Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
La bonne idée du scénario est que Bertrand et Alex ne voient pas du tout la même Claire, et vivent des histoires très différentes. Johnny est très convaincant dans son double rôle, tantôt effacé, tantôt mystérieux et romantique, et ses duos avec Valeria Bruni Tedeschi ne manquent pas de charme. Mais la réalisation est bien maladroite.
Quelle catastrophe (...) ! En lieu et place d'une distribution amusante, nous n'avons à faire qu'à des acteurs qui passent (Johnny Hallyday très peu inspiré) ou qui cachetonnent outrageusement (Jean-Claude Brialy). [...] un vide scénaristique absolu et agaçant. Avec en plus une mise en scène transparente et sans idée, une post-synchro foirée, des clichés éculés à la pelle et des répliques qui tombent immanquablement à plat (...).
Pauvre Johnny Hallyday. (...) Il traîne de sa première à sa dernière scène un ennui tellement criant qu'on le sent bien peu concerné par son personnage, transparent et impassible de bout en bout. (...) Personne n'est dirigé par un metteur en scène qui ne semble pas savoir où il va. (...) Laurent Firode commet un objet de cinéma qui ne ressemble à rien. Entre drame sociologique, comédie sociale, romance sentimentale et tableau de société, un méli-mélo qui n'attire que l'ennui.
Tout, ici, n'est que caricature maladroite, des gags aux personnages (Brialy en grande folle, Catherine Jacob en fan de camping-cars). Bref, les " portes du pénitencier " ouvrent sur une pochade carcérale triste comme les yeux de son interprète.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Sur le papier, c'est du lourd. Titre choc, casting costaud, ambiance virile. Mais le résultat est loin du bon film populaire des années 70-80. Vraiment loin. Car Laurent Firode (...) livre ici une fiction tristement plate et bourrée de clichés. Avec son regard de félin fatigué, Johnny fait ce qu'il peut mais semble perdu dans cet improbable micmac de caricatures.
Le Figaroscope
La bonne idée du scénario est que Bertrand et Alex ne voient pas du tout la même Claire, et vivent des histoires très différentes. Johnny est très convaincant dans son double rôle, tantôt effacé, tantôt mystérieux et romantique, et ses duos avec Valeria Bruni Tedeschi ne manquent pas de charme. Mais la réalisation est bien maladroite.
Ciné Live
Voir la critique sur www.cinelive.fr
MCinéma.com
Quelle catastrophe (...) ! En lieu et place d'une distribution amusante, nous n'avons à faire qu'à des acteurs qui passent (Johnny Hallyday très peu inspiré) ou qui cachetonnent outrageusement (Jean-Claude Brialy). [...] un vide scénaristique absolu et agaçant. Avec en plus une mise en scène transparente et sans idée, une post-synchro foirée, des clichés éculés à la pelle et des répliques qui tombent immanquablement à plat (...).
Ouest France
Pauvre Johnny Hallyday. (...) Il traîne de sa première à sa dernière scène un ennui tellement criant qu'on le sent bien peu concerné par son personnage, transparent et impassible de bout en bout. (...) Personne n'est dirigé par un metteur en scène qui ne semble pas savoir où il va. (...) Laurent Firode commet un objet de cinéma qui ne ressemble à rien. Entre drame sociologique, comédie sociale, romance sentimentale et tableau de société, un méli-mélo qui n'attire que l'ennui.
Studio Magazine
Voir la critique sur www.studiomag.com
TéléCinéObs
On préfère nettement "le Battement d'ailes du papillon", premier long du réalisateur.
Télérama
Tout, ici, n'est que caricature maladroite, des gags aux personnages (Brialy en grande folle, Catherine Jacob en fan de camping-cars). Bref, les " portes du pénitencier " ouvrent sur une pochade carcérale triste comme les yeux de son interprète.
Zurban
Sur le papier, c'est du lourd. Titre choc, casting costaud, ambiance virile. Mais le résultat est loin du bon film populaire des années 70-80. Vraiment loin. Car Laurent Firode (...) livre ici une fiction tristement plate et bourrée de clichés. Avec son regard de félin fatigué, Johnny fait ce qu'il peut mais semble perdu dans cet improbable micmac de caricatures.