Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Stefano edbergo
4 abonnés
123 critiques
Suivre son activité
2,5
Publiée le 26 décembre 2019
j aurais aimé adorer ce film.Il y a quelques années je lui aurais attribué 4 étoiles ou un bon 14 sur vingt mais, au second visionnage je dois reconnaître que certaines scènes sont ratées,des dialogues sont ridicules. Malgré tout ça ce petit film révèle quelques qualités, une ambiance survival bien amenée et des loups-garous qui à défaut d être réussis font le job...
Ce qui heurte au visionnage de Dog Soldiers c’est la noirceur grand-guignolesque qui trouve, de la manière la plus curieuse qui soit, son équilibre. La lycanthropie est abordée sous l’ange de l’évolution humaine naturelle contre laquelle il ne faut pas chercher à résister, ultime étape qui reconnaît la barbarie et la prédation inhérente au genre humain. Il est curieux d’observer les monstres attaquer alors que le soleil brille encore ou influencer les ellipses de sorte à réduire la durée d’une journée à quelques minutes à l’écran. Grossièreté apparente qui pourtant confère au métrage une impression de malédiction, de fatalité nocturne. Le loup-garou aussitôt abattu se relève, fonce dans des flashs hallucinés le temps de quelques secondes – fulgurances traduites par le montage –, décime le régiment de frères réfugiés dans la maison comme métaphore de la famille ; le dernier bastion de résistance a cédé, voici venir la nuit de l’homme, son extinction. Le final tempère légèrement cette tonalité pessimiste puisque le résistant part avec le chien, deux naufragés à la dérive dans un monde qui ne veut pas d’eux. D’où le titre. Restent un homme et son chien, seule structure viable qui fait toutefois peser sur la clausule une marque quelque peu déplaisante : où est la frontière entre humanité et bestialité ? Thématique chère à Neil Marshall puisque The Descent y fonde son identité. Quelques longueurs, des lourdeurs dans la représentation militaire tout comme dans la mise en scène des monstres, des dialogues pompeux et démonstratifs. Demeure une œuvre insaisissable dans laquelle on ne se lasse pas de se perdre, au risque de ne jamais en ressortir.
Le début se suit sans déplaisir malgré l'absence d'empathie pour ces militaires bourrins. Tout se gâte à la fin lors de la défense de maison assiégée, ça devient interminable et confus avec en prime quelques stupidités, (les loups garous sont censés être rapides comme l'éclair mais l'un des troufionsspoiler: joue à la boxe avec lui ). Sinon en matière de déficits d'explications on est servi : Quelles étaient les motivations réelles du type ses forces spéciales ? Et celles de la fille ? (qui joue comme un pied), Pourquoi faire péter une maison vide ? Sinon on y apprend que nos boyaux ressemblent à des saucisses, qu'on peut récoler un ventre ouvert avec de la glue et du papier adhésif. Ajoutons le happy end idiot et le tableau sera complet. A retenir quand même,spoiler: le gentil toutou qui veut bouffer un bout d'intestin du soldat blessé . Tout cela est donc plutôt mauvais et insipide..
Petit film d'horreur bien fauché, tourné en quelques semaines dans les bois avec des monstres en plastoc et une poignée de comédiens, ce qui reste comme un bon film de N. Marshall (qui signera ensuite l'excellent "The descent" avant de faire n'importe quoi ensuite) se regarde sans déplaisir, même si le goût trop prononcé du bonhomme pour le gore gratuit et le sang qui gicle partout sur l'écran fait déjà un peu peine à voir, servant de cache misère à un scénario écrit n'importe comment dans son dernier tiers, avec des lycans ridicules.Reste des acteurs plutôt sympas, des péripéties efficaces, une narration qui gère bien son crescendo et quelques bonnes trouvailles dans les plans. Mais sinon, un film fauché qui peine à masquer ses limites. D'autres critiques sur thisismymovies.over-blog.com
Malgré un budget au ras des pâquerettes et un scénario guère plus fourni, Neil Marshall nous livre là un film extrêmement divertissant dans la veine du Evil dead de Sam Raimi. Privilégiant les trucages ainsi que les maquillages à l'ancienne plutôt que les effets numériques sur fond vert, usant et abusant d'humour noir et d'auto dérision, le réalisateur nous replonge à l'époque des séances de minuit des B-movies kitsch et fauchées qui fleurissaient sur les écrans de nos cinémas de quartier durant les 70's... Et c'est bien cela qui au final nous manque le plus dans les blockbusters modernes et aseptisés. À voir juste pour le plaisir.
Sympathique série B british à l’accroche séduisante, le film exploite le mythe du loup-garou dans un survival, une partie en forêt par une menace quasi invisible et une seconde en huis clos dans un chalet où tout va se décanter, la mise en scène est bien pensée et le ton résolument léger voire décalé, en plus d’une montée en intensité plaisante. Niveau histoire c’est tout de même un peu prévisible tant certains rapports de force sont appuyés (enfin un surtout), ça manque de surprise, mais j’ai l’impression que d’un certain sens ce n’est pas le but du film car il est là avant tout pour nous vendre du fun, d’un autre on pourrait aussi lui reprocher de ne pas aller jusqu’au bout, mais bon les FX et le côté gore marchent donc ça fait le café comme il faut. Techniquement je trouve tout de même que ça manque d’un chef op’, rien que pour gérer la lumière car à de nombreux moments on ne distingue pas très bien ce qui se passe avec la parenté surcutée du montage, rendant l’action un tantinet confuse, bien que pour un premier long métrage Neil Marshall s’en sort correctement dans sa réalisation. Globalement j’ai bien kiffé, un pur divertissement horrifique qui ne nous laisse pas le temps de soupirer malgré ses apparences.
Un film horrifique plutôt correct , avec une mise en scène efficace , de bons acteurs et un scenario qui n'en fait pas trop.Une série B avec des effets-spéciaux réussis. Une petite relecture sur le mythe des loups-garous dans un décors écossais : froid , sombre et ensanglanté. Correct.
Un bon survival horror mais surtout avec des loups garous, inédit. L’autre truc jamais vu c’est le docteur de Grey’s anatomy en héros militaire car oui ce sont des GI’s qui se font décimer. Le scénario est simple mais on a quelques surprises, comme le nombre de bestioles et leur identité. Les morts sont originales bien qu’on ne les voit pas tant que ça, les costumes sont cools (parmi les meilleurs pour des lycanthropes) et si la trame est classique elle reste efficace. Par contre l’obscurité est certes un élément imposé mais ça gâche un peu l’horreur des bestioles, des dialogues basiques de militaires (pléonasme donc virils et grossiers), un rythme soutenu avec ses moments de calme avant la tempête... Bref de l’efficace original.
Après avoir vu deux titres du réalisateur je peux dire que Marshall est un génie de l’inspiration, il prend des scénario existant et les remets à sa sauce ce qui fait que peu de gens ne se rendent compte de rien, ainsi Doomsday est totalement inspiré par Escape from New York, tandis que Dog Soldier est une interprétation originale de La nuit des morts vivants avec Romero ou les gentils habitants d’une petite ville s’enferment dans une maison isolée et encerclée par les zombies, ici pas de zombies ni de gentils habitants, mais bien des soldats durs à cuire et prêt à en découdre dont Liam Cunningham, mieux connu sous le nom de Sir Davos Merveaux ou encore chevalier oignon dans la désormais célèbre série Game of thrones, si le film semble parfois allez trop vite au niveau psychologie des personnages, il s’impose surtout comme un film d’action/horreur pur & dur, n’y cherchez pas un coté mythologique quelconques ou une raison de d’être ici le but est de vous montrer les soldats dépiautant du loup-garou à l’épée, la mitraillette ou même la casserole, un véritable plaisir d’action et de tuerie qui ravira les amateurs du genre.
Un petit film d'horreur peut convaincant, malgré une certaine efficacité. Les effets spéciaux sont certes bien fait, mais ne convainc guère l'ensemble du film. Les scènes de violences peuvent toutefois heurter les âmes sensibles. Malgré des comédiens assez bons, on s'ennui un peu. Tout juste distrayant.
Premier long-métrage de Neil Marshall, réalisateur du terrifiant "The Descent", "Dog Soldiers" est un sacré défouloir, film né de l'imagination d'un gamin biberonné aux films de genre. Soit l'histoire d'une unité de soldats effectuant un exercice dans des bois infestés de loups-garous. En une ligne, la puissance du film est annoncée. Maîtrisant habilement les codes du genre et malgré un petit budget (qui se voit dans la photographie et le look des loups-garous), le film est assez décomplexé, reposant sur d'excellentes idées, allant même jusqu'à se terminer en huis-clos dans une cabane entourée par les lycanthropes. Sans pour autant prétendre révolutionner le genre, Marshall s'amuse avec, jouant sur ses codes et se reposant énormément sur ses acteurs (notamment Kevin McKidd et Sean Pertwee, excellents) pour nous offrir un film hautement divertissant qui se voit avec grand plaisir.
Avant de se révéler avec le très bon « The Descent », le britannique Neil Marshall démarrait sa carrière avec « Dog Soldiers », un petit film d'horreur sans prétention qui reprend le mythe du loup-garou et le confronte à un bataillon de soldats en exercice au mauvais endroit au mauvais moment. C'est personnellement un plaisir de le revoir puisqu'il m'avait bien marqué quand je l'ai découvert à l'adolescence. Bien sûr, Marshall ne réinvente rien du tout et se complaît dans l'utilisation de codes horrifiques vus et revus (ah ces sempiternelles fenêtres devant lesquelles il ne faut jamais au grand jamais se placer...) mais le rythme bien soutenu, le mélange action/gore, le contexte sombre et quelques touches d'humour assez ironique permettent de passer un agréable moment. Les acteurs sont corrects, surtout Kevin McKidd, (vu dans, non pas « Grey's anatomy », mais dans la série « Rome » où il était également convaincant). Bon, les dialogues et le scénario, c'est pas du Shakespeare, mais le cahier des charges est suffisamment respecté pour livrer, au final, une honnête série B qui se laisse suivre sans prise de tête. Pas trop mal pour un premier film.
Neil Marshall qui nous a laissé l'excellent "The descent" (et le très mauvais "Doomsday") s'était révélé avec cette histoire de loups garous. Son "Dog soldiers" est un film à l'action efficace mais qui ne révolutionne pas le genre.
le film est sympathique, mais quel ennui... pas d'idée originale, une réalisation peu inspirée, filmé parfois avec les pieds... dommage, les séries B, qui laissent parfois une grande liberté à leurs réalisateurs, peuvent être d'excellentes surprises, ce n'est vraiment pas le cas ici...