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Un visiteur
0,5
Publiée le 3 avril 2009
J'ai essayé de le revoir.... j'ai encore craqué au bout d'une demi-heure... je n'ai rien trouvé d'intéressant à part la plastique de l'héroïne mais ça ne suffit pas pour réaliser un film réussi.
On a bien du mal à croire que cette merde soit de Brian de Palma. C'est nul. C'est trés long et trés ennuyeux. Il ne se passe rien. Il n'y a pas d'histoire. Et c'est bourré de clichés qui me tapent sur le système. C'est vraiment du mauvais de Palma. Je vous le déconseille fortement.
Du Brian de Palma çà? Ben dis donc!! Qu'il laisse tomber le cinéma si c'est pour faire de tel film au scénario complètement improbable, et fasse des pubs ou des clips (on dirait qu'il s'est servi de ce film pour s'y entraîner).
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2,5
Publiée le 2 avril 2009
Le cinèaste Brian De Palma situe le dèbut de cette sulfureuse affaire au festival de Cannes où les somptueux bijoux arborès par les stars ne peuvent qu'attirer les concupiscenses! Ainsi une belle voleuse rèussit-elle à dèrober la parure d'un magnifique mannequin à la robe sexy trop crèdule! Et à doubler ses complices Rebecca Romijn-Stamos, somptueuse elle aussi, parvient à capter l'attention du spectateur malgrè la complexitè de l'intrigue qui se perd en mèandres parfois inutiles! Côtè technique, c'est èvidemment parfait avec une mise en scène virtuose dans la première partie, gènial pour les yeux! Un film en demi-teinte à la fois noir et sulfureux mais un peu confus...
Femme fatale est un superbe exercice de style, une référence absolue à Hitchcock mais un film de toute façon superbe. La longue scène d'hold up lors de la projection à Cannes (une mise en abyme fort réussie) est l'une des plus belles choses qu'il m'ait été permise de voir au cinéma. Une image sublime, une utilisation culottée du boléro de Ravel, un sens du montage magnifique et l'interprétation érotique des deux superbes actrices font qu'on ne peut oublier ce film rien qu'avec cette scène. Tout le long de Femme fatale, Rebecca R Stamos tient à bout de bras le film. Elle est bonne et ambigüe. Brian De Palma montre une nouvelle fois son attirance envers Hictchcok tel Psychose (fondu enchaîné lors de la scène avec l'avion), Sueurs froides (pour le dédoublement), les oiseaux (Rebecca est un mixte entre Tippri Heddren et Grace kelly) et La main au collet (le hold up). La chambre bleue renvoie involontairement à Mulholand drive. Ce n'est pas fréquent qu'un film américain dont l'action est sise à Paris ne flirte avec le ridicule du cliché de carte postale. Les deux conclusions différentes sont filmées avec un brio non terni par un ralenti souvent mal employé. Si le film est très bon, il est quand même parfois un peu long, abscon et la prestation d'Antonio Banderas laisse à désirer.
A défaut d'être le meillur film de De Palma, il se dégage de Femme Fatale une atmosphére mistérieuse et sulfureuse qui donne beaucoup d'envergure au métrage!Certe il y a des maladresses dans le scénario, mais c'est trés bien joué et l'histoire et plein d'originalité!
Ce film doit être coupé en 2, d'abord une 1ère partie très réussie ou l'on retrouve le génie d'antan de De Palma puis malheureusement une 2nde partie qui peine à nous passionner. Vraiment dommage.
Objet filmique expérimental, Femme Fatale fête le (grand) retour de Brian de Palma au polar, sous l'angle cette fois de la mise en abîme du cauchemar. Ce que nous voyons est-il réel ? Dès l'introduction (la "femme fatale" du titre tirant sa naissance d'un reflet de Barbara Stanwick sur un écran de télévision), le doûte s'insinue, et la manipulation (extrêmement sophistiquée, voire conceptualisée)s'engage. Sinueuse, répétant des scènes originelles revécues, l'intrigue nous perd dans les dédales d'un metteur en images qui à chaque plan interroge la véracité (ou son absence) du cinéma et du montage. Sans égaler ses plus grandes réussites, cette FEMME FATALE est un passionnant exercice qui révèle de vision en vision d'insoupçonnables profondeurs. Un véritable objet d'études pour réalisateurs en herbe !
Brian De Palma est sans conteste un grand réalisateur et même sur ce film qui est l'un de ses plus mauvais, il parvient à mettre en avant sa réalisation au style unique et à faire des scènes jamais vues auparavant. Le début du film avec le festival de Cannes et le vol des bijoux est même vraiment bien. La musique en fond qui rythme bien les images, la réalisation et les différents plans utilisés, une bonne scène. Seulement toute la suite du film est une pure catastrophe. Dans les raisons de la nullité de ce film, les acteurs y sont pour beaucoup. Antonio Banderas n'a jamais été un grand acteur et mis à part dans quelques divertissements calibrés pour lui comme le premier Zorro, il n'a jamais bien brillé au cinéma. Là, il est vraiment mauvais et son personnage est inintéressant au possible. Rebecca Romjin-Stamos est un peu comme Banderas, elle est sympathique dans des rôles plus légers ne nécessitant pas un grand jeu d'acteur (X-Men), mais là, elle ne brille vraiment pas. Elle est assez ridicule et peine à se montrer sexy (avec le physique qu'elle a, un comble !). On est à des années lumière d'une Sharon Stone dans Basic Instinct. Comme quoi, faire la chaudasse et éveiller le désir du spectateur n'est pas si facile que ça. Les scènes sexy du film prêtent plus à sourire qu'autre chose et on ne voit pas bien ce que cette femme a de fatale. J'adore les femmes fatales au cinéma notamment Famke Janssen dans Goldeneye, mais là l'effet est franchement raté. Et alors le scénario, il est tellement pitoyable et le film traîne tellement en longueur pour au final ne quasiment rien dire que cela en est navrant. A la limite, si je ne sais pas ce qu'il a pris a De Palma de réaliser ce scénar avec ces acteurs là, sa réalisation est finalement le seul point positif du film qui fait qu'il échappe à la note de zéro étoile. Sans lui, ce film ne vaudrait pas mieux qu'un vulgaire téléfilm raté. Bref, sa réalisation sauve le film du naufrage total, mais c'est quand même un mauvais film.
De palma perdu (Mission to Mars) et retrouvé ? Fidèle au mouvement de balancier qui résume sa carrière, le cinéaste renoue avec le polar maniaque, terreau de ses récurrences obsédantes (le double, la manipulation sentimentale...) et terrain privilégié pour ses gambades visuelles. De Palma a toujours sublimé et chargé ses actrices, et cette fois, c'est avec Rebecca Romijn-Stamos une aura qui s'élève au delà du balconnet. Scénario prenant. Le pouvoir d'immersion sensorielle, viscérale, propre aux meilleurs De Palma, laisse ainsi place à une kyrielle de tours de force techniques, dont l'apothéose savoureuse et grandiloquente. Le jeu de dupes se résume ainsi à une séduisante mécanique dont les mordus dégusteront les rouages tout en pleurant le manque de révolution.
Le film prend toute sa valeur vers la fin. Au début on peut assimiler cette réalisation à un truc tout à fait banal. Mais a un certain moment l'ambiance bifurque et c'est assez jouissif. Tout comme Rebecca Romijn d'ailleurs :-) Elle mérite une étoile à elle toute seule. Mis à part celle ci, le casting est un peu grossier je trouve. Mais 3 étoiles quand meme!
Le nanar ultime ! Le "scénario" (j'ose à peine employer ce mot tellement j'ai peur de le salir) est tiré par les cheveux à un point que vous ne pouvez imaginer. C'est un scalp ! En plus c'est super mal joué, on a honte pour les acteurs. Pourtant quand on voit l'affiche, avec Brian de Palma à la réalisation et Antonio Banderas dans le premier rôle masculin, on est "naturellement" attiré, et bien non, attention, c'est un piège grotesque, sauve qui peut, fuyez pendant qu'il est encore temps. Pourquoi j'ai quand même mis une étoile ? Parce que je me suis bien rinçé l'oeil, l'actrice principale a un corps de rêve et le met bien en valeur. Le début du film est d'ailleurs assez chaud, avec une scène entre deux femmes qui.... bref une fois que vous aurez assouvi vos fantasmes pervers arrêtez le film et retournez à de saines occupations.