Votre avis sur La Maternelle ?

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Publiée le 6 janvier 2025
Un film plein de tendresse qui doit beaucoup au jeu attachant de Blanchette Brunoy et Pierre Larquey qui se plaisent beaucoup auprès de ses enfants en culottes courtes! Des gosses qui ne connaissent èvidemment rien au cinèma mais qui savent jouer sans anicroche et sans cabotinage! Avec la rencontre de ces deux personnes dèvouèes que sont Rose et le vieux Paulin, cette ècole maternelle va s'ouvrir à eux [...] Des mômes qui vous redonnent goût à la vie même si les lois à l'èducation, l'assistance publique et leur place dans la sociètè ont bien changè depuis 1949! Mèmoires de Mènilmontant, quartier boueux totalement disparu aujourd'hui avec une vie urbaine qui a progressée à vitesse grand V! Oui, la nostalgie peut aussi nous rendre malheureux, spoiler: mais le film de Henri Diamant-Berger se termine bien, comme dans un conte de Noël!
Et quel plaisir de voir Yves Vincent & Kathlin Mannings contaient leurs souvenirs de tournage dans les bonus du dvd! La cerise sur le gâteau aurait ètè de voir Jacques Gencel alias « le caïd » et Christian Fourcade (toujours parmi nous) relater ègalement leurs propres anecdotes! On ne peut pas tout avoir...
3,0
Publiée le 11 novembre 2017
Ce n'est pas un grand film mais il a au moins le mérite de nous donner à voir des scènes qui seraient impensables à insérer dans un scénario traitant du même sujet, à l'heure actuelle : les enfants battus, orphelins, ... l'une même décède. Nous sommes en 1948, les séquelles de la guerre se font encore sentir.
1,0
Publiée le 8 septembre 2024
Avec "La maternelle", le généralement passable Henri Diamant-Berger saute à pieds joints dans le mélodrame des familles et les petits numéros de chiens savants.
D'un côté, il veut attendrir ou amuser avec des mots d'enfants qui n'en sont pas; de l'autre, il expose les tourments communs de quelques adultes occupés à la bonne marche d'une école maternelle de l'immédiate après-guerre. Entre anecdotisme et psychodrames, le film charge de sens le personnel éducatif dont il salue le dévouement quasi général (ainsi Pierre Larquey en concierge et papa-gâteau) avant de conclure par un dénouement édifiant.
On voudrait s'émouvoir avec le réalisateur des bonnes bouilles de marmots qu'il filme. Mais Diamant-Berger, précisément, les met en scène, c'est-à-dire qu'il ne capte aucun moment de vérité; il fait jouer ses tout petits comédiens au lieu de leur "voler" des moments vrais. De telle façon que rien n'est authentique dans ce film.
Le réalisateur évoque des cas sociaux tristes et des situations dramatiques, regrette que les parents ou les adultes ne soient pas toujours à la hauteur mais le reflet qu'il donne des problématiques scolaires de son époque, de la petite enfance en général , relève de l'imagerie d'Epinal.
C'est très lisible et très ennuyeux.
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