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streptocock
46 abonnés
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5,0
Publiée le 7 août 2009
Troisième long-métrage de Kenneth Branagh, Dead Again constitue l'un des piliers de la période faste de la filmographie de l'acteur britannique, qui commence avec ce film et se clôt sur Hamlet en 1997. Peut-être pas le film le plus connu du sextet, Dead Again n'en est pas pour autant le moins bon. Ce thriller est en effet mené de main de maître porté par un scénario riche en rebondissements et qui n'hésite pas à faire la part belle aux éléments paranormaux. Comme dans tout bon Kenneth Brannagh qui se respecte, la principale qualité de ce Dead Again réside dans sa distribution. Je pense bien évidemment au tandem Brannagh/Thompson, aussi complice à l'écran qu'à la ville (ils sont mariés et divorceront en 1995), mais surtout à la prestation pleine de retenue et de théâtralité de sir Derek Jacobi, figure quasi-paternelle pour Brannagh, qui apporte tout son expérience de la scène à son personnage ambigu. Aussi est-il plus indispensable que jamais de regarder ce film en VO sous-titrée pour profiter du travail admirable sur les intonations (particulièrement sur les accents chez Kenneth Brannagh). Histoire d'amour et de mort (toujours ces deux-là...), Dead Again est sans conteste une oeuvre à découvrir pour se rendre à compte qu'au-delà d'un acteur brillant, Brannagh peut aussi être un excellent metteur en scène.
A Los Angeles, un détective enquête sur Grace, une amnésique hantée par un cauchemar. Les tours de passe-passe de cette double et machiavélique histoire réussissent à tenir en haleine.
Suite au succès d’Henry V, son premier long-métrage en tant que réalisateur, Kenneth Branagh choisit de faire un virage à 180° pour son film suivant en choisissant le genre du suspense teinté de parapsychologie. Il mêle passé et présent en les illustrant par une alternance entre le noir et blanc et la couleur. Ainsi, si Branagh reste la majeure partie du temps plutôt sobre dans sa mise en scène, il n’hésite pas par moments à adopter un style plus démonstratif et purement cinématographique comme ce choix d’illustration du temps ou le style plus emphatique d’un final que n’aurait pas renié Brian De Palma. On peut d’ailleurs noter, pour cette fin, que le retournement de situation est assez surprenant et conclut une intrigue assez bien menée même si elle n’explique pas complètement la séquence d’introductionspoiler: , en particulier l’identité de la femme que Roman Strauss (nom de famille que l’on imagine non innocent pour un personnage de chef-d’orchestre) cherche à poignarder dans le couloir de la mort (y arrive-t-il d’ailleurs et est-ce la vérité ?) . Pour renforcer l’impact de son histoire, Branagh réunit un beau casting car, à ses côtés, on retrouve Emma Thompson (son épouse à l’époque), Andy Garcia, Hanna Schygulla (l’actrice fétiche de Rainer Werner Fassbinder), Derek Jacobi, Robin Williams ou encore Wayne Knight (qui, dans les deux années suivantes, apparaîtra tout de même dans des titres tels que JFK, Basic Instinct et Jurassic Park). Voyant un tel casting accepter ce projet, il n’est pas surprenant de constater que Dead again est un récit plutôt prenant. Sans être un des fleurons du genre, ce second long-métrage de Kenneth Branagh en tant que cinéaste est donc une œuvre agréable à suivre comme beaucoup de films à suspense de cette époque.
J'ai vu un film... hommage à Alfred Hitchcock him-self. Tout y est... Les ciseaux, le bégaiement, la mère de dos face à la TV, un tueur improbable, des changements de personnalités, de l'hypnose, des orages, des coups de théâtre, On prend un plaisir immense à se faire balader, dans une suspens fulgurant... Après la fin est un peu trop hachée, voire bâclée... Mais on prend un sacré plaisir à se retrouver embarqué dans ce film thriller des années 80 (ah les coupes de cheveux, les fringues...) avec un casting somptueux... Un très bon film dans la narration... Reste à voir comment le maniérisme des années 80 survivra dans la durée..
Un thriller policier dirigé de main de maitre par Kenneth Branagh qui s’autorise pour notre plus grand plaisir devant et derrière la caméra ou il excelle de part et d’autre. Et on a affaire à une enquête policière a l’ancienne maitrisé de A à Z avec un scénario a la fois soigné et original. Un scénario à la fois simple a suive mais tordu qui se révèle être bien prenant avec une bonne pointe d’humour et pas mal de rebondissement vers la fin et un suspense qui est pas sans rappelé Hitchcock. Et puis, il faut dire que les personnages sont directement attachants. Une trame un peu complexe et néanmois fort plaisante à suivre, et les comédiens interprètent avec intensité leurs personnages. "Dead Again" est donc un thriller qui s'avère assez prenant à visionner du début jusqu'à une révélation finale qui en surprendra plus d'un . Et même Robin Williams qui n'a pas un rôle principaux avec un rôle secondaire mais important à histoire et son intrigue , et qui par son interprétation apporte toute sa justesse et encore plus de mystère a son personnage et montre qu'il est capable encore une fois de tout jouer et que il est vraiment un pure génie et pas que de la comédie.
Un film que j'avais vu à sa sortie au cinéma. Revu aujourd'hui j'ai trouvé qu'il avait pris un coup de vieux. S'il reste agréable à suivre il manque quand même un peu de rythme. Le scénario est plaisant et les 2 acteurs sont plutôt charismatiques. Agréable mais sans plus.
Pour son second film en tant que réalisateur, deux ans après son adaptation de Shakespeare Henry V, Kenneth Branagh met en scène un scénario particulièrement ingénieux signé par Scott Frank (celui-là même qui scénarisera Minority report dix ans plus tard). Ce mélange de genres habilement tarabiscoté réussit à nous faire suivre une double intrigue, l’une dans les années 40, utilisant les codes classiques du film noir, et une se déroulant quarante ans après où se mêlent comédie romantique et enquête criminelle. Cette narration en parallèle se base sur un concept un peu tiré par les cheveux mais traité avec virtuosité, celui de faire suivre, sous prétexte de séances d’hypnose, à grand coups de jolis flashbacks en noir et blanc, les évènements survenus aux personnages qui se révèlent être leurs vies antérieures. Plus le film plus les liens entre présent et passé deviennent complexes, pour malheureusement aller se conclure sur une résolution un peu bâclée. Malgré cette construction quelque peu confuse et sa résolution très décevante,Dead again est, dans l'ensemble, une belle curiosité cinématographique pleine de bonnes surprises, à commencer par la présence d’excellents acteurs, tels que Robin Williams et Andy Garcia.
Kenneth Branagh n'est peut être pas le meilleur acteur au monde mais il sait très bien magner la caméra. Sur ce film policier teinté de fantastique, où on retrouve Andy Garcia, Derek Jacobi, Robin Williams et Emma Thompson. En 1991, une femme est hanté par le meurtre de son ancêtre, tué par le mari, compositeur émérite de la fin des années 40, un enquêteur lui vient en aide, mais ressemble étrangement à monsieur Strauss, Le dit mari. Mais le twist en milieu du film le dirige dans une autre destination. Bien agencer. Un bon finale attend les amateurs du genre.
Cette comédie policière est sympathique à regarder, avec quelques moments assez surprenants et originaux.
On se prend assez au jeu de ce qui arrive à ce couple, et on se prend de sympathique pour les deux principaux personnages.
Le problème est que le film ne va pas plus loin, c'est un peu le genre de films que l'on oublie assez vite après l'avoir vu, pas très marquant. Enfin à la limite ce n'est pas très grave, le film se laisse regarder avec plaisir et intérêt, mais ça ne va pas plus loin. Deux étoiles.
Un Brannagh mineur ( tout du moins pas le meilleur à mon goût) mais une idée des plus intérressantes reprise 15 ans plus tard par arronofsky pour the fountain!
Trop rare et pourtant magistral, Branagh nous parle d'un sujet complexe et casse-gueule : la réincarnation. Loin de dévier vers le fantastique, le réalisateur réussit le tour incroyable de nous plonger dans une improbabilité dont nous ne dotons pas un instant. L'amour entre Emma Thomson et lui est telle qu'il ne s'agit plus d'une histoire, mais de la vie.
Dead Again embrasse les registres du policier, du fantastique et de la comédie, empruntant des airs hitchcockiens réussis, notamment ce final grandiose sur une musique absolument parfaite.