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Eselce
1 460 abonnés
4 238 critiques
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2,0
Publiée le 7 mars 2017
Comédie romantique avec de bonnes idées. Des hommes d'une trentaine d'années vivent encore chez leurs parents (Les mères qui continuent à faire le repassage, préparer les petits déjeuner, le ménage dans la chambre, la salle de bain, les courses, etc.). Ces mêmes parents veulent que les enfants quittent la maison sans réellement chercher à les évacuer ni à faciliter leur départ. Ils engagent même une femme pour que le fiston s'engage avec elle et évacue ainsi la maison... Les scènes de bon humour sont rares et la romance n'est pas extraordinaire, même chez les personnages secondaires. Sans plus, un jeu d'acteur qui manque d'originalité et un rythme lent pour une intrigue sans surprise.
Ce film fait directement penser à Tanguy, sauf que le mec est joué par un Apollon en la personne de Matthew McConaughey. Le film tient grâce au propos assez inconcevable, comment un garçon si beau, riche, attentionné etc, vit toujours chez ses parents. Je dois avouer que ça donne des scènes cocasses avec ses 3 amis qui eux aussi vivent chez leurs parents. Pour ce qui est de la relation avec Sarah Jessica Parker c'est assez moyen, mis à part la fin, c'est assez cliché j'ai envie de dire. Le point fort repose sur le couple de parents, et sur Zooey Deschanel qui joue un personnage à la fois insupportable et géniale.
Partant d'une idée de départ intéressante et qui a-priori ne manquait pas de profondeur, à savoir un "Tanguy" américain, sans être le moins du monde transcendante ou même originale mais qui annonçait une comédie agréable sans prise de tête, "Playboy à saisir" n'arrive même pas à cet objectif minimal... Acteurs en total roue libre, scénario inexistant, personnages sans la moindre once de psychologie et même de crédibilité, réalisation absente, rythme qui a décidé de faire grève, gags débiles (dans le mauvais sens du terme !!!) tel est le lot qui compose de ce film au très fort goût de navet. Si le goût de navet ne règne pas totalement c'est uniquement grâce à la présence de la kiffante Zooey Deschanel qui parvient à donner deux ou trois séquences amusantes...
Le lézard du film se marre, mais pas nous... Si "Playboy à saisir" n'offre aucune surprise sur le déroulement de son intrigue jusqu'à son final culcul, il se tire surtout des balles dans le pied à chaque séquence "animalière" car cela devient un spectacle épouvantable et pitoyable : des effets spéciaux très mauvais (la peluche de l'écureuil que McConaughey secoue dans tous les sens, l'animation numérique de l'oiseau qui ressemble à un gloubiboulga spasmodique qui vole dans tout l'appartement, le lézard qui rigole (???) dont on ne comprend pas du tout l'utilité d'un tel gag immature...). Matthew McConaughey et Sarah Jessica Parker tentent de sauver le film au forceps mais ne parviennent qu'à donner une idée très inférieure de leur jeu habituel, et ils ne sont certainement pas aidés par la flopée de défauts qu'apportent les seconds rôles (un Bradley Cooper transparent, un couple nunuche, deux parents qui nous font regretter de voir Kathy Bates tomber si bas). Les musiques sont balancées sans aucun style juste pour réveiller le spectateur, et le générique de fin m'aura fait tomber les cheveux en entendant une atroce reprise de Crazy Little Thing Called Love, amorphe et sans envie (vite, où est mon CD de Queen ?!). Malgré le casting attirant, cette comédie cheap semble sortir d'une programmation de téléfilms sentimentaux de l'après-midi...
Pfff... C'est laborieux, c'est lourd et Matthew et Sarah sont parfaitement lisses. C'est un miracle si le film parvient à nous arracher un sourire (le plus souvent, ce sont des soupirs !).
Ce Tanguy à l’américaine est (comme on peut s'y attendre) peu subtil et prévisible, mais son casting régale : McConaughey éponge le surplus de bêtise, Cooper est le copain plein de joie de vivre idéal, Deschanel est géniale avec son caractère de cochon, et Bates a l’habitude de jouer les supermamans. Donc ça passe.
On aura donc plus que des branches auxquelles se raccrocher pour s’assurer de passer un bon moment sans trop de consternation, avec en bonus un mélange sans risques mais intéressant de la vie professionnelle avec les sentiments.
Je suis tombé dessus un aprem sur M6. La jolie Zoey Deschanel m'a convaincu de regarder tout ça. Force est de constater que ce film était bien à sa place. Pas désagréable, des personnages assez attachants et un humour certes basique ont su me faire passer un moment plutôt honnête. Après, bien évidemment que le scénario ne va pas chercher plus loin que le bout de sa feuille et que cette tendance à en faire trop (et à l'assumer), assurent la platitude générale.
Petit film romantique sympathique qui se regarde pour faire passer le temps. Les acteurs cabotinent un peu mais semblent s’amuser et même si le métrage fait peine à faire rire, on passe un assez bon moment. Les personnages sont attachants et disons que le tout fait du bien. Rien d’extraordinaire donc mais un film divertissant qui coche toutes les cases du film romantique classique et sans prétention.
Playboy à saisir est une comédie romantique plutôt moyenne de Tom Dey. La mise en scène du réalisateur reste classique, le film n’a rien d’originale et reste trop prévisible, les acteurs comme Matthew McConaughey, Sarah Jessica Parker ou encore Zooey Deschanel sont juste corrects dans leurs rôles etc… Bref, il n’y a rien de mémorable.
Partant du constat que les jeunes quittent le domicile parental de plus en plus tard, "Playboy à saisir" en dit long par son titre. Au vu du pitch, le spectateur aurait pu bénéficier d’un spectacle frais et léger, plaisant, le faisant passer du rire aux larmes comme les bons feel good movie savent si bien le faire. Ce n’est malheureusement pas le cas. Même le casting bien fourni ne parvient pas à donner du relief à cette comédie décidément bien plate. Pour commencer, je me demande s’il n’y a pas eu une inversion accidentelle dans la distribution des rôles, car j’aurai plus vu Bradley Cooper en tombeur plutôt que Matthew McConaughey. Il est bien plus beau gosse, non ? Mais ça, c’est un avis qui n’engage que moi. Pire, les parents de Tripp (Terry Bradshaw et Kathy Bates) sont carrément inscrits dans la caricature. Tout cela pour dire qu’on est loin des sentiments qui inspirent de la sympathie (à défaut d’empathie) envers les personnages. Du coup le sujet, pourtant d’actualité, ne parle pas au spectateur. Il ne provoque même pas de réelle prise de conscience. Mieux, je le devine en train de se dire à la fin : « ouais, on sait que ça existe mais bon… et alors ? ». Je ne parle même pas de l’éthique, au final presque sauve. J’ai dit « presque », hein… Et quand on voit ça, c’est à se demander si la grande majorité des acteurs américains sont réellement obligés de passer par la case films pour pré-pubères ou adulescents (non, il n’y a pas d’erreur de frappe). Seuls Justin Bartha (Ace) et Zooey Deschanel (Kit) parviennent tant bien que mal à tirer leur épingle du jeu dans cette comédie sans surprise et terriblement convenue d’avance. Déjà peu servi par un titre pas du tout attirant, "Playboy à servir" n’atteint pas son objectif. C’est dommage, il y avait pourtant la place de faire quelque chose de bien, à condition que l’écriture du scénario soit plus rigoureuse et aboutie, et guidée par la profondeur du cœur. Parce que là, ce n’est même pas divertissant.
Un film à l'eau de rose classique mais qui comporte néanmoins une trame intéressante. Celle-ci attire l'attention du spectateur jusqu'au dénouement final. Les acteurs principaux jouent bien et le contenu de ce film demeure plutôt bien divertissant.
Qu'il est difficile, triste voir même douloureux d'abandonner des acteurs de qualité dans une comédie sans une once d'originalité, qui se montre rapidement très peu convaincante. Si Sarah Jessica Parker est aussi inutile que d'habitude, Matthew McConaughey comme Bradley Cooper tirent leur référence et campent avec intelligence deux trentenaires refusant de quitter le domicile familiale. Au final, au vu de la filmographie de Tom Dey (Marmaduke), rien d'étonnant à ce que Playboy à saisir montre rapidement des limites scénaristiques.