Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
10 critiques presse
Première
par Alexis Trosset
A part certains moments réellement drôles offerts par une brochette de comédiens talentueux, on peine à s'intéresser à cette comédie qui donne l'impression de feuilleter un dossier de Biba spécial trentenaire.
Aden
par La rédaction
A ceux qui rient de bon coeur aux émissions de Ruquier, Arthur, Drucker..., ce film semblera sans doute une aimable distraction avec un petit plus sentimental : tous les héros finissent par trinquer " à la vie ". C'est dire si les intentions sont bonnes.
La critique complète est disponible sur le site Aden
Ciné Live
par Christophe Chadefaud
Voir la critique sur www.cinelive.fr
L'Express
par Christophe Carrière
Voir la critique sur www.lexpress.fr
Le Figaro
par La rédaction
Voir la critique sur www.lefigaro.fr
Le Figaroscope
par Marie-Noëlle Tranchant
Des situations et des personnages lourdement caricaturaux, des dialogues irrémédiablement dépourvus d'esprit, un mélange indigeste de comique vulgaire et de drame traité sans délicatesse. Difficile de venir au secours de cette comédie où on ne voit pas grand-chose à sauver, sinon l'exquise Vittoria Mezzogiorno, à la présence rafraîchissante.
Le Monde
par Thomas Sotinel
Ce premier long métrage de la comédienne Marie-Anne Chazel vise à faire rire et à égrener quelques réflexions sur les moeurs changeantes de notre époque. Mais le comique comme l'observation requièrent un peu d'invention. Elle manque au point que le film se termine sans que l'on ait trouvé de raison à l'accent italien de la Groisillonne.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Les Inrockuptibles
par La rédaction
Un film très naïf, proche de l'amateurisme. La première tentative derrière la caméra de la sociétaire du Splendid ne convainc pas.
TéléCinéObs
par Gilles Verdiani
Truffer une gentille fable sur l'amitié et le prix du bonheur avec des répliques vachardes, par peur qu'elle ne soit pas assez drôle, c'est un aveu d'échec. Dont acte.
Télérama
par Louis Guichard
Assez vite, la réalisatrice, sans inspiration, ne sait que faire du grand malade, et l'esquive au profit des deux amies, pâles copies franchouillardes d'héroïnes de série new-yorkaise. Le film n'en paraît que plus bancal et maladroit.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Première
A part certains moments réellement drôles offerts par une brochette de comédiens talentueux, on peine à s'intéresser à cette comédie qui donne l'impression de feuilleter un dossier de Biba spécial trentenaire.
Aden
A ceux qui rient de bon coeur aux émissions de Ruquier, Arthur, Drucker..., ce film semblera sans doute une aimable distraction avec un petit plus sentimental : tous les héros finissent par trinquer " à la vie ". C'est dire si les intentions sont bonnes.
Ciné Live
Voir la critique sur www.cinelive.fr
L'Express
Voir la critique sur www.lexpress.fr
Le Figaro
Voir la critique sur www.lefigaro.fr
Le Figaroscope
Des situations et des personnages lourdement caricaturaux, des dialogues irrémédiablement dépourvus d'esprit, un mélange indigeste de comique vulgaire et de drame traité sans délicatesse. Difficile de venir au secours de cette comédie où on ne voit pas grand-chose à sauver, sinon l'exquise Vittoria Mezzogiorno, à la présence rafraîchissante.
Le Monde
Ce premier long métrage de la comédienne Marie-Anne Chazel vise à faire rire et à égrener quelques réflexions sur les moeurs changeantes de notre époque. Mais le comique comme l'observation requièrent un peu d'invention. Elle manque au point que le film se termine sans que l'on ait trouvé de raison à l'accent italien de la Groisillonne.
Les Inrockuptibles
Un film très naïf, proche de l'amateurisme. La première tentative derrière la caméra de la sociétaire du Splendid ne convainc pas.
TéléCinéObs
Truffer une gentille fable sur l'amitié et le prix du bonheur avec des répliques vachardes, par peur qu'elle ne soit pas assez drôle, c'est un aveu d'échec. Dont acte.
Télérama
Assez vite, la réalisatrice, sans inspiration, ne sait que faire du grand malade, et l'esquive au profit des deux amies, pâles copies franchouillardes d'héroïnes de série new-yorkaise. Le film n'en paraît que plus bancal et maladroit.