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AlexTorrance
30 abonnés
486 critiques
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3,5
Publiée le 6 avril 2012
Au premier abord, The Devil's Rejects ne semble être qu'une futile plaisanterie, grossière et bien dégueulasse. Il semblerait même parfois que ce film soit le fruit des fantasmes les plus fous d'un dénommé Rob Zombie. Certes, il n'y a rien qui puisse prouver le contraire de ces deux choses puisque le long-métrage se poursuit de la sorte. Cependant, sur la durée, cela finit par devenir amusant, alternant meurtres bien crades et blagues à deux balles hilarantes. Un peu la recette d'un film de Rodriguez. Mêmes allures de série B, avec un côté kitsch totalement assumé qui consent à rendre le tout encore plus trash. Des acteurs totalement énormes (particulièrement dans la famille sataniste, naturellement) et une bande son qui décoiffe. En gros, The Devil's Rejects est un film plutôt bien à regarder, parce qu'il change de ce qu'on peut nous servir habituellement : c'est loin du scénario tout public et des choix artistiques restreints qui ont pour habitude de fixer des limites aux films du genre. Rob Zombie est complètement déjanté et c'est bien comme ça.
On reconnaît tout de suite la patte de Rob Zombie dans ce ‘Devil’s Rejects’, au moins après avoir vu son (préquel ?) ‘La Maison des 1000 Morts’, bourré d’idées créatives et grand-guignolesques, jouissives quelques fois jusqu’à la surenchère. Ici, le film est plus calme – à ce niveau-là du moins. On retrouve d’abord les mêmes acteurs : la famille déjantée et atrocement cruelle Firefly composée d’Otis, de sa femme, de leur fille Baby, du Capitaine Spaulding en affreux clown (façon ‘Ça’ mais en plus malsain) et du géant monstrueux Tiny. Les dialogues sont tout aussi décalés, et très souvent d’une vulgarité rare au cinéma. ‘The Devil’s Rejects’ est sans doute une des meilleures réalisations dans le mouvement splatterpunk au grand écran – choquant par son réalisme saisissant, impressionnant par son esthétique et sa virtuosité de mise en scène, dérangeant par des situations loufoques et extrêmement malsaines. Zombie revisite le genre en prenant comme héros des anti-héros, personnages asociaux les plus repoussants, dangereux, sadiques qui deviennent pourtant attachants, fascinants. S’amusant à s’écarter adroitement des codes du genre, ‘The Devil’s Rejects’ est un film anarchique, insolent désormais culte.
Amis de la poésie, passez votre chemin. Le nouveau film de Rob Zombie après le bizarre "House of 1000 corpses", est un OVNI à ne pas mettre devant tous les yeux. Alternant les scènes drôlatiques et les séquences d'horreur pure, le cinéaste tombe dans tous les excès possibles avec une jubilation intense. Le spectateur aimant les films régressifs, alternatifs ou bis sera ravi devant ce déferlement de violence, de scènes osées et de vulgarité. Rendant hommage aux films des années 60-70 du style de "Massacre à la tronçonneuse", Rob Zombie signe une bombe cauchemardesque que vous n'oublierez pas de sitôt. Culte.
Un vrai film bien barré qui décoiffe... ou qui décapite plutôt ^^. C'est quand on voit des films comme celui là qu'on se dit que le cinéma d'avant n'avait rien à envier au cinéma d'aujourd'hui. Comme quoi une bonne histoire (aussi barrée soit elle) vaut tous les effets spéciaux du monde.
Un style déjanté, sale ponctué par des interludes musicales intéressantes. Rob Zombie inject dans son oeuvre un style unique. Mais c'est là la seule attraction du film, le contenu étant d'une lourdeur fatiguante. A ce titre les dialogues sont particulièrement pourris, ce qui est franchement gênant pour accrocher.
Rob Zombie nous a offert son film le plus trash et barré qui soit.une famille déjantée que l'on adore, des meurtres plaisant dans un décor texas.une bo tout simplement géniale, et pour finir une petite touche d'humour noir.Rob Zombie nous a offert son film le plus talentueux a se jour !!!
Très drôle, Rob Zombie. Il nous fait un film sur les films d’horreur, comme quoi c’est la seule façon de faire un film d’horreur de nos jours. Je ne sais pas si cela mérite le tombeau d’éloges qui lui est tombé dessus, n’étant pas spécialiste du genre, mais il est évident que son film à d’indéniables qualités plastiques. Couleurs pop, bande son rythm and blues, subtils effets numériques, maquillage criard. Tout ça serait impressionnant, si le gars avait quelque chose à dire sur la série Z, ou s’il voulait faire peur. Apparemment c’est ni l’un, ni l’autre, et dommage que le personnage du clown ne soit pas plus développé. C’est trop dans la norme, trop fait pour plaire aux studios, avec un minimum de gore pour faire sérieux. Quelques grimaces pour faire peur aux enfants, un clin d’œil à Groucho Marx et à Bonnie and Clyde, et puis c’est tout. Pour ceux qui veulent flipper, c’est pas le bon endroit. Film vidéo clip en hommage aux clowns ridicules et aux christs déchus. Autre miroir déformant qui permettra à l’Amérique adolescente de rire de ces peurs. Affiche lumineuse mais le film ne suit pas.
Moi qui avait déjà adoré House of 1000 corpses, je me suis régalé également devant The Devil's Rejects, qui raconte la suite des péripéties de la famille Firefly en proposant un défi fou : Créer un personnage encore plus malade qu'eux, qui va se charger de les traquer comme des bêtes dans l'Amérique profonde pour se venger. C'est un subtil moyen d'attiser la pitié du spectateur pour ces dégénérés devenus proies. Et justement, l'un des petits bémols du film à mon sens, c'est que ce Sheriff n'est de loin pas aussi taré qu'eux. En fait, je me suis surpris à plusieurs reprise à souhaiter que le Sheriff les massacres en leur faisant subir les pires tortures, (attention spoiler) scène qui arrive un moment donné, et franchement, je trouve le sherrif drôlement gentil par rapport à ce qu'ont pu faire les Firefly. (fin du spoiler)
Mais enfin bon... ce n'est qu'un détail mineur, car sinon, le film est juste jouissif de bout en bout, avec cette dose d'humour hyper noir faisant mouche à chaque tentative.
Un film d'horreur qui n'en ai pas vraiment un étant donné qu'il ne fait pas très peur. Il n'y a pas de suspens et l'on s'ennuie même parfois. Cependant, certaines scènes sont assez marante à regarder et la musique est assez bonne. Je mets donc deux étoiles à un film à ne voir qu'une fois car le genre du film d'horreur comporte de bien meilleures réalisations.
Deuxième essai de l'ex-métalleux Rob Zombie derrière la caméra qui après sa bancale "maison des 1000 morts" nous revient ici avec une maturité cinématographique qui le fait d'emblée basculer du stade d'amateur à celui de réalisateur à part entière. Avec "The Devil's Rejects" les génialement dégénérés Firefly, qui avaient déjà massacrés tous les personnages de la "maison" reviennent cette fois encore plus fous, encore plus fun et encore plus sadiques. Comme pour réparer le côté n'importe nawak qu'on pouvait reprocher à son précédent film, Zombie a ici opter pour une mise en scène carrée, sans excès, au découpage construit à base de longues focales et de plans généraux qui donnent au film des allures de western. Avec un rythme assez lent et une photo bien poisseuse, Zombie nous installe dans une atmosphère fiévreuse et viscérale qui donnent au récit tout le réalisme qui manquait à "la maison". Seulement, même si cela renforce le dramatisme de certaines scènes (en particulier la séquestration de pauvres musiciens dans un motel paumé), on est souvent mis mal à l'aise par ces actes de violence gratuite devant lesquelles on ne sait s'il faut rire ou flipper. Le film arrive à retranscrire l'ambiance des films d'horreurs des 70's avec sa musique rétro et son abus de violence, mais l'aspect fun qu'on trouve dans ce genre semble avoir été écrasé par l’aspect viscéral du film. Cet effet est sans doute la conséquence du désir visible de Zombie de ne pas faire l'apologie de la tuerie, ce qui expliquerait cette sorte de remake inversé d'une des scènes de "la maison" où un flic assoiffé de vengeance poursuit une des Firefly en prenant un plaisir jouissif à la torturer. En résumé, « The Devil’s Rejects » est en quelque sorte l’ascension vers la maturité en matière de mise en scène pour Rob Zombie, rien ne ressemble à ce film, ce n’est ni une série B hommage 70’s, ni un western, ni un thriller, c'est un regard à la fois méprisant et fasciné porté sur la folie et la violence humaine.
un film vraiment tres mauvais a regarder quand il passera un dimanche aprés midi apres les petits gateaux de chez mami. vraiment tres mauvais .... beurkkk
On retrouve avec plaisir la bande de dégénéré qui compose la famille Firefly,sous la direction de l'ex-metalleux Rob Zombie,pour un road-movie sanglant et déjanté,qui confirmera tout le talent de réalisateur de monsieur Zombie. Certains préféreront "La maison des 1000 morts" (comme moi)...