Uzak
Note moyenne
4,0
22 titres de presse
  • Fluctuat.net
  • L'Obs
  • Le Point
  • Les Inrockuptibles
  • Positif
  • Première
  • Télérama
  • Aden
  • Cahiers du Cinéma
  • Chronic'art.com
  • L'Humanité
  • Le Figaro
  • Le Figaroscope
  • Le Monde
  • Libération
  • Studio Magazine
  • Synopsis
  • Ciné Live
  • TéléCinéObs
  • L'Express
  • MCinéma.com
  • aVoir-aLire.com

Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.

22 critiques presse

Fluctuat.net

par Anne-Laure Bell

(...) qu'on ne s'y trompe pas, ce film est bien un petit chef d'oeuvre. Une oeuvre de voyage, universelle et silencieuse, sur notre temps, un temps de proximité distante, de déconnexion à l'autre et d'isolement.

La critique complète est disponible sur le site Fluctuat.net

L'Obs

par Pascal Mérigaud

Un cinéma de la rencontre, rencontre de deux intelligences et de deux sensibilités, celles du cinéaste et celles du spectateur, un cinéma de communion, qui abat les frontières et fait tomber les murailles.

Le Point

par François-Guillaume Lorrain

Voir la critique sur www.lepoint.fr

La critique complète est disponible sur le site Le Point

Les Inrockuptibles

par Serge Kaganski

Dans un Istanbul hivernal, Nuri Bilge Ceylan observe superbement le gel des sentiments.

Positif

par Alain Masson

Avec Uzak, Nuri Bilge Ceylan dresse le portrait le plus juste, à travers le personnage de Mahmut, de l'homme moderne urbain et solitaire ne sachant pas résister aux sirènes de la facilité et qui, faute d'idéaux forts, voit sa vie comme profondément inutile.

Première

par Olivier De Bruyn

Progressivement, Uzak dévoile sa densité existentielle. La solitude intérieure, la douleur de l'exil, le sentiment inexorable de perte, les relations amoureuses qui s'effilochent, l'incommunicabilité, le film traite ses "grands" thèmes avec une économie de moyens dont seuls sont capables les cinéastes génialement elliptiques.

Télérama

par Aurélien Ferenczi

Dans le moment même où il s'exprime, ce pessimisme en marche est contredit par l'intelligence acérée de Nuri Bilge Ceylan, (...) par le brio de sa mise en scène, à la fois précise et feutrée, par son goût du détail insolite, traqué avec une ironie discrète. Un film triste qui rend heureux, une oeuvre au désespoir radieux, joyeusement communicatif...

La critique complète est disponible sur le site Télérama

Aden

par La rédaction

Sa beauté contemplative, parfois insolite (la Turquie sous la neige) se place en écho sensitif aux états d'âme, et nous trouble, lentement, profondément.

La critique complète est disponible sur le site Aden

Cahiers du Cinéma

par Sylvain Coumoul

Uzak déstructure l'espace et mine le temps lui-même : comme si le point de rencontre des personnages n'était que le fruit d'un certain angle de vue.

Chronic'art.com

par Frédéric Bas

(...) c'est plutôt que la tristesse qui gagne le spectateur, la mélancolie qui sourd des plans et de leur enchaînement semble irrémédiablement venir d'une fondamentale incapacité d'être heureux qui est le grand sujet du film, un grand sujet tout court qu'Uzak traite magnifiquement.

La critique complète est disponible sur le site Chronic'art.com

L'Humanité

par Jean Roy

Premier grand film de l'année, Usak, doublement primé à Cannes, est une ouvre exigeante qui impose l'austère rigueur de son écriture.

Le Figaro

par Dominique Borde

Voir la critique sur www.lefigaro.fr

Le Figaroscope

par Françoise MAUPIN

Ce cinéaste, qui, par quelques plans discrets, rend hommage à Tarkovski et à Yilmaz Guney, est un grand maître.

Le Monde

par Jacques Mandelbaum

Tourné dans son propre appartement, Uzak fait donc partie d'une entreprise où la fiction et la réalité ne cessent de se nourrir, et qui nous envoie, à l'heure où la Turquie frappe à la porte de l'Europe, des nouvelles d'un pays lointain qui nous est infiniment plus proche qu'on ne le pense.

La critique complète est disponible sur le site Le Monde

Libération

par Marc Semo

Bouleversant portrait croisé, oeuvre profondément atypique, Uzak tranche sur le reste du cinéma turc, dominé par le style des séries télés.

Studio Magazine

par Michel Rebichon

Voir la critique sur www.studiomag.com

Synopsis

par François-Guillaume Lorrain

Cela aurait pu être didactique, compassé ou misérabiliste (...), mais la rigueur et l'humanité du cinéaste transforment chaque scène en un précipité de cruauté et de cocasserie.

Ciné Live

par Grégory Alexandre

Voir la critique sur www.cinelive.fr

TéléCinéObs

par Bijan Anquetil

Un film sombre, sobre et songulier.

L'Express

par Eric Libiot

Voir la critique sur www.lexpress.fr

MCinéma.com

par Jean-Luc Brunet

Uzak est un film terriblement ennuyeux et cynique. Nuri Bilge Ceylan semble n'avoir aucune sympathie pour ses protagonistes, des personnages égoïstes auxquels on a le plus grand mal à s'intéresser.

aVoir-aLire.com

par Thomas Carlat

Uzak, en turc, signifie distant, lointain. Et jamais ce mot n'aura aussi bien décrit l'atmosphère générale d'un film, tout autant que la sensation qu'il peut provoquer sur le spectateur.

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