Note moyenne
3,6
32 titres de presse
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20 Minutes
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Culturopoing.com
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Franceinfo Culture
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GQ
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Konbini
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La Croix
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La Septième Obsession
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Le Dauphiné Libéré
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Le Figaro
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Le Parisien
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Le Point
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Les Echos
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Les Fiches du Cinéma
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Les Inrockuptibles
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Mad Movies
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Nice-Matin
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Ouest France
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Sud Ouest
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Télérama
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Version Femina
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aVoir-aLire.com
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Abus de Ciné
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Cahiers du Cinéma
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Diverto
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Ecran Large
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Elle
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L'Obs
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Le Journal du Dimanche
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Le Monde
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Paris Match
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Critikat.com
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Libération
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
20 Minutes
Moins inventif formellement que Presence, The Insider se révèle fort amusant. Le scénario de David Koepp, malin à souhait, offre son lot de répliques savoureuses en montrant des agents secrets dans leur intimité.
Culturopoing.com
Film peut-être mineur dans la filmographie de Steven Soderbergh […], "The Insider" reste cependant une œuvre habile et intelligente, dont le classicisme même, surface polissée sous laquelle couve le trouble, renforce sa crise interne et en fait paradoxalement l'un des longs métrages les plus étranges de la carrière d'un cinéaste qui ne manque décidément jamais de nous surprendre.
Franceinfo Culture
Le charme opère de bout en bout dans une intrigue alambiquée comme dans tout film d'espionnage, mais dont on ne décroche jamais.
GQ
Depuis quelques années, le réalisateur de "Ocean's Eleven" travaille deux veines dans sa filmographie : une voie plus expérimentale et innovante, une autre plus “détendue”, jazzy et foncièrement amusante. Film d'espionnage raffiné mais plus encore comédie de couple sur le thème de la confiance, "The Insider" entre dans cette seconde catégorie et témoigne d'une drôlerie inattendue.
Konbini
Faussement simpliste, absolument maîtrisé et clinique en tout point, Soderbergh reste le maître du genre, tout en gardant en tête ses obsessions.
La Croix
De retour en grande forme, Steven Soderbergh signe un pastiche de film d’espionnage, aussi brillant que délectable, où la solidité d’un couple d’agents secrets est mise à l’épreuve de leur mission.
La Septième Obsession
Ici, les motifs du genre – la taupe, les amitiés en doute, les coucheries secrètes et la femme fatale – sont subvertis avec une dextérité réjouissante dans une réflexion sur les fondations du couple amoureux : « Pourrais-tu mentir pour moi ? Pourrais-tu tuer pour moi ? », se demande-t-on sous la couette.
Le Dauphiné Libéré
Secrets, trahisons et mystifications font partie du package de l’espionnage, et le scénariste aguerri David Koepp n’y déroge pas : il l’applique de manière domestique, au domaine conjugal de The Insider.
Le Figaro
L’intrigue, signée David Koepp, auteur avec Soderbergh du calamiteux Presence sorti le mois dernier, est touffue. Une chatte n’y retrouverait pas ses petits. Steven Soderbergh, lui, retombe sur ses pieds. Il fait ça avec maestria, un plaisir contagieux, dans ces lumières chaudes et dorées qu’il utilisait dans Hors d’atteinte.
Le Parisien
Auteur du scénario, David Koepp, déjà à l’origine de « Presence », complexifie son intrigue en réussissant à ne pas nous perdre en route, alignant fausses pistes et rebondissements.
Le Point
Un régal !
Les Echos
Le réalisateur de « Traffic » ou « Ocean's Eleven » revient avec un film d'espionnage amusant, sensuel et élégant qui cache aussi un portrait de couple.
Les Fiches du Cinéma
Un mois après "Presence", Soderbergh retrouve son scénariste pour un nouvel exercice de style, radicalement différent : un thriller malicieux et réjouissant.
Les Inrockuptibles
Après avoir brillamment réinventé le récit de fantôme dans Présence, le cinéaste revient […] avec "The Insider" et investit un nouveau domicile conjugal pour, encore une fois, subvertir un genre : le film d’espionnage.
Mad Movies
Au-delà de la virtuosité narrative, le plus important réside peut-être dans l'étude de mœurs conduite par Soderbergh.
Nice-Matin
La mise en scène, à la fois classieuse et stylée, associée au jeu irréprochable d’une troupe emmenée par les magnétiques Michael Fassbender et Cate Blanchett, fait des étincelles.
Ouest France
Un thriller élégant mêlant amour et espionnage.
Sud Ouest
Sexe, mensonges et raison d’État. Un film aussi glamour que brillamment retors.
Télérama
Chic, drôle et étonnamment ramassé, ce divertissement d’espionnage à la mise en scène virtuose met les liens amoureux au cœur de son intrigue. Un régal.
Version Femina
Par leur présence et leur talent, les deux acteurs stars incarnent des personnages à la fois glamour et froids, qui se fondent parfaitement dans l'univers obscur qu'installe le cinéaste américain.
aVoir-aLire.com
THE INSIDER signe coup sur coup le retour de Steven Soderbergh après le récent PRESENCE où manipulations et subversions s’invitent dans des face-à-face moins policiers que psychologiques.
Abus de Ciné
Sur un postulat classique des films d’espionnages - une taupe est à débusquer et il se pourrait bien que ce soit votre femme - le cinéaste tire un récit recentré sur 1h33 et se déroulant sur une semaine rythmée, pas dénué de suspense et encore moins de mordant.
Cahiers du Cinéma
La prédilection pour les secrets d’alcôve et leur déballage rapproche The Insider de la froideur analytique mise en place dès Sexe, mensonges et vidéo en 1989, dont Girlfriend Expérience constituait le point culminant.
Diverto
Dans ce jeu du chat et de la souris, très bavard, le cinéaste et son fidèle scénariste David Koepp (La guerre des mondes) font feu de tout bois. L’image a une classe incroyable, le verbe est écrit au cordeau.
Ecran Large
Certes, c’est un film d’espionnage un peu facile et un Steven Soderbergh assez mineur. Mais c’est suffisamment bien troussé pour être un réjouissant petit plaisir dans le genre.
Elle
Un peu trop bavard, ce thriller ultra-sophistiqué s'inscrit dans la haute couture du film d'espionnage.
L'Obs
Un exercice de style un peu vain mais joliment troussé sur le retour du refoulé chez des agents du MI6 en couple, prétexte à filmer Michael Fassbender, Cate Blanchett et leurs jeunes partenaires dans une série de joutes dialoguées, pleines de sous-entendus sexuels.
Le Journal du Dimanche
En dépit d'un rythme en dents de scie et de son dessein un peu nébuleux, on s'embarque sans résistance dans ce jeu de dupes ludique, qui piège autant ses personnages que les spectateurs.
Le Monde
Ce sont les coups tordus de la conjugalité qui intéressent le cinéaste américain, comme en témoignait d’ailleurs, sur le mode du thriller, son premier long-métrage Sexe, mensonges et vidéo, qui valut au réalisateur de 26 ans de décrocher la Palme d’or à Cannes, en 1989.
Paris Match
Plus attendu, moins expérimental, "The Insider" n'en reste pas moins une formidable leçon de cinéma de genre.
Critikat.com
À force de figurer sagement le clinquant de ce petit monde, Steven Soderbergh finit par accoucher d’un film d’espionnage qui ne cache rien : une belle vitrine joliment agencée, dans laquelle il n’y a pas grand-chose à voir.
Libération
Le mode opératoire de Soderbergh – multiplier les tentatives formelles au gré de productions modestes – se heurte à des prérequis scénaristiques, semble-t-il nécessaires pour justifier l’existence des films, qui charrient leur lot de regrettables passages obligés.