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De voir les premiers films témoins de l'Histoire de l'humanité (1895-1905) constituent des moments remplis d'émotions. La musique de Fauré vient très subtilement épauler les images et les textes de la voix OFF sont à la fois très bien écrits et emprunt de beaucoup de poésie. La masterisation des films est également incroyable.
Un film original mais très inspiré de "Edge of tomorrow", Hunger Games et Avatar. Intéressant dans sa réflexion globale.
Un rythme dynamique, des jeux de caméras et une réalisation semblable à la série "24 heures" ou au film 'Ennemi d'État", Mercato joue dans un registre efficace qui dénonce copieusement le système et les méandres du football business. Les dialogues sont souvent crus et très "caillera".et Djamel assure une belle performance dans un registre qui lui est jusqu'ici bien différent. Bien joué l'artiste.
Sans conteste, "La Fabrique du mensonge" est un film d'utilité publique. Il est plus que jamais d'actualité. Les dialogues et les images sont entremêlées d'images d'archives très fortes. On perçoit le souci du réalisateur à coller au maximum à la réalité. Une réussite à tout point de vue.
L'Attachement bien que tiré d'un livre, c'est un peu "Bas les Masques". C'est une une histoire qui cumulent plusieurs histoires de vie, des drames, des bonheurs, des illusions, des désillusions, des personnalités, des personnages, des mensonges,... bref la vie! Nul doute que bon nombre spectateurs se retrouveront dans un des personnages. Je n'ai pas été plus touché que ça. La dame d'à côté a été boulversé par le film. La B.O est top ...
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Un nouveau Biopic qui a comme particularité de focaliser sur la vie de l'artiste une semaine avant sa mort à Paris.
Un choix du réalisateur qui décrit une Maria Callas autoritaire, sombre, pessimiste, dépressive et diminuée - revivant ses heures de gloires, sa reconnaissance internationale, ses actes-manqués et ses frustrations.
Un choix du réalisateur qui décrit une Maria Callas autoritaire, sombre, pessimiste, dépressive et diminuée - revivant ses heures de gloires, sa reconnaissance internationale, ses actes-manqués et ses frustrations.
Rien à voir avec Le Parrain tant décrié. Restent beaucoup de scènes très longues mais lourdes de sens et de symboles en tout genre sur les thématiques de l'humiliation, de la résilience, de la Shoah et j'en passe. Le film est au final très qualitatif, intellectuel et long... très long et, on rentre dedans... ou pas. Moi j'ai eu du mal.
J'ai adoré ce film à la fois original, fun et Rock'n Roll. Un thriller décalé qui manie la dérision, l'humour et la schizophrénie. De très belles idées dans le scénario qui surprend par un rythme soutenu, une intrigue à rebondissement et de jolies réflexions sur le rapport de l'IA à l'homme.
Malgré de superbes acteurs, le rythme est très lent. Les scènes de motocross sont trop trop longues La musique trop stridente. C'est dommage parce que le thème de l'homosexualité à la campagne est un vrai sujet de société comme le coming out et l'homophobie.
Autant dire que ce nouveau film d'Almodóvar ne ressemble à aucun autre puisqu'il est déjà complètement tourné en anglais et qu'il se présente comme un huit clos sur le thème centrale de la mort et clivant de l'euthanasie.
Restent que la BO me fait d'avantage penser à un Thriller... alors qu'il n'en ai rien.
Restent que la BO me fait d'avantage penser à un Thriller... alors qu'il n'en ai rien.
Entre « 50 Nuances de Grey » et « Basic Instinct », Babygirl est un complexe jeu de rôle entre deux personnages que tout oppose. Sans être véritablement originale, l’histoire s’attache à la complexité de l’héroïne qui vacille entre ses névroses passées, une carrière réussie, une vie de famille épanouie et des fantasmes subversifs. En ce sens, c’est plutôt bien réussi.
Un biopic étonnant et émouvant qui laisse place à une histoire incroyable et des effets spéciaux somptueux. Une très belle leçon de résilience ou l’artiste exhibe et assume - sans complexes et de son vivant - ses échecs, ses déboires, ses excès, ses dépendances, ses frustrations, ses ambitions et ses rêves.
Un film documentaire très intéressant, efficace et extrêmement bien réalisé. Un must sur le sujet de l’exercice du pouvoir et ses dérives.
Vu en avant première à Nice au cinéma Pathé Gare du Sud. Voilà un polar vintage qui ne serait sans rappeler l’esprit des films des années 80 comme La Balance. Le film offre une très belle couleur dramatique, pesante, noire mais pas sanglante. Superbe casting avec une distribution essentiellement masculine et des acteurs supers convaincants. Le réalisateur nous signe un premier long métrage qui présage de très bonnes choses à venir ...
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Un film brésilien poignant sur le sujet délicat et encore tabous de l’époque de dictature au Brésil. Il y a quelques temps, sur le même thème, on avait déjà eu l’excellent “They shot the piano player”. C’est lent, poignant, lourd et pesant. Le destin de cette femme est juste hors norme.
Un film à part, spécial, inédit, décalé, absurde et teinté d’une grande dose d’humour noir entremêlés de dialogues et répliques qu’on pourrait trouver dans le roman « L’étranger » d’Albert Camus. Pas de doute, c’est du 100% Franck Dubosk !
La genèse dans un décor et une image somptueuse. La musique et les titres très teintés comédies musicales ne sont pas fous-fous. Ce nouvel épisode n’est malheureusement pas à la hauteur du premier sorti en 2019.
Entre Dracula et l'Exorciste, voilà une nouvelle version du mythe qui se veut à la fois gothique, noire et très esthétique. Les amateurs du genre apprécieront.
L'Amour est dans le Pré, certes ! Le comté, les cigarettes et l'alcool aussi. J'ai été séduit par la BA. Il en reste un film ou les personnages sont émouvants et même attachants. Bon.
Au delà d’une peinture sociale transgénérationnelle réussie qui ne saurait sans rappeler L’Amour Ouf (hazard du calendrier des sorties), ce film pêche par une histoire qui s’englue au fil sans réelle surprise. Les acteurs sont par contre excellents avec en prime un Lellouche très convainquant.
Plongée vertigineuse et réaliste dans les petits papiers de l’administration du Vatican. La fin est juste presque surréaliste.
J’ai beaucoup apprécié ce film. Une histoire incroyable qui incarne à merveille l’expression même du mot « résilience ». Un photographie très esthétique. Un casting très juste et sans défaut. Et, un Franck Dubosc (dans un rôle sérieux) qui nous livre une très belle prestation - qui ne serait sans rappeler celle de Coluche dans Ciao Patin. Vas y Franck ! Le drame te réussit très bien.
Plusieurs histoires en une seule. Le film est finalement bien maîtrisé. Entre humour et répliques acerbes, conflit social chez les Ch’tis et le Boléro de Ravel (oui encore), Aznavour (oui encore) et deux frères que tout oppose ignorant leur existence, le film puise dans bon nombre de « déjà-vu » aux recettes qui ont déjà fait leur succès.
Sans être véritablement original, le film est une réussite grâce un rythme efficace, ...
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Un film, une peinture, un témoignage sur une jeunesse perdue, narcissique et empreinte de schizophrénie. Très belle prestation des actrices au plus prêt du réalisme urbain. Musique stridente avec l’emploi systématique d’un violoncelle. Décidément, cet instrument semble être l’apanage des films d’auteur.
Immersion réaliste dans le "milieu" Corse des années 90 avec en parallèle une histoire d'amour entre un père protecteur et sa fille aimante et dévouée. Le film n'est pas à proprement parlé un film d'action mais la tension est bien présente jusqu'au dénouement final. Un très beau film sublimé par un lot d'acteurs très convaincants.
2e opus, 24 ans après.
Pour commencer, Gladiateur 2 a lcomme un air de déjà vu quant à la première scène spectaculaire du film : le réalisateur nous plonge, à la fois, dans une symétrie et un parallélisme cinématographique assumé par rapport à Gladiateur 1. C’est superbe et le ton est donné.
Par la suite, quelques points sont très surprenants.
Ainsi, le film prend davantage une couleur de péplum, couleur absente dans le ...
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Ce film ne ressemble à aucun autre ! À la fois transgressif, subversif, artistique, critique, satirique dérangeant, provocateur, violent, sanglant, l’histoire est incroyable et nous plonge dans une intrigue parfaitement maîtrisée.
Le dénouement est explosif assumant pleinement son Prix du meilleur scénario au dernier festival de Cannes.
Les actrices sont justes et incarnent merveilleusement leur rôle.
Merci Coralie, vous sublimez ...
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Itinéraire hors norme, parcours chaotique et galère quotidienne d’un immigré avec le lot connu et récurrent du racisme, de l’humiliation et de la violence physique (et verbale). La fin est brute. Décidément c’est la mode.
Ce film détonne par son rythme aux allures de road movie, sa vulgarité, sa sexualité et sa triste fresque du pouvoir du fric.
Mikey Madison incarne merveilleusement bien son rôle.
Mais, la palme revient à Karren Karagulian qui nous livre une performance incroyable dans la lignée d’un certain Joe Pesci (les Affranchis et Casino).
Le film traîne sur sa fin avec deux longues scènes inutiles.
Mikey Madison incarne merveilleusement bien son rôle.
Mais, la palme revient à Karren Karagulian qui nous livre une performance incroyable dans la lignée d’un certain Joe Pesci (les Affranchis et Casino).
Le film traîne sur sa fin avec deux longues scènes inutiles.
Cet opus (le dernier peut être) ne sera clairement pas le meilleur de Clint Eastwood malgré une réalisation soignée et une entrée en matière efficace.
La bande-annonce présageait d’une cuvée exceptionnelle et ce fut le cas.
L’histoire, l’image, les décors, les mouvements de caméra, la musique et bien sûr les acteurs sont tous incroyables.
Tahar Rahim nous livre une performance hallucinante qui le place inconditionnellement dans le top 3 des meilleurs acteurs français de sa génération.
Un grand bravo aux réalisateurs. Pari réussi.
L’histoire, l’image, les décors, les mouvements de caméra, la musique et bien sûr les acteurs sont tous incroyables.
Tahar Rahim nous livre une performance hallucinante qui le place inconditionnellement dans le top 3 des meilleurs acteurs français de sa génération.
Un grand bravo aux réalisateurs. Pari réussi.
Ce film d’animation inclut un grand nombre de valeurs qui font défaut aujourd’hui telles que l’altruisme, l’empathie et la gratitude. C’est très appréciable. On y voit même un clin d’œil biblique à l’arche de Noé. Les aficionados apprécieront.
Mais, curieusement et malgré la critique dithyrambique des téléspectateurs, je me suis ennuyé. Je me suis jamais pris d’affection pour le robot.
Mais, curieusement et malgré la critique dithyrambique des téléspectateurs, je me suis ennuyé. Je me suis jamais pris d’affection pour le robot.
Au delà de l’histoire atypique de l’héroïne et de son incarnation par la talentueuse Kate Winslet, le film reste ennuyeux et on peine à s’attacher au personnage principal. Une déception.
Une comédie géniale qui se veut efficace, originale et drôle.
La belle distribution des acteurs promet des situations déjantées, des quiproquos récurrents, des répliques acerbes et des vannes des plus piquantes et potaches.
La belle distribution des acteurs promet des situations déjantées, des quiproquos récurrents, des répliques acerbes et des vannes des plus piquantes et potaches.
C’est long, c’est lent, ça traîne. Le sujet de l’esclavage est pourtant trop peu traité au cinéma. C’était bien sur le papier. Aïe !