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The Insider est un mélange réussi de James Bond et d'A couteaux tirés.
C'est tendu durant tout le film, avec une bande-son et des plans-caméra qui nourrissent cette atmosphère.
Il y a une palettes de personnages intéressante et une dose d'humour british qui permet de faire redescendre la tension pour mieux relancer le suspense. Certes, l'intrigue est un peu complexe (voire alambiquée pour peu qu'on n'ait jamais entendu parler de l'affaire ...
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Une petite déception.
Deux histoires en parallèle : la construction difficile du gratte-ciel et l'histoire d'amour entre Jeanne Balibar et Damien Bonnard. On sait donc qu'il y aura un croisement final. On l'attend. On le subodore. On espère un switch avec une incroyable révélation... et on quitte la salle en se disant : "tout ça pour ça ?".
L'intrigue déçoit, la mise-en-scène également. Le spectateur s'attend à une critique cinglante ...
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Voici un documentaire plutôt réussi sur le grand peintre espagnol. Les intervenants, artistes ou universitaires, montrent parfaitement l'influence que son oeuvre eut sur d'autres artistes majeurs. Les images sont belles, accompagnées d'une bande-son judicieusement choisie. On regrettera tout de même que l'influence du Gréco et de Titien sur la peinture de Velazquez n'aient pas davantage été abordés et la faiblesse de l'approche ...
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Premier plan : caméra fixe, le désert, et soudain le choc de cette impressionnante meute de chiens qui envahit l'image. C'est tout l'esprit du film : iconoclaste et gentillement provocateur.
Black dog évoque un sujet majeur : la transformation de la nature humaine par la civilisation. Deux chiens fous y résistent avec peine : le Black dog et le personnage de Lang. L'un sort de prison, l'autre veut y échapper, et tous les deux pissent sur le ...
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Francesca Comencini a réalisé un magnifique film qui raconte la force de la relation entre un père et sa fille et qui constitue un magnifique hommage à son pére, le grand réalisateur Luigi Comencini.
Mélange de fiction et d'autobiographie, le film se veut subtil, cousu sur le tissu fragile des relations filiales. Dans le rôle du père et de la fille, Fabrizio Gifuni et la jeune Romana Maggiora sont magistraux, donnant corps à cette ...
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Mais qu'est-il arrivé à Bonh Joon-Ho ?
Lui qui se montra si fin, si politique et si créatif dans "Parasite", le voilà englué dans la lourde mélasse de l'explicite.
Ce n'est pas que Mickey 17 soit un mauvais film mais il est si lourd qu'on en est forcément déçu. Le personnage de Mark Ruffalo est caricatural jusqu'à l'exagération. Les thèmes de l'exploitation et du rapport à l'altérité sont parcourus avec de gros sabots. Si les ...
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Bonne surprise !
Ce nouvel opus a retrouvé l'esprit du premier. Love affair and British humour, combo parfait. Il faut le reconnaître : on n'attendait pas que cette ressucée soit si réussie. C'est du bon mélo où l'on sourit souvent. Les mimiques collagénées de Renée Zellweger peuvent certes agacer quelque peu, mais on tient tout de même là un très bon divertissement.
Ce nouvel opus a retrouvé l'esprit du premier. Love affair and British humour, combo parfait. Il faut le reconnaître : on n'attendait pas que cette ressucée soit si réussie. C'est du bon mélo où l'on sourit souvent. Les mimiques collagénées de Renée Zellweger peuvent certes agacer quelque peu, mais on tient tout de même là un très bon divertissement.
Un père et son meilleur ami décident de refaire le voyage à travers l'Europe du fils qui s'est donné la mort quelques années plus tôt. Ce road-movie mortuaire peut-il tenir sur la longueur ? Le spectateur ne risque-t-il pas lui-aussi de mourir d'ennui à voir Mathias Mlekuz et Philippe Rebbot pédaler trop longtemps dans le pathos ? Mais pas du tout. Le résultat est très réussi, un mélange de mélancolie et d'humour qui tient la route ...
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Cette nouvelle production du grand Costa-Gavras est difficile à évaluer. Il y a en effet beaucoup à dire sur la mise en scène ; le film est trop écrit, les répliques ressemblent à des leçons et certains dialogues sonnent faux. Mais si l'on passe sur la forme, il faut constater que le sujet de la fin de vie est traité avec une grande intelligence. Il y a indéniablement un point de vue. Le film n'est pas neutre et Gavras argumente. Kad ...
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En japonais, Yokai est le terme utilisé pour qualifier les événements étranges, échappant à l'entendement humain. Disons-le franchement : c'est le titre parfait pour un film échappant lui-aussi à la compréhension humaine.
C'est un dialogue entre la vie et la mort, ce qui fut et ce qui n'est plus... et ça ne mène pas très loin. Si on rajoute de la lenteur à ce manque de profondeur, on obtient un film totalement inintéressant malgré ...
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La pampa est une belle surprise cinématographique. Antoine Chevrollier avait déjà montré ses talents de réalisateur dans la série "Oussekine". Il confirme avec ce film rural, au coeur du petit monde du moto-cross, où virilité et homosexualité ont grand peine à se croiser.
C'est bien filmé, bien monté, bien rythmé et les jeunes acteurs - Sayyid el Alami et Amaury Fouchet - sont très justes.
Peut-être le film se perd un peu à ...
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Dans un monde où le football occupe une place éxagérée, il est surprenant que si peu de films grand public aient été réalisés sur le sujet.
Tristan Séguéla a probablement vu le filon et senti l'odeur du possible succès. Il a réalisé un film rythmé, bien filmé, tournant autour d'un Djamel Debbouze crédible en agent de joueurs.
Pour autant, le film n'a ni la dérision de "Dix pourcents" ni l'acidité critique de "Coup de boule". ...
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Une demi-étoile de plus. Voilà ce qu'aurait rapporté le raccourcissement du film d'une demi-heure.
Car il y a là une belle histoire, une belle adaptation, avec des liens humains placés au centre du film. C'est touchant. C'est une histoire délicate, interprétée avec justesse par Valeria Bruni-Tedeschi et Pio Marmai qui, pour une fois, n'en fait pas des tonnes.
Mais la fin s'éternise. Le film n'en finit pas de finir. Vimala Pons est une ...
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Petit plaisir pour les fans de l'émission mythique : la sortie d'un nouveau long-métrage. Et, reconnaissons-le : petite déception !
Bien-sûr, on se régale des personnalités fantasques portées à l'écran mais l'ensemble manque de cohérence. Peu de lien entre l'influenceuse pathétique et ce mari hypocondriaque si attachant. On préférait Madame le juge.
Bien-sûr, on se régale des personnalités fantasques portées à l'écran mais l'ensemble manque de cohérence. Peu de lien entre l'influenceuse pathétique et ce mari hypocondriaque si attachant. On préférait Madame le juge.
Depuis quelques années, Pablo Larrain se spécialise dans le biopic... et c'est tant mieux.
Car le biopic est malheureusement devenu à la mode. "Malheureusement" cat 90 % des récits de vie qui nous sont proposés sont de vulgaires "biopic wikipédia". Des scénarios paresseux, écrits à la chandelle de Google, se contentant d'aller de la naissance à la mort du personnage en 1h30, en surfant sur les clichés (à l'instar de Freddie Mercury ...
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Waoutch !
3h35 mais on ne s'ennuie pas. Le personnage principal est magnifiquement interprété par Adrian Brody mais il faut également insister sur l'incroyable réalisation de Brady Corbet. Les plans sont magnifiques, avec des angles de vue souvent originaux, et le rythme du film est parfaitement maîtrisé.
La richesse du film ne tient pas qu'à sa forme. Il y a beaucoup d'intelligence car l'histoire offre une double lecture. Le récit de la ...
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Le pari de Tim Fehlbaum est audacieux. Raconter la prise d'otages des JO de Munich sous la forme d'un huis-clos n'est pas l'idée qui s'impose naturellement. Maints réalisateurs auraient opté pour une mise en scène plus classique avec caméra-épaule, séquences très courtes et musique dramatique. Mais le résultat s'avère payant et même mieux : intelligent.
Car, par-delà le récit très documenté des évènements, le film aborde des ...
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C'est un nouveau Guédiguian qui ressemble en tout point à un Guédiguian : la Provence, les fins de mois difficiles, la débrouille, l'amitié, Ariane Ascaride, Jean-Pierre Darroussin et Gérard Meylan, tout est là.
L'histoire, simple, nous mène intelligemment vers le dilemme attendu. Pourtant, vers la moitié du film, une scène surprend : un coup de foudre totalement impossible qui nuit au réalisme. Qu'est-il arrivé à Robert Guédiguian ...
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Brillant documentaire sur l'affaire Khadafi.
On a beau être parfaitement au fait des dessous de cette pathétique affaire du financement illégal de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2006-2007, le film parvient tout de même à révéler des aspects méconnus de l'affaire. L'enquête des journalistes de Médiapart est implacable.
Un documentaire efficace et utile.
On a beau être parfaitement au fait des dessous de cette pathétique affaire du financement illégal de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2006-2007, le film parvient tout de même à révéler des aspects méconnus de l'affaire. L'enquête des journalistes de Médiapart est implacable.
Un documentaire efficace et utile.
Que dire ?
On a beau adorer la famille Tuche et être très bon public, l'objectivité force à admettre que ce 5e opus manque franchement d'humour. On sourit à peine.
Alors pour les blagues, t'es là où t'es pas là ? Bah où que t'étais ? T'es pas là ? Avec un T comme Tuche, et comme t'es pas là !
On a beau adorer la famille Tuche et être très bon public, l'objectivité force à admettre que ce 5e opus manque franchement d'humour. On sourit à peine.
Alors pour les blagues, t'es là où t'es pas là ? Bah où que t'étais ? T'es pas là ? Avec un T comme Tuche, et comme t'es pas là !
Dans "In water", son précédent film, Hong Sang Soo avait choisi de tourner avec des images floues. Beaucoup avaient déploré cette "innovation" sans intérêt voire insupportable.
Après avoir vu "La voyageuse", on finit par regretter l'image floue. Il n'y a rien d'intéressant, ni dans le propos ni dans la forme. C'est faussement intello, péniblement répétitif, et filmé avec des mouvements de caméra digne du premier film d'un gosse de 8 ...
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Voilà un très beau film d'animation.
Sur une histoire sombre, faite de drames familiaux, Adam Elliot parle pourtant à tous en évoquant la difficulté mais aussi la nécessité vitale d'affronter le monde. Le talent n'est pas de ne jamais tomber mais de savoir se relever, disait Nelson Mandela. La jeune Grace va apprendre à sortir de sa coquille. C'est un beau message adapté à tous les âges. Quant à la réalisation technique, c'est un ...
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Walter Salles a fait un film éminement politique, sur les arrestations durant la période brèsiluenne de la dictature militaire, en racontant l'enlèvement et la disparition du député Ruben Paiva.
Mais son film n'est ni un brûlot accusateur ni un film à suspense, c'est une oeuvre sur la violence de l'absence, filmé à hauteur de famille pour faire ressentir la violence humaine, plus que politique. Le combat de sa femme Eunice est poignant. ...
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Sans conteste, le film est très bien fait, avec trois excellents acteurs qui donnent chair à cette étrange famille riche d'amour mais pauvre en paroles. Un des deux fils se radicalise et les deux soeurs Coulin (Delphine et Muriel) filment l'invompréhension et le dénuement du père. Beau sujet
On pourra toutefois regretter que le film n'aille pas plus loin et s'arrête au constat. On s'ennuie également devant quelques scènes beaucoup trop ...
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Fabrice du Welz a réalisé un film très noir. Largement inspiré de l'affaire Dutroux, il s'attaque aux ratés de la police et de la gendarmerie belges dans leur enquête aux relans de Strip tease.
La tension est permanente. Les personnages sont hideux à l'instar des friches industrielles où se déroule l'action. La mise en scène s'inspire par moments - en particulier à la fin - du "Seven" de David Fincher. C'est très réussi dans le ...
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Le 4e mur est sans doute le plus beau roman de Sorj Chalendon, récit inspiré des souvenirs de l'époque où, reporter de guerre, ses pieds avaient marché dans le sang. Difficile donc d'adapter cette histoire libanaise à l'écran. Mais David Oelhoffen réussit la gageure. Car il ne cherche pas à raconter le Liban. Il le porte à l'écran à hauteur d'homme, il le découvre avec les yeux naïfs de Laurent Laffite, avec ses espoirs, ses ...
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Lenteur et mystère caractérisent ce film. Beaucoup pourrait s'ennuyer sur les rives de cet océan de questionnements intimes, pourtant un charme indéfinissable se dégage de cette étrange relation entre les protagonistes, davantage faite de projections que de réalités. Le spectateur nage dans l'ambiguité mais se laisser facilement emporter par les flots du mystère et de la transformation de cette jeune femme.
Un film aux non-dits envoûtants.
Un film aux non-dits envoûtants.
C'est un Pedro Almodovar pépère.
Film agréable à regarder, avec une intrigue très simple ouvrant sur une question philosophique et sociétale, celle de la fin de vie et du droit à l'euthanasie.
On retrouve, comme à l'habitude, de l'engagement dans son cinéma et cette patte esthétique qui le caractérise dans le traitement des couleurs et des formes.
Pour autant, il manque un peu de subtilité dans cet Almodovar. La franchise de la ...
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Il y a de belles intentions dans ce film : du social, de la misère, de la violence mais beaucoup d'amour, le tout filmé en caméra-épaule (la base pour un film social).
Le problème du film tient à sa crédibilité. Certes, ce genre de familles existe, au Royaume-Uni comme en France, mais le réalisateur, Andrea Arnold, a probablement eu peur de ne pas être assez proche de la réalité. Alors il a ajouté quelques accessoires... et même ...
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Attention. Ce film est nominable aux Oscars de la nunucherie.
C'est l'histoire d'un couple qui se séduit puis qui s'aimefort, très très très fort, avec beaucoup d'éclats de rire et un beau bébé. Mais la destinée n'est pas tendre et la maladie vient perturber ce grand bonheur. Reste la volonté farouche
La volonté de vivre et de se réaliser. Grand message philosophique porté par une héroïne que le cancer des ovaires stade 3 ...
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Sophie Fillières est morte en 2023 à l'âge de 58 ans. "Ma vie ma gueule" est son dernier film dont elle n'a d'ailleurs pas achevé le montage. La tristesse de sa disparition ne doit pas empêcher d'en faire la critique. Mais la chose est délicate car, sans vouloir ternir sa mémoire ni lui manquer de respect, il faut bien avouer une grande déception.
"Ma vie ma gueule" est profondément ennuyeux et sans charme. Agnès Jaoui a beau être une ...
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Mégalopolis est un film décousu et vaniteux.
Décousu car à vouloir à tout prix être intelligent et créatif, Coppola semble s'être lui-même pris les pieds dans son scénario avec des ponts historiques aux significations métaphoriques douteuses.
Vaniteux car ce n'est pas un film, c'est une longue leçon sur la vie, le monde, la société, la politique et les robes de ma grand-mère. Tout y passe. Mais une grand leçon qui ne débouche sur ...
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Lee Miller n'est ni un biopic ni un film historique.
Lee Miller fut indéniablement une femme fascinante ; une femme libre, au parcours complexe, qui n'a pas vécu une mais plusieurs vies. Pourtant, de ce matériau si riche, Ellen Kuras n'a rien su faire ! Car elle a vu en Lee Miller une femme du XXIe siècle. Du coup, elle a mis des mots dans la bouche de son personnage qui ne sont pas ceux de la vraie Lee Miller mais les siens. Elle utilise son ...
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Une histoire d'amour qui traverse 20 ans de transformation de la Chine, voilà ce que promet la bande-annonce. Mais il n'y a ni histoire d'amour ni transformation de la Chine. La relation compliquée est surtout faite d'absence. Quant à la grande révolution chinoise, le passage à la modernité n'est évoqué qu'au travers de la construction de barrages hydrolique et de grandes surfaces.
Le mélange initial de vieux films et de séquences plus ...
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Yeah !!! Voilà un vrai film féministe mode coup de poing !
C'est pas Barbie, bébé. C'est du Noémie Merlant. Du pur jus, du féminisme sans sucre et sans paillettes. Le sang coule, la médiocrité des hommes est montrée sans détour et sans pudibonderie. C'est une ode à l'égalité et surtout à la liberté. Liberté d'aimer qui on veut, quand on veut et comme on veut. Liberté de montrer son corps, nu, totalement nu, sans avoir à craindre ...
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Petite comédie sans prétention qui se regarde sans déplaisir. Il y a un petit quelque chose faisant penser au film "Perdrix" d'Erwan Leduc sorti en 2019. On passe de la forêt des Vosges à celles du Jura mais les personnages décalés se ressemblent un peu, en particulier les gendarmes pris dans une affaire qui les dépasse. Benoît Poelevoord et Franck Dubosc n'en font pas trop et quelques scènes sont franchement amusante.
Une petite comédie réussie.
Une petite comédie réussie.