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De cette forme conceptuelle à toute épreuve se dégage surtout une forte croyance dans le potentiel du 7 ème Art à porter la voix des faibles contre les forts, à en supporter l’indignation par un puissant soutien narratif en totale adéquation avec la démarche, et à transcender ainsi le combat face à l’injustice et aux archaïsmes d’une société.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Shiori Ito nous confie "Black Box Diaries", témoignage bouleversant d'une femme victime de viol, mais aussi enquêtrice de sa propre affaire. Un récit à cœur ouvert étalé sur huit ans, qu'elle dévoile non sans appréhension, mais avec une authenticité désarmante. Entre nos mains, elle laisse son histoire.
Le montage est implacablement haletant, moteur d’un récit digne d’un thriller complètement véridique. Une lutte laissant exsangue qui concourt cette année aux Oscars dans la catégorie documentaire (une première pour un film japonais). Que ce film triomphe dans une autre démocratie où les droits des femmes sont également bafoués serait d’une ironie tragique, mais salutairement symbolique.
Le récit de cette première grande affaire #MeToo qui a secoué le Japon, fait froid dans le dos : les mécanismes de l’impunité sont une chose, mais aussi, l’absence totale d’empathie du violeur, avec une forme de déshumanisation de la victime.
Tourné par sa victime, Black Box Diaries aurait pu être un exercice embarrassant. Il est tout le contraire grâce au rythme insufflé par sa monteuse, Ema Ryan Yamazaki, entre thriller politique et journal intime, qui ordonne admirablement le matériau disparate à sa disposition : vidéos prises à l’iPhone, images d’actualités…
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
D’une séquence à l’autre, on passe du film d’espionnage pour tenter de confronter le chef de la police au journal intime nous exposant les fragilités de la journaliste. Cette dualité permet à Shiori Ito de retrouver une force d’action réparatrice. Mais elle mène aussi à des instants vertigineux.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Aujourd'hui, Shori Ito, qui a subi un harcèlement en ligne d'une rare violence à cause de son combat, vit en Angleterre et refuse de parler japonais. Son film est une plongée étonnante dans une société où le silence des victimes était jusque très récemment la norme. C'est aussi l'autoportrait très fort d'une survivante.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Figure emblématique du mouvement #MeToo Japan, Shiori Itô signe un premier film personnel et poignant où elle relate le combat opiniâtre qu’elle a mené pour obtenir justice et faire évoluer les structures patriarcales et sclérosées de la société japonaise.
[...] "Black Box Diaries" tient autant de l’enquête que du journal intime, Shaori Ito étant le prisme déterminant de l’histoire, tout à la fois le sujet et l’objet, la journaliste et la victime. Ce qui fait beaucoup, tous azimuts, le témoignage très à vif prenant parfois le pas sur la rigueur du récit, mais n’oubliant jamais de dézinguer le machisme de la société nipponne, sonder les répercussions à long terme d’un viol et les efforts universellement déployés pour décrédibiliser la parole des victimes.
La critique complète est disponible sur le site Libération
La réalité brute vous saute à la figure. Et ce d’autant plus fort que Shiori Itō n’occulte rien. Ses moments d’absolue détresse comme dans ceux où perce un infime espoir. Sans aucun autre agenda à respecter que suivre ce qu’elle vit et se reconstruire. Brut et puissant.
La critique complète est disponible sur le site Première
Couplés aux images de vidéosurveillance qui saisissent le cadre du crime et le témoignage hallucinant d’un témoin clé, ces enregistrements recontextualisent ce cauchemar personnel avec une précision inouïe, de même qu’ils dessinent un portrait de femme sensible dont la combativité l’emporte d’un cheveu sur ses vicissitudes.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Se filmer en tant que journaliste devient le geste suprême de la cinéaste, où il s’agit de garder la trace d’absolument tout. Parce que pouvoir tout filmer, c’est pouvoir enfin tout dire.
La Tribune Dimanche
Shiori Ito adapte et prolonge son livre, avec "Black Box Diaries", un documentaire coup de poing.
20 Minutes
Ce documentaire à la première personne est aussi rude que passionnant.
Abus de Ciné
De cette forme conceptuelle à toute épreuve se dégage surtout une forte croyance dans le potentiel du 7 ème Art à porter la voix des faibles contre les forts, à en supporter l’indignation par un puissant soutien narratif en totale adéquation avec la démarche, et à transcender ainsi le combat face à l’injustice et aux archaïsmes d’une société.
CinemaTeaser
Remarquable.
Franceinfo Culture
Shiori Ito nous confie "Black Box Diaries", témoignage bouleversant d'une femme victime de viol, mais aussi enquêtrice de sa propre affaire. Un récit à cœur ouvert étalé sur huit ans, qu'elle dévoile non sans appréhension, mais avec une authenticité désarmante. Entre nos mains, elle laisse son histoire.
Konbini
Bouleversant et glaçant, ce documentaire est une pièce rare sur la parole des victimes et leur combat pour la justice.
L'Humanité
Bouleversant.
La Croix
Un documentaire édifiant.
La Septième Obsession
Le montage est implacablement haletant, moteur d’un récit digne d’un thriller complètement véridique. Une lutte laissant exsangue qui concourt cette année aux Oscars dans la catégorie documentaire (une première pour un film japonais). Que ce film triomphe dans une autre démocratie où les droits des femmes sont également bafoués serait d’une ironie tragique, mais salutairement symbolique.
Le Dauphiné Libéré
Le récit de cette première grande affaire #MeToo qui a secoué le Japon, fait froid dans le dos : les mécanismes de l’impunité sont une chose, mais aussi, l’absence totale d’empathie du violeur, avec une forme de déshumanisation de la victime.
Le Figaro
Tourné par sa victime, Black Box Diaries aurait pu être un exercice embarrassant. Il est tout le contraire grâce au rythme insufflé par sa monteuse, Ema Ryan Yamazaki, entre thriller politique et journal intime, qui ordonne admirablement le matériau disparate à sa disposition : vidéos prises à l’iPhone, images d’actualités…
Le Monde
D’une séquence à l’autre, on passe du film d’espionnage pour tenter de confronter le chef de la police au journal intime nous exposant les fragilités de la journaliste. Cette dualité permet à Shiori Ito de retrouver une force d’action réparatrice. Mais elle mène aussi à des instants vertigineux.
Le Parisien
Un film aussi sidérant qu’édifiant.
Le Point
Aujourd'hui, Shori Ito, qui a subi un harcèlement en ligne d'une rare violence à cause de son combat, vit en Angleterre et refuse de parler japonais. Son film est une plongée étonnante dans une société où le silence des victimes était jusque très récemment la norme. C'est aussi l'autoportrait très fort d'une survivante.
Les Fiches du Cinéma
Figure emblématique du mouvement #MeToo Japan, Shiori Itô signe un premier film personnel et poignant où elle relate le combat opiniâtre qu’elle a mené pour obtenir justice et faire évoluer les structures patriarcales et sclérosées de la société japonaise.
Libération
[...] "Black Box Diaries" tient autant de l’enquête que du journal intime, Shaori Ito étant le prisme déterminant de l’histoire, tout à la fois le sujet et l’objet, la journaliste et la victime. Ce qui fait beaucoup, tous azimuts, le témoignage très à vif prenant parfois le pas sur la rigueur du récit, mais n’oubliant jamais de dézinguer le machisme de la société nipponne, sonder les répercussions à long terme d’un viol et les efforts universellement déployés pour décrédibiliser la parole des victimes.
Marie Claire
[...] un journal filmé ou film-enquête, modèle d'intelligence et de pugnacité.
Première
La réalité brute vous saute à la figure. Et ce d’autant plus fort que Shiori Itō n’occulte rien. Ses moments d’absolue détresse comme dans ceux où perce un infime espoir. Sans aucun autre agenda à respecter que suivre ce qu’elle vit et se reconstruire. Brut et puissant.
Télérama
Une enquête saisissante.
L'Obs
Couplés aux images de vidéosurveillance qui saisissent le cadre du crime et le témoignage hallucinant d’un témoin clé, ces enregistrements recontextualisent ce cauchemar personnel avec une précision inouïe, de même qu’ils dessinent un portrait de femme sensible dont la combativité l’emporte d’un cheveu sur ses vicissitudes.
Le Journal du Dimanche
Une leçon de courage.
Les Inrockuptibles
Se filmer en tant que journaliste devient le geste suprême de la cinéaste, où il s’agit de garder la trace d’absolument tout. Parce que pouvoir tout filmer, c’est pouvoir enfin tout dire.