Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
10 critiques presse
San Francisco Chronicle
Abbott fait en sorte d’associer l’étrangeté des Gallagher à des portraits de personnages crédibles et complexes. Vous ne ressentez que de l’authenticité ici (…) La série est irrésistiblement chaleureuse à sa manière. C’est de la belle télévision.
La critique complète est disponible sur le site San Francisco Chronicle
The Hollywood Reporter
Shameless est de l’excellente et irrésistible télévision dès les premiers instants. Aussi longtemps qu’elle gardera l’esprit de la série originelle, elle fera partie des essentiels.
La critique complète est disponible sur le site The Hollywood Reporter
Zap2It
Même s’il y a un petit quelque chose qui s’est perdu dans la transposition, cette version retient l’essentiel de ce qui a fait la qualité de la série originale –à commencer par des performances solides du plus petit au plus grand rôle- à tel point qu’il s’agit du meilleur remake d’un show anglais depuis « The Office » !
La critique complète est disponible sur le site Zap2It
Hitfix
Bordélique, surpeuplée, irrévérencieuse et, parfois, sombrement drôle (…) Malgré un matériau de base qui pourrait paraître déprimant, Shameless est une série joyeuse, traitée davantage comme une comédie d’une heure avec des éléments sérieux que comme un drama avec quelques blagues de temps en temps.
La critique complète est disponible sur le site Hitfix
New York Times
Shameless est habilement adaptée et étonnamment attendrissante, crue, et drôle à la fois. La version de Showtime est cependant un peu moins cruelle et torride que l’originale.
La critique complète est disponible sur le site New York Times
Pittsburg Post-Gazette
Les producteurs de Shameless voient peut-être leur série comme le témoignage de la vie de nombreux américains de la classe sociale la plus défavorisée, et je suis certain qu’il y a malheureusement du vrai dans les comportements qui sont décrits ici, mais, parfois, l’aspect outrageant semble n’être là que pour faire rire. Il ne faut pas voir en Shameless une série profonde et primordiale. Venez pour les personnages et leurs attitudes antisociales en les prenant pour ce qu’ils sont. Et il n’y a pas de honte à avoir à cela.
La critique complète est disponible sur le site Pittsburg Post-Gazette
Uncle Barky
Shameless est aussi réjouissante qu’un cancer de la prostate, mais impossible de ne pas noter le jeu formidable d’Emmy Rossum dans le rôle de Fiona (…) La série teste le sens de l’empathie des téléspectateurs jusqu’à l’épuisement. La plupart finiront par lui tourner le dos.
La critique complète est disponible sur le site Uncle Barky
USA Today
Malgré toutes les faiblesses du show, on peut comprendre l’attraction qu’un acteur de talent comme William H. Macy ait pu ressentir pour un rôle de cette ampleur, du style de ceux qui font gagner des prix. Mais aussi bon soit-il, Frank est bruyant et vide. Comme Shameless.
La critique complète est disponible sur le site USA Today
Variety
Pour l’essentiel, il n’y a rien de honteux là-dedans. Mais à une époque où les dramas à la télévision sont si riches, Shameless donne l’impression de n’en être qu’un parent pauvre.
La critique complète est disponible sur le site Variety
Boston Herald
Shameless porte bien son nom. Elle n’a honte de rien, mais elle devrait.
La critique complète est disponible sur le site Boston Herald
San Francisco Chronicle
Abbott fait en sorte d’associer l’étrangeté des Gallagher à des portraits de personnages crédibles et complexes. Vous ne ressentez que de l’authenticité ici (…) La série est irrésistiblement chaleureuse à sa manière. C’est de la belle télévision.
The Hollywood Reporter
Shameless est de l’excellente et irrésistible télévision dès les premiers instants. Aussi longtemps qu’elle gardera l’esprit de la série originelle, elle fera partie des essentiels.
Zap2It
Même s’il y a un petit quelque chose qui s’est perdu dans la transposition, cette version retient l’essentiel de ce qui a fait la qualité de la série originale –à commencer par des performances solides du plus petit au plus grand rôle- à tel point qu’il s’agit du meilleur remake d’un show anglais depuis « The Office » !
Hitfix
Bordélique, surpeuplée, irrévérencieuse et, parfois, sombrement drôle (…) Malgré un matériau de base qui pourrait paraître déprimant, Shameless est une série joyeuse, traitée davantage comme une comédie d’une heure avec des éléments sérieux que comme un drama avec quelques blagues de temps en temps.
New York Times
Shameless est habilement adaptée et étonnamment attendrissante, crue, et drôle à la fois. La version de Showtime est cependant un peu moins cruelle et torride que l’originale.
Pittsburg Post-Gazette
Les producteurs de Shameless voient peut-être leur série comme le témoignage de la vie de nombreux américains de la classe sociale la plus défavorisée, et je suis certain qu’il y a malheureusement du vrai dans les comportements qui sont décrits ici, mais, parfois, l’aspect outrageant semble n’être là que pour faire rire. Il ne faut pas voir en Shameless une série profonde et primordiale. Venez pour les personnages et leurs attitudes antisociales en les prenant pour ce qu’ils sont. Et il n’y a pas de honte à avoir à cela.
Uncle Barky
Shameless est aussi réjouissante qu’un cancer de la prostate, mais impossible de ne pas noter le jeu formidable d’Emmy Rossum dans le rôle de Fiona (…) La série teste le sens de l’empathie des téléspectateurs jusqu’à l’épuisement. La plupart finiront par lui tourner le dos.
USA Today
Malgré toutes les faiblesses du show, on peut comprendre l’attraction qu’un acteur de talent comme William H. Macy ait pu ressentir pour un rôle de cette ampleur, du style de ceux qui font gagner des prix. Mais aussi bon soit-il, Frank est bruyant et vide. Comme Shameless.
Variety
Pour l’essentiel, il n’y a rien de honteux là-dedans. Mais à une époque où les dramas à la télévision sont si riches, Shameless donne l’impression de n’en être qu’un parent pauvre.
Boston Herald
Shameless porte bien son nom. Elle n’a honte de rien, mais elle devrait.