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Captain fantastic
26 abonnés
285 critiques
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0,5
Publiée le 24 mars 2015
Ce film est une calamité !! le synopsis et le casting étaient très attirants malheureusement le ton est exaspérant, les dialogues insipides et le rythme est lent mais lent !!! Une horreur à suivre...
AAaahhhh!!Ca faisait longtemps que j'avais pas vu LE film français par excellence comme celui-ci : lent et ennuyeux!Les acteurs ne jouent pas mal mais jouent bizaremment.Les répliques ne sonnent pas juste. En fin de compte il ne se passe rien.Alors bien sûr certains y trouveront des idées sur la solitude, sur le monde dans lequel on vit. Mais il aurait fallu que ce soit bien écrit pour que cela m'intéresse!Et je ne parle pas de la mise en scène totalement nulle (ah si!J'en ai parlé!).
Les dialogues et la direction d'acteur sont ratés : alors que le film tente de coller à une certaine réalité, les intonations et les mots utilisés sonnent complètement faux, et Darroussin, d'habitude excellent, livre ici une prestation assez médiocre. En outre, il est affublé d'une perruque fort laide qui parasite chacune de ses scènes. C'est bien simple, on ne voit que ça ! Par-dessus le marché, on ne peut pas dire que l'intrigue soit des plus passionnantes... Et pourtant, Le pressentiment est loin d'être un film antipathique, grâce à une ambiance nonchalante qui sied particulièrement à l'image publique projetée par l'acteur, et la volonté de s'attarder sur un Paris populaire bien souvent laissé de côté par une production cinématographique se cantonnant aux sites touristiques ou aux prétendûment beaux quartiers. Sans être une réussite, le film laisse entrevoir le potentiel de Darroussin en tant qu'auteur.
Excellent acteur, Daroussin se montre réalisateur de talent. Et courageux car le message fort qu'il adresse est à rebrousse-poil. On retiendra "Il faut se méfier des bonnes intentions, car elles donnent l'impression de faire le bien" (ou quelque chose comme ça)...
Charles Benesteau a quitté sa femme et son milieu de riche bourgeois pour aller sinstaller au milieu du « petit peuple ». Sur ce changement de vie, aucune explication. Daroussin nous inflige de temps en temps la présence exaspérante de lex-femme et des frères et soeurs. Tellements caricaturaux que lon est sensés en déduire nous même que Charles a quitté son entourage de connards beaufs caviar pour retrouver les vraies valeurs au milieu des vrais gens. Et le specateur se voit donc infliger tout au long du film la même rengaine lancinante : le monde est méchant (sauf Benesteau et la jeune fille quil héberge). Les acteurs, apparemment peu dirigés, font un peu nimporte quoi. Valérie Stroh est plutôt mauvaise, et que dire de la courte prestation du jeune qui joue son fils ? Quant à Daroussin, faute davoir un scénario ou même des dialogues à défendre, il daroussinne un maximum (traduisez : il regarde le monde silencieusement avec un air de consternation déprimée). Coté mise en scène, ça nest pas mieux, on na pas une seconde limpression dune vie dimmeuble, cela ressemble davantage à un décor en carton-pâte ou lon aurait planté quelques figurants. On attend en vain un petit grain de folie, mais rien ne vient : en plus, Daroussin se prend au sérieux. On ne laime pas quand il est comme ça.
Refusant l'hypocrisie de la société, un homme d'apparence ordinaire cesse de faire semblant et choisit la solitude. A la fois devant et derrière la caméra, Jean-Pierre Darroussin adapte Emmanuel Bove (auteur culte pour ceux qui connaissent son oeuvre) et réussit un premier long métrage drôle et émouvant, qui laisse effleurer une grande sensibilité.
Bonne petite surprise que ce film tendre, amusant, émouvant. Certes quelques longueurs que lon pardonne aisément. Découverte dun Darroussin non plus excellent acteur mais aussi réalisateur prometteur. Pas tapageur, parisien et nettement mieux que « Dans Paris » Sympathique.
Darroussin est parmi ces acteurs qui incitent à aller voir un film, mais alors là je dois dire que cela doit venir, soit d'une erreur de casting, soit d'une mauvaise adaptation du livre (très bien), mais en tous cas, on aurait pu rajouter "que je vais m'endormir". Les 1es minutes ont été très lourdes, lentes et les suivantes encore plus. C'est dommage pour nous ! Et l'impression d'avoir perdu son temps est encore plus forte. Notre avis est tel que celui de Télérama pour une comédie : nul, n'y allez pas !
je suis désolé de mettre une seule étoile à ce film, mais le theme majeur du film est traité avec trop de distance, on ne sait pas où le spectateur doit aller... on s'ennuie souvent. dommage pour une premiere réalisation.
J'ai une affection particulière pour Daroussin mais il est clair que je n'ai pas du tout aimé son film. 1h50 qui en paraissent 6 !! C'est plat, il ne se passe rien, on s'ennuie du début à la fin...
Mais à quoi ça sert de faire ce genre de film qui ne sert à rien du tout et qui ne raconte vraiment rien de passonant. Je n'ai rien contre le cinéma français au contraire, je trouvequ'il n'y a rien de lus magique mais alors la on atteint des sommet dans la niaiserie. Film ininteressant à ne pas voir
Un grand sujet, un très bon scénario, une musique que je trouve sublime, et un jeu d'acteurs pas franchement convaincant. Prix spécial pour les dialogues des "pauvres"... on dirait des pauvres vus de Neuilly. Ceci dit en y pensant, cette gaucherie colle finalement bien au sujet et à l'ambiance générale décalée du film. Est-ce que j'ai aimé ? Oui, même si j'ai eu du mal à entrer dans le film. Si vous n'adorez pas Daroussin comme moi, vous vous ennuyerez à mort.
Misant à première vue sur une routine du "rien" comme fil conducteur narratif, on se questionne rapidement sur la volonté du premier film de ce curieux Darroussin : diatribe de la bourgeoisie, éloge de la misanthropie ? Non, le film transporte ailleurs, vers des contrées plus vastes et ambitieuses. Il s'imprègne de la mélancolie de son solitaire marginal, du faux aristo déphasé, de sa volonté de ne plus être dans ce monde, parmi "les siens", tout cela difficilement mais sans dépression vertigineuse, pour la retourner et l'employer sur son entourage et finalement y déployer une discrète et indéfectible générosité. Toute la justesse de son propos tient là-dessus : transformer la solitude en un plongeoir vers la compréhension de l'autre. Mine de rien, par ce drôle de regard qu'il projette sur lui-même, le philosophe, et sur ceux qui l'entourent, aussi ample que singulier, Darroussin embrasse une empathie d'une pertinente profondeur.