Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
23 critiques presse
Aden
par Philippe Piazzo
Ils ont besoin d'amour. Ils sont tendres. Mais peu importe avec qui. Ce film là - pure spéculation, mais pas si dingue -, Billy Wilder aurait pu le signer.
Le Figaroscope
par Emmanuèle Frois
Du bon "Blanc" à savourer illico.
Le Parisien
par Alain Grasset
Si le chocolat amer avait toujours une telle saveur, on ne mangerait que ça.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Les Echos
par Annie Coppermann
Blanc joue sur du velours. Mais un velours qui râpe, car, plus doux-amer que vraiment drôle, ce faux vaudeville en forme de grand charivari sentimental laisse un goût d'amertume...
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Libération
par Didier Péron
Embrassez qui vous voudrez, librement adapté de Vacances anglaises, un roman de Joseph Connolly, fournit une preuve éclatante du savoir-faire de Blanc dans un registre de comédie qui, en fait, n'a pas grand-chose à voir avec ce qui se pratique en France dans le genre.
La critique complète est disponible sur le site Libération
MCinéma.com
par Jean-Luc Brunet
Alors, embrassez qui vous voudrez, et, dans la foulée, courez voir ce film qui met du baume au coeur.
Ouirock.com
par Anne Le Tiec
Michel Blanc a réussi le pari de ne pas tomber dans le film d'acteurs où l'histoire n'est qu'un prétexte à la réunion du cinéma français. Ici, le chassé-croisé de la dizaine de personnages permet à l'histoire de prendre corps en même temps on savoure cet éventail d'acteurs.
Cine Libre
par Sébastien Lecordier
Les comédiens sont animés d'une foi suffisamment convaincante pour emporter le morceau et le dosage entre caricature et humanité est savamment distillé pour se laisser abuser.
Ciné Live
par Philippe Paumier
Voir la critique sur www.cinelive.fr
L'Express
par Christophe Carrière
Voir la critique sur www.lexpress.fr
La critique complète est disponible sur le site L'Express
L'Humanité
par Michaël Melinard
Certes, Embrassez qui vous voudrez n'a peut-être pas l'originalité de Grosse Fatigue. Mais cette oeuvre apparaît beaucoup plus aboutie. La satire a laissé la place à une comédie de moeurs légère, formidablement bien écrite d'un artiste multicarte qui, trois ans après Mauvaise Passe, semble avoir trouvé la maturité.
Le Point
par Olivier De Bruyn
Voir la critique sur www.lepoint.fr
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Les Inrockuptibles
par Serge Kaganski
Une sorte de Bronzés adulte, où brillent particulièrement Rampling et Dutronc.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Novaplanet.com
par Alex Masson
Embrassez qui vous voudrez fait tourner cette ronde en bourrique jusqu'à déboussoler les archétypes pour en faire des beaux personnages au bord de l'asphyxie dans leurs marasmes existentiels, carburant d'une comédie aussi noire et survoltée qu'un ciel d'orage sur une plage du Nord.
La critique complète est disponible sur le site Novaplanet.com
Première
par Christophe Narbonne
Simple exercice de style ou féroce étude de moeurs, peu importe. La singularité de Blanc vaut le déplacement.
La critique complète est disponible sur le site Première
Studio Magazine
par Thierry Chèze
Voir la critique sur www.studiomag.com
TéléCinéObs
par Jean-Philippe Guerand
Un film miroir dont le reflet nous aveugle de réalisme.
La critique complète est disponible sur le site TéléCinéObs
Zurban
par Eric Quéméré
L'auteur s'est réservé un rôle de choix, celui du mari trop jaloux d'une femme trop belle. Il y a même quelques notations de satire sociale bienvenue, dans l'opposition entre le couple qui réussit et celui qui "rame" ; mais c'est le désenchantement des rapports hommes-femmes qui donne au film sa force et sa consistance, au-delà du plaisir qu'il procure.
La critique complète est disponible sur le site Zurban
Chronic'art.com
par Vincent Malausa
(...) on rit parfois beaucoup à sa vision, mais on ne le prend absolument pas au sérieux. Or Michel Blanc se veut un cinéaste sérieux , c'est une certitude : l'étiquette Woody Allen français collée sur son front, il double son burlesque crispé de velléités artistiques assez pompières (...), plombant toute légèreté au profit de la posture et du geste.
La critique complète est disponible sur le site Chronic'art.com
Cinopsis.com
par Sylvie Jacquy
Du coup ce qui aurait pu ressembler à une joyeuse peinture au vitriol grinçante et immorale, a parfois des allures de gentil fourre-tout où malheureusement les nombreuses situations ne débouchent sur rien. Malgré ces quelques fausses notes, il faut bien avouer qu'on se laisse facilement entraîner dans la danse et que la ronde d'acteurs épatants qui la mène ne se refuse pas.
La critique complète est disponible sur le site Cinopsis.com
Le Figaro
par Dominique Borde
Voir la critique sur www.lefigaro.fr
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Cahiers du Cinéma
par Jean-Marc Lalanne
(...) malgré l'injonction échangiste du titre, le film est terriblement coincé, vissé à l'intérieur.
Le Monde
par Jacques Mandelbaum
Le drame de Michel Blanc est que le public a dépassé aujourd'hui en matière de cynisme l'esprit frondeur du café-théâtre sous les auspices duquel il a inauguré sa carrière. Du coup, l'esprit de bagatelle vire au jeu de massacre, et la plaisante grimace de son personnage de souffre-douleur se fige en un rictus hideux.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Aden
Ils ont besoin d'amour. Ils sont tendres. Mais peu importe avec qui. Ce film là - pure spéculation, mais pas si dingue -, Billy Wilder aurait pu le signer.
Le Figaroscope
Du bon "Blanc" à savourer illico.
Le Parisien
Si le chocolat amer avait toujours une telle saveur, on ne mangerait que ça.
Les Echos
Blanc joue sur du velours. Mais un velours qui râpe, car, plus doux-amer que vraiment drôle, ce faux vaudeville en forme de grand charivari sentimental laisse un goût d'amertume...
Libération
Embrassez qui vous voudrez, librement adapté de Vacances anglaises, un roman de Joseph Connolly, fournit une preuve éclatante du savoir-faire de Blanc dans un registre de comédie qui, en fait, n'a pas grand-chose à voir avec ce qui se pratique en France dans le genre.
MCinéma.com
Alors, embrassez qui vous voudrez, et, dans la foulée, courez voir ce film qui met du baume au coeur.
Ouirock.com
Michel Blanc a réussi le pari de ne pas tomber dans le film d'acteurs où l'histoire n'est qu'un prétexte à la réunion du cinéma français. Ici, le chassé-croisé de la dizaine de personnages permet à l'histoire de prendre corps en même temps on savoure cet éventail d'acteurs.
Cine Libre
Les comédiens sont animés d'une foi suffisamment convaincante pour emporter le morceau et le dosage entre caricature et humanité est savamment distillé pour se laisser abuser.
Ciné Live
Voir la critique sur www.cinelive.fr
L'Express
Voir la critique sur www.lexpress.fr
L'Humanité
Certes, Embrassez qui vous voudrez n'a peut-être pas l'originalité de Grosse Fatigue. Mais cette oeuvre apparaît beaucoup plus aboutie. La satire a laissé la place à une comédie de moeurs légère, formidablement bien écrite d'un artiste multicarte qui, trois ans après Mauvaise Passe, semble avoir trouvé la maturité.
Le Point
Voir la critique sur www.lepoint.fr
Les Inrockuptibles
Une sorte de Bronzés adulte, où brillent particulièrement Rampling et Dutronc.
Novaplanet.com
Embrassez qui vous voudrez fait tourner cette ronde en bourrique jusqu'à déboussoler les archétypes pour en faire des beaux personnages au bord de l'asphyxie dans leurs marasmes existentiels, carburant d'une comédie aussi noire et survoltée qu'un ciel d'orage sur une plage du Nord.
Première
Simple exercice de style ou féroce étude de moeurs, peu importe. La singularité de Blanc vaut le déplacement.
Studio Magazine
Voir la critique sur www.studiomag.com
TéléCinéObs
Un film miroir dont le reflet nous aveugle de réalisme.
Zurban
L'auteur s'est réservé un rôle de choix, celui du mari trop jaloux d'une femme trop belle. Il y a même quelques notations de satire sociale bienvenue, dans l'opposition entre le couple qui réussit et celui qui "rame" ; mais c'est le désenchantement des rapports hommes-femmes qui donne au film sa force et sa consistance, au-delà du plaisir qu'il procure.
Chronic'art.com
(...) on rit parfois beaucoup à sa vision, mais on ne le prend absolument pas au sérieux. Or Michel Blanc se veut un cinéaste sérieux , c'est une certitude : l'étiquette Woody Allen français collée sur son front, il double son burlesque crispé de velléités artistiques assez pompières (...), plombant toute légèreté au profit de la posture et du geste.
Cinopsis.com
Du coup ce qui aurait pu ressembler à une joyeuse peinture au vitriol grinçante et immorale, a parfois des allures de gentil fourre-tout où malheureusement les nombreuses situations ne débouchent sur rien. Malgré ces quelques fausses notes, il faut bien avouer qu'on se laisse facilement entraîner dans la danse et que la ronde d'acteurs épatants qui la mène ne se refuse pas.
Le Figaro
Voir la critique sur www.lefigaro.fr
Cahiers du Cinéma
(...) malgré l'injonction échangiste du titre, le film est terriblement coincé, vissé à l'intérieur.
Le Monde
Le drame de Michel Blanc est que le public a dépassé aujourd'hui en matière de cynisme l'esprit frondeur du café-théâtre sous les auspices duquel il a inauguré sa carrière. Du coup, l'esprit de bagatelle vire au jeu de massacre, et la plaisante grimace de son personnage de souffre-douleur se fige en un rictus hideux.