Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
Formellement, le film est impressionnant, et enchaîne, sur une trame complexe, petites trouvailles géniales (décor, mise en scène, lumière) avec tableaux extravagants représentant la genèse des tableaux du Maître (...)Malheureusement, ce film totalement maîtrisé et servi par des acteurs impeccables pèche par sa lenteur, qui en aura découragé plus d'un.
Ce qui est sûr, c'est que le cinéaste, s'il n'a plus grandchose à dire, a une grande envie de composer ses films comme de somptueux tableaux. Aidé par un chef opérateur exceptionnel, Vittorio Storaro (qui avait déjà signé la photo magnifique de Tangos), Saura peaufine de vivantes toiles en hommage au peintre. Il en met plein la vue.
La critique complète est disponible sur le site Aden
S'échapper des sentiers balisés de la biographie filmée est le grand mérite de Goya... et bien le seul. Pour le reste, le cinéaste s'empêtre dans un arsenal stylistique des plus voyants.
La critique complète est disponible sur le site Chronic'art.com
Baignés dans un onirisme tourmenté et coloré, tour à tour flamboyant et crépusculaire, les flash-backs défilent, qui donnent corps aux angoisses du créateur. L'exercice de style peut laisser impassible.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Carlos Saura est tombé dans le piège du "à la manière de" : tout est filmé façon Goya, mais la leçon d'histoire vire même à la mascarade grandiloquente (une toile se met à saigner, le peintre est assailli par ses démons).
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Chaque plan est travaillé comme un tableau, et l'interprétation de Francisco Rabal est convaincante. Mais les références constantes au travail du peintre demandent de bien connaître son oeuvre pour adhérer pleinement au film.
Ciné Live
Voir la critique sur www.cinelive.fr
MCinéma.com
Formellement, le film est impressionnant, et enchaîne, sur une trame complexe, petites trouvailles géniales (décor, mise en scène, lumière) avec tableaux extravagants représentant la genèse des tableaux du Maître (...)Malheureusement, ce film totalement maîtrisé et servi par des acteurs impeccables pèche par sa lenteur, qui en aura découragé plus d'un.
Studio Magazine
Voir la critique sur www.studiomag.com
Aden
Ce qui est sûr, c'est que le cinéaste, s'il n'a plus grandchose à dire, a une grande envie de composer ses films comme de somptueux tableaux. Aidé par un chef opérateur exceptionnel, Vittorio Storaro (qui avait déjà signé la photo magnifique de Tangos), Saura peaufine de vivantes toiles en hommage au peintre. Il en met plein la vue.
Chronic'art.com
S'échapper des sentiers balisés de la biographie filmée est le grand mérite de Goya... et bien le seul. Pour le reste, le cinéaste s'empêtre dans un arsenal stylistique des plus voyants.
L'Express
Voir la critique sur www.lexpress.fr
L'Obs
Baignés dans un onirisme tourmenté et coloré, tour à tour flamboyant et crépusculaire, les flash-backs défilent, qui donnent corps aux angoisses du créateur. L'exercice de style peut laisser impassible.
Télérama
Carlos Saura est tombé dans le piège du "à la manière de" : tout est filmé façon Goya, mais la leçon d'histoire vire même à la mascarade grandiloquente (une toile se met à saigner, le peintre est assailli par ses démons).
Zurban
Chaque plan est travaillé comme un tableau, et l'interprétation de Francisco Rabal est convaincante. Mais les références constantes au travail du peintre demandent de bien connaître son oeuvre pour adhérer pleinement au film.