna Ragam et Dalapathi (son meilleur reste Anjali), le maitre s'affirme comme un des dix grands cinéastes mondiaux, et soigne donc sa photographie et ses compositions. La maîtrise es trés grande. Formellement Roja est unique (on le rapprocherait du narcisse noir de Powell sans hésité). Le scènario s'enlisse ...
Lire plus