Plus de 60 ans et pas une ride ! Hitchcock signe un CHEF D'ŒUVRE intemporel bourré de retournements de situation ( cohérent) . Film d'espionnage, d'aventure et un thriller Hitchcock transforme (dans son film ) la vie d'un homme en un véritable enfer où il va tourner au début dans un cercle vicieux jusqu'à connaître la vérité . Difficile de mettre une moins bonne note que 5/5 malgré qu'il s'essouffle vers la fin mais il reste un monument du cinéma !
Deuxième film d'Hitchcock que je découvre et ça n'a toujours pas pris une ride. Le rythme et le suspense sont toujours présents de A à Z, les effets visuels ont pour la grande majorité très peu vieilli (à l'image de la super séquence avec l'avion) et les dialogues sont toujours aussi géniaux et par moment très drôles. La seule chose que je peux reprocher est l'histoire d'amour qui n'est pas très crédible, et le fait que pas mal de retournement de situation sortent un peu de nulle part et paraissent ridicules, comme le coup du lancement de poignard dans le dos ou d'autres choses de ce style. Pour autant, ça reste un très bon film super divertissant, je recommande !
Pas mon préféré mais le film reste dans la DA d'Hitchock avec une intrigue maîtrisée et surprenante, un héros malgré lui, un suspense crescendo, une figure féminine blonde presque irréelle et de très belles séquences d'action dans le désert américain.
«La Mort aux trousses» est un incontournable du réalisateur anglais Alfred Hitchcock, après qu'il eut accepté de faire des films à gros budgets aux États-Unis. L'idée de base de l'histoire est intéressante et intrigante, mais surtout la première fois qu'on voit le film. Pour les fois suivantes, il reste quand même une histoire facile à suivre, un excellent acteur principal, une jolie blonde, une mise en scène parfaite et des scènes à couper le souffle. C'est déjà bien.
Avec La Mort Aux Trousses, Alfred Hitchcock réalise un très bon film d'espionnage. L'histoire nous fait suivre un homme d'affaires qui va se faire enlever à la suite d'un malentendu. Il va cependant parvenir à s'extirper de ses ravisseurs et s'enfuir, commence alors une chasse à l'homme mouvementée. Ce scénario donne lieu pendant deux heures et quart à une aventure prenante et riche en péripéties, malgré une durée légèrement trop longue. Le cœur du récit et donc tout son intérêt se joue à travers les relations entretenues entre les différentes personnages, interprétés par des acteurs de grande qualité. Cary Grant campe un homme débrouillard, arrivant à se dépêtrer de toutes les situations et Eva Marie Saint une femme mystérieuse. Les deux nous offrent une romance agréable. Les autres comédiens ne sont pas en restes entre James Mason, Jessie Royce, Martin Landau ou encore Leo G. Carroll pour ne citer qu'eux. Tous les rôles sont appréciables et trouvent leur place. Les échanges entre tous ces individus sont succulents, bien aidés par des dialogues extrêmement bien écrits. L'ensemble est mis en scène de main de maître par Alfred Hitchcock dont la réalisation est d'une grande efficacité. De plus, les environnements variés sont très bien mis en valeur par la jolie photographie. A cela s'ajoute une b.o. aux sonorités parfaitement dans l'esprit, accompagnant à merveille les images. Reste une fin satisfaisante venant mettre un terme à La Mort Aux Trousses qui comme toujours avec le cinéaste, est une belle réussite à découvrir absolument.
Ce qui frappe est que le cinéaste semble avoir compilé le meilleur de son cinéma d'espionnage en ayant amélioré tout ses principes et thématiques du genre. Outre le grand final mythique sur le Mont Rushmore, le réalisateur parsème son récit d'autres monuments icônique avec d'abord le siège des Nations Unies, la magnifique maison de Van Damme/Mason puis la séquence culte est la scène de l'avion qui poursuit Thornhill/Grant en plein soleil dans un lieu désertique. Et pourtant c'est aussi le passage le plus incohérent d'un point de vue scénaristique puisque c'est Eva Kendall/Marie Saint qui envoie Thornhill sur ce lieu. Néanmoins, ce passage a été voulu par Hitchcock parce qu'il voulait prendre à contre pied l'idée qu'un terrible péril survient toujours par surprise la nuit. Le cinéaste habille son film jusqu'à la dernière seconde, trompant une éventuelle censure par des dialogues subtils et un double raccord elliptique aussi génial que savoureux. Un chef d'oeuvre à voir, à revoir et à conseiller. Site : Selenie
Allez savoir pourquoi, la plupart des œuvres précédées de la mention "Alfred Hitchcock's" sont très identifiées et totalement inclassables. Ses plus grands triomphes ne se mesurent pas à un panel d'éloges critiques (qui le snobaient en majorité) mais aux nombres d'images qu'il légua à la postérité. Un travelling compensé vertigineux, James Stewart et son appareil photo, une douche mortelle et une poursuite en biplan,...Tout part d'une image, synecdoque d'un art dont la puissance d'évocation part d'un simple photogramme pour définir une séance comme nulle autre.
Concentrons-nous sur ce dernier exemple, La Mort aux Trousses. Pensé comme un sommet d'espionnage, Hitchcock va pourtant plus loin en livrant un geste de cinéma total. Les arcanes du services secrets se plie idéalement aux manipulations qu'affectionne "Hitch". Plutôt que d'éparpiller l'intrigue, on collera aux basques de Roger Thornhill. Un personnage-relais d'autant plus idéal qu'il n'a aucun lien avec le milieu du renseignement. En d'autres termes, un simple pion pris dans une mécanique impitoyable (idée suggérée par d'étourdissants plans en plongée) ? Ce serait oublier que le publiciste est du genre à ruer dans les brancards. L'avantage du héros malgré lui, c'est qu'il a finalement toute sa place dans un monde où la duperie est une norme.
Thriller, Suspense, Action, Romance et Humour, auxquels s'ajoute la régulière mise en abyme de la mise en scène qui file au travers des 2h15. Une fois n'est pas coutume, le réalisateur affirme son autorité pour ciseler les séquences avec la même précision quels que soient les moyens. Tel un maestro, il sait arrêter la musique pour délivrer son morceau de bravoure dans le désert. Le plus célèbre indéniablement, mais loin d'être le seul du long-métrage, loin de là (l'infiltration et la résolution finale mettent la barre bien haut également).
Si on pardonnera volontiers quelques invraisemblances, on ne remerciera jamais assez La Mort aux Trousses pour cette croisière folle où le plaisir est sans cesse renouvelé par le génie des dialogues, les compositions anthologiques signées Bernard Herrmann et la perfection de son casting. Cary Grant conjugue élégance et légèreté dans un rôle qui annonce un certain James Bond. Quant à Eva Marie Saint, elle n'est pas loin de lui voler la vedette, envoutant durablement le récit par la simple force de son jeu subtil. Ça fait beaucoup de choses à rester en mémoire, bien au delà d'un seul instantané. Mais ne dit-on pas qu'une image vaut mille mots ? En l'occurrence mille mémos.
Je n'irais pas jusqu'à dire que j'ai été déçu, mais presque. Bien évidemment la mise en scène Hitchcockienne fait toujours son effet, d'autant plus ici vu le nombre de scènes iconiques, l'atmosphère aussi est très bien posé, c'est angoissant, sombre, l'inconnu autour de Kaplan est très bien exploité. Tout cela c'est très bien, la musique aussi ainsi que les acteurs ok. Mais bizarrement la où je suis un peu resté sur ma faim c'est scénaristiquement. Sur le papier le scénario est très tortueux et à multiples rebondissements, c'est du Hitchcock quoi, mais personnellement j'avais l'impression de toujours avoir 10 longueurs d'avance sur les personnages et leurs réactions. J'ai aussi noté un assez conséquent ventre mou. Mais pas de quoi non plus passer un mauvais moment. C'est bien sûr un très grand film mais qui m'a juste un peu dérangé.
Aie aie Aïe !!! J'ai dû lire les critiques du film pour le comprendre ! Je me régalais de le voir, je suis déçue !!! Alors oui, pour l'époque c'est bien joué, bien filmé avec des scènes sympas à regarder mais l'histoire, la scène finale est une façon si simple de sortir le personnage de tout ça ! Je l'ai utilisée dans une rédaction en 6ème et la prof m'avait dit : "il faudra travailler vos chutes ! “ 3/5
Alfred Hitcock signe avec "La Mort aux Trousses" un film à suspense qui manque précisément de suspense.
Je ne peux pas dire que je l'ai trouvé haletant, bien au contraire. Plutôt poussif, le film manque de rythme.
La faute probablement à son personnage principal qui est assez con-con. J'ai vraiment du mal à le prendre au sérieux et avoir de l'empathie. La plupart du temps, je me suis dit "mais c'est pas possible d'être autant à côté de la plaque." ou "Tu vas t'énerver à un moment donné ?". Parce que pour un mec que l'on essaie de tuer, il n'a pas l'air très inquiet.
Du coup, ça se répercute sur tout le film : si l'homme à abattre ne s'inquiète pas plus que ça, le rythme ne s'emballe pas vraiment et l'acteur qui l'incarne a du mal à lui donner une épaisseur à l'écran.
Je préfère en effet me dire que le manque de charisme de Cary Grant dans ce long-métrage n'est pas dû à l'acteur lui-même mais à l'écriture de son personnage.
Il se fait d'ailleurs complètement éclipser par Eva Marie Saint lorsque les deux apparaissent â l'écran.
Après, est-ce que tout est à jeter ? Non, car les scènes d'action sont parfois très efficaces (je pense à la scène culte de l'avion en rase campagne ou au Mont Rushmore) et Hitchcock nous réserve de magnifiques plans.
L'idée de base du scénario est d'ailleurs bonne. Elle est simplement mal exploitée et aurait mérité plus de suspense.
Du coup, pour moi, "La Mort aux Trousses" n'est pas un film exceptionnel et j'ai du mal à m'expliquer son statut de film culte. Je suis peut-être passé à côté de quelque chose d'évident pour le reste de la planète. Je ne sais pas.
Le grand classique du film d'espionnage de la grande époque. Dans lequel Hitchcock montre qu'il est bien le maître du suspense dans des scènes d'attentes qui paraissent interminables. Un fils à sa Maman bon chic bon genre se trouve malgré lui mêlé à une affaire d'espionnage au cours de laquelle il va se transformer progressivement en un redoutable James Bond. La descente des monuments du Mont Rushmore, à la fin est l'une des scènes les plus cultes du cinéma mondial.