Autant j'ai adoré "The breakfast club" et "La folle journée de Ferris Bueller" qui se feront par la suite classéscultes à mes yeux et porteurs de messages sur l'adolescence, autant là, ça ressemble à du teen-movie fade avec des sentiments à l'eau de rose et bonnes blagues à la "American Pie" qui se fera des années plus tard. J'étais impatient de voir ce film de John Hugues avec sa muse Molly Ringwald, il ya meme Anthony Michael Hall et un petit jeune qui fera parler de lui à l'avenir, John Cusack, mais dans sa globalité, j'ai été déçus. Faut dire que John Hughes qui arreta la réalisation pour écrire des scénarios tels que "Beethoven" ou "Les visiteurs en Amérique" dans les années 90 avec un humour enfantin assez médiocre. Une étoile pour la sympathique bande originale trés 80's qui résume bien l'époque, c'est tout.
Film satirique de John Hugues, spécialiste des films sur les adolescents, qui donnera un an plus tard le délicieux Breakfast Club. Sixteen Candles (Seize bougies pour Sam) est un peu moins réussi avec un scénario moins inventif et une réalisation moins touchée par la grâce. Le propos tourne toujours autour de la jeunesse étudiante américaine des années quatre-vingt et l’ensemble donne un film correct, sans faute de goût mais sans éclat, qui se laisse regarder tranquillement.
Pas de doutes, les années 80 étaient une autre époque. De nos jours trop peu de divertissements, qu'ils soient cinématographiques ou télévisuels, traitent de l'adolescence avec autant d'intelligence et de subtilité, il faut dire que John Hughes est un véritable maître en la matière. Il montre d'ailleurs l'étendue de son talent dès son premier essai, grâce à la compréhension de l'humain et de ses comportements dont il fait preuve et qui nourrit des histoires capables d'être à la fois universelles et intemporelles. La jolie Samantha a aujourd'hui 16 ans, problème, les membres de sa famille sont tellement obnubilés par le mariage de sa sœur qu'ils en oubli de le lui souhaiter, c'est pour elle le début d'une journée riche en émotions... Avec ce passage à la réalisation, John Hughes dévoilait les prémices d'une filmographie entièrement tournée vers un jeune public et dont "Breakfast Club" devint l'œuvre phare. Techniquement le résultat est forcément moins abouti que ce véritable modèle du genre et il est regrettable d'y découvrir un final assez mal maîtrisé, laissant planer une légère déception. Néanmoins, "Seize bougies pour Sam" garde un charme particulier, de part son ambiance et son style typique du cinéma des 80's et grâce à de jeunes comédiens plein de talent. Comme la rafraîchissante Molly Ringwald ou encore Anthony Michael Hall dans un numéro véritablement hilarant d'ado quelconque fonctionnant à l'humour et trop mature pour son âge. Un bonheur de comédie romantique pour teenagers.
Petit plaisir coupable par le réalisateur de Breakfast Club, qui enchante, fait rire et enchaîne les scènes d'humour sensibles et de sentiments adolescents, au scénario sans fausses notes. D'une fraîcheur, qui sait traverser les décennies.
Le film est sympa, il se laisse regarder mais il se passe pas grand chose , il y a quand même quelques longueurs, mais il est agréable à regarder tranquillement.
Comédie mignonne, je ne suis pas sûr qu'elle plairait aux adolescents d'aujourd'hui, un peu trop "cucul" certainement, la rengaine habituelle de la fille ordinaire et du beau gosse sportif et populaire du lycée.
Ce premier film réalisé par John Hughes et sorti en 1984 est très bon. C'est tout simplement l'histoire de Sam qui vient d'avoir seize ans et qui a flashée sur un jeune homme assez inaccessible. Connaissant la filmographie du réalisateur, on sait avant de le regarder que ce n'est pas un film qui ira chercher très loin, on n'est donc pas déçu quant à la qualité de la trame narrative mais on peut malgré tout y voir des traces d'intelligence. C'est tout le charme des films de Hughes, il traite de l'adolescence, des premiers amours etc., c'est en somme un teen movie classique mais on y sent tout de même de l'intelligence car il ne traite pas ça comme un simple divertissement facile à produire mais on sent que cela lui tient à cœur. Et franchement, pour un premier film, je trouve cela très réussi. Contrairement à ce qu'un teen movie d'aujourd'hui pourrait le faire, on reste ici dans le bon enfant avec de très bons gags recherchés qui font vraiment rires sans passer par la case sexe ou pipi caca et on va retrouver d'ailleurs ces mêmes éléments dans ses autres films. On connaît évidemment la fin par cœur, enfin on en connaît le fond mais pas la forme et c'est ce qui fait tout le charme du film. Nous avons également, comme je l'ai mentionné plus haut, des scènes très drôles aux gags très sympas, notamment toute la scène de la fête qui est excellente et bourrée d'originalité par rapport à l'humour. Les personnages sont très stéréotypés mais pas forcément clichés, il y a une barrière très mince entre les deux et Hughes arrive très bien à l'imposer et on s'attache très vite à eux. De plus, on a la bonne ambiance des années 80 et même si le film ne correspond plus du tout à la génération d'aujourd'hui, cela fait quand même du bien de se replonger dedans et peut-être d'être nostalgique d'une autre époque. Pour ce qui est des acteurs, on retrouve des têtes fétiches du réalisateur tels que Molly Ringwald et Anthony Michael Hall qui jouent très bien et le reste du casting joue également très bien. "Seize bougies pour Sam" n'est donc pas un film qui va chercher très loin mais il reste très bon pour ce qui est du divertissement et est un incontournable pour les fans de John Hughes.
C'est après une petite carrière de scénariste pour d'autres artistes que John Hughes se lança dans la réalisation avec Seize bougies pour Sam qui préfigurait déjà ce qui allait rendre ses prochains films aussi cultes, mais pas dans l'immédiat car son premier film a tout d'un premier brouillon. Si l'on peut savourer une première demi-heure très expressive et très maligne dans laquelle il ne démord pas à montrer toute la tristesse de sa protagoniste ignorée et harcelée le jour qu'elle espérait le plus au monde, le reste du film a bien du mal à se rendre indispensable et ce pour une raison: tout ce qui ne concerne pas Molly Ringwald et l'andouille qui la poursuit est inintéressant. Des éléments humoristiques comme le correspondant Chinois et le mariage de la grande sœur ne semblent avoir été placés que pour rallonger la durée et des gags supplémentaires, aussi amusants soit-ils mais surtout dénués de chute ou de véritable sens (le bad trip lors de la cérémonie, la séance de sport substituée à des ébats amoureux) tandis que le petit copain idéal que notre héroïne désire ne possède aucun caractère et n'est réduit qu'à une récompense (obtenue trop tard, au moins quinze minutes après qu'elle ait accepté sa peine et compris l'ampleur dérisoire de son malheur, ne se limitant qu'à une seule journée). En comparaison, le nullos qui poursuit la malheureuse depuis le début présente une bien meilleure évolution, s'assagissant de façon inespérée, présentant beaucoup de sincérité aux deux autres protagonistes et devenant suffisamment attachant pour obtenir une conclusion heureuse, mais pas celle qu'il aurait fallu lui donner (les moyens pour l'obtenir étant au passage moralement douteuses). Reste un très bon travail sur les gags de fonds représentant avec une image très cocasse l'adolescence fantasmée de l'époque et des dialogues très chaleureux qui démontrent que derrière ce teen-movie se cache un travail très sérieux pour son auteur.
Juste avant The Breakfast Club, John Hughes sort sont premier film, qui est aussi culte que le second. Même si je l'aime un peu moins que ce second. En effet il y a un peu plus de stéréotypes. Justement la force de ce film c'est savoir poser des personnages qui servent d'identification pour le spectateur, avec cela dit en terme négatif des personnages un peu trop cliché. Après le film a peut sentir le vieux pour un spectateur d'aujourd'hui, cela dit c'est tout le charme du film: vestes, coiffures rétros et le bal. Mais c'est aussi la limite, car pour aujourd'hui on peut dire que sa manque de peps et que c'est trop classique.
Première réalisation du maître du film teenager John Hughes et première réussite. Le réalisateur nous invite dans son univers de campus enfievré, de familles un peu déjantées et d'adolescents terriblement mal compris. Mais bel et bien compris par leur réalisateur qui prend le temps, entre deux scènes franchement drôles, d'écouter leurs problèmes sentimentaux ou leur mal être. Pour autant, on ne tombe jamais dans le glauque des anées 2000 ou dans la caricature grossière, non, on est bien dans une comédie bien réalisée, très bien écrite avec une gallerie de personnages tous aussi interessants les uns que les autres, oui John Hughes aime ses adolescents et ça se voit. Molly Ringwald à la moue boudeuse, dans le rôle titre, est évidemment craquante, Anthony Michael Hall, tient un des meilleurs rôle de "geek" de l'histoire du cinéma et ce petit bijou est à voir et à revoir sans modération...
John Hugues à une qualité d'écriture et un sens de l'observation chez ces jeunes gens absolument exceptionnel, premier long-métrage pour lui totalement réussi et qui sera quelques années plus tard un exemple pour tout les teen-movies sortie à la fin des années 90 début 2000 au futur réalisateur de ce genre.
La première réalisation du grand spécialiste du film d'ados, John Hughes, qui peut apparaître comme mineur n'ayant pas la profondeur de ses films ultérieurs comme "The Breakfast Club" ou même "La Folle journée de Ferris Bueller" mais qui procure un immense plaisir à regarder. Plaisir amplifié, surtout quand on vient de voir "The Breakfast Club", par la présence au casting de la charmante Molly Ringwald et de l'hilarant Anthony Michael Hall. Le rythme est mené à un train d'enfer et les situations qui provoquent irrémédiablement le rire sont nombreuses. Donc aucune raison valable de ne pas regarder ce film absolument distrayant.
c'est avec beaucoup de nostalgie que je me suis rematé ce film des eighties! un excellent teen movie de l'epoque où on savait en faire, et puis bon on à hugues aux commandes, le maitre en la matiere, c'est presque avec tristesse que je mets trois etoiles ce qui va faire un peu baisser la note du film. dans le meme genre je conseille breakfast club qui est LA reference des années 80. excellent moment. certains diront "oui mais c'est banal", certes, et pourtant on finit le film avec le sourire, un sourire qu'on ne retrouve plus de nos jours pour ce genre de teen-comédie romantique.enfin meme le genre n'existe plus trop...
Vraiment très sympa. Evidemment , un adolescent comprend beaucoup plus le "succès" de ce genre de film. Quand on a rien à faire et qu'on est entre copines , rien de tel que ce petit divertissement. J'avoue avoir voulu aussi voir comment avait grandi le petit "Billy Kramer" alias Justin Henry. Amusant , drôle et un chouya romantique.