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Halfdan Ullmann Tondel, héritier sans conteste d’un lignage illustre, impressionne par la maîtrise de sa mise en scène de La Convocation, qui opère un basculement progressif du réel vers une dimension presque surnaturelle.
Le jeune cinéaste norvégien, petit-fils d’Ingmar Bergman, travaille un univers visuel et sensoriel qui amplifie le trouble intérieur des personnages, tout en jouant de l’espace de l’école comme entité vivante et menaçante.
Noir mais sans accabler ses personnages, le film délaisse ainsi le réalisme des causes morales pour la fugue fantastique et fantasmatique de la violence.
Caméra d’or 2024, LA CONVOCATION crée son suspense par la rétention d’informations : ce n’est qu’à mesure que l’intrigue se déroule via cette longue réunion que le public, qui recourt ainsi à son imaginaire, comprend de quoi il retourne. C’est aussi par ce biais qu’est instillé puis attisé progressivement, au travers d’allusions, sous-entendus, arguments biaisés et jeux de regards entre personnages ambigus (tous formidablement incarnés), le doute sur la véracité des faits.
Même si on peut regretter la dissonance que crée l’excès de rebondissements en fin de récit, on reste fascinés par cet incroyable portrait d’un groupe humain en crise ouverte.
Brillante étude des rapports humains, la proposition explore la confiance accordée à l’autre, interroge, parfois avec violence, la vérité et questionne les traumatismes transmis aux générations suivantes, à travers des protagonistes à la fois victimes et bourreaux.
Caméra d’or au dernier Festival de Cannes, "La Convocation" (anciennement titré "Armand") du Norvégien Halfdan Ullmann Tøndel séduit autant qu’il dérange, et nous interroge : ce jeune et talentueux cinéaste aime-t-il ses personnages ?
La critique complète est disponible sur le site Bande à part
Ce film, par sa rigueur et ses dialogues nourris, par sa radiographie presque médicale de la conscience, par l’oppression picturale, emprunte beaucoup à Kubrick comme à Ingmar Bergman, le maitre suédois du cinéma.
La critique complète est disponible sur le site Diverto
Caméra scrutant les visages, monologues haletants, mais aussi soudaines ruptures de ton, sont autant de moyens de pénétrer au cœur du verbe, matière et scène privilégiée du drame.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Chacun a ses arguments mais la vérité est ailleurs, vers la fin du film qui renvoie chacun à sa propre condition et à ses préjugés. Halfdan Ullmann Tondel observe ses personnages sans prendre parti, transformant l'école en un lieu lugubre et inquiétant. Vous savez dit malaise ?
La critique complète est disponible sur le site Le Point
S’il finit par se perdre vaguement au milieu de tout ce labyrinthe thématique, Halfdan Ullmann Tøndel traite tout de même intelligemment le sujet du huis clos, en faisant de cette école déserte et caniculaire, le personnage central de son film.
Pour son premier long-métrage, un drame en huis clos, le petit-fils d’Ingmar Bergman et de Liv Ullmann démontre une virtuosité indéniable de mise en scène qu’il surenchérit par de très voyants effets stylistiques. Au fur et à mesure qu’il marque ainsi son territoire, le sujet s’étiole.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Il y a un moment qu’on n’avait pas eu ce sentiment d’abject au cinéma. Abject tenant essentiellement à la façon dont le film se paye la tête de ses personnages et des comédiens chargés de les interpréter.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Dernières Nouvelles d'Alsace
Halfdan Ullmann Tondel, héritier sans conteste d’un lignage illustre, impressionne par la maîtrise de sa mise en scène de La Convocation, qui opère un basculement progressif du réel vers une dimension presque surnaturelle.
Franceinfo Culture
À voir sans hésiter, "La Convocation" illustre de façon remarquable la fragilité de nos certitudes et les méfaits de nos conditionnements.
Le Dauphiné Libéré
Le jeune cinéaste norvégien, petit-fils d’Ingmar Bergman, travaille un univers visuel et sensoriel qui amplifie le trouble intérieur des personnages, tout en jouant de l’espace de l’école comme entité vivante et menaçante.
Le Parisien
Un film immense.
Marie Claire
[...] un suspense anxiogène monte en puissance dans ce huis clos suffocant.
Abus de Ciné
Une immense Renate Reinsve pour un drame audacieux et poignant.
Cahiers du Cinéma
Noir mais sans accabler ses personnages, le film délaisse ainsi le réalisme des causes morales pour la fugue fantastique et fantasmatique de la violence.
Ecran Large
Un vrai choc pour un premier film.
L'Humanité
Un impitoyable huis clos norvégien.
La Septième Obsession
Caméra d’or 2024, LA CONVOCATION crée son suspense par la rétention d’informations : ce n’est qu’à mesure que l’intrigue se déroule via cette longue réunion que le public, qui recourt ainsi à son imaginaire, comprend de quoi il retourne. C’est aussi par ce biais qu’est instillé puis attisé progressivement, au travers d’allusions, sous-entendus, arguments biaisés et jeux de regards entre personnages ambigus (tous formidablement incarnés), le doute sur la véracité des faits.
La Tribune Dimanche
Même si on peut regretter la dissonance que crée l’excès de rebondissements en fin de récit, on reste fascinés par cet incroyable portrait d’un groupe humain en crise ouverte.
Les Fiches du Cinéma
Un premier long métrage touche-à-tout, qui refuse le consensus et expérimente autour de sa richesse narrative.
Nice-Matin
Brillante étude des rapports humains, la proposition explore la confiance accordée à l’autre, interroge, parfois avec violence, la vérité et questionne les traumatismes transmis aux générations suivantes, à travers des protagonistes à la fois victimes et bourreaux.
Ouest France
Un thriller intense.
Télérama
Des adultes en crise et des beaux moments de cinéma dans ce premier film inventif signé Halfdan Ullmann Tøndel.
Bande à part
Caméra d’or au dernier Festival de Cannes, "La Convocation" (anciennement titré "Armand") du Norvégien Halfdan Ullmann Tøndel séduit autant qu’il dérange, et nous interroge : ce jeune et talentueux cinéaste aime-t-il ses personnages ?
Diverto
Ce film, par sa rigueur et ses dialogues nourris, par sa radiographie presque médicale de la conscience, par l’oppression picturale, emprunte beaucoup à Kubrick comme à Ingmar Bergman, le maitre suédois du cinéma.
Le Journal du Dimanche
Dès les premières minutes, on est plongé dans un huis clos oppressant où le doute pèse en permanence, où on ignore qui croire et quoi penser.
Le Monde
Caméra scrutant les visages, monologues haletants, mais aussi soudaines ruptures de ton, sont autant de moyens de pénétrer au cœur du verbe, matière et scène privilégiée du drame.
Le Point
Chacun a ses arguments mais la vérité est ailleurs, vers la fin du film qui renvoie chacun à sa propre condition et à ses préjugés. Halfdan Ullmann Tondel observe ses personnages sans prendre parti, transformant l'école en un lieu lugubre et inquiétant. Vous savez dit malaise ?
Les Inrockuptibles
S’il finit par se perdre vaguement au milieu de tout ce labyrinthe thématique, Halfdan Ullmann Tøndel traite tout de même intelligemment le sujet du huis clos, en faisant de cette école déserte et caniculaire, le personnage central de son film.
Première
Un pur thriller aux rebondissements parfaitement orchestrés dont l’issue paraît jusqu’au bout incertaine.
L'Obs
Pour son premier long-métrage, un drame en huis clos, le petit-fils d’Ingmar Bergman et de Liv Ullmann démontre une virtuosité indéniable de mise en scène qu’il surenchérit par de très voyants effets stylistiques. Au fur et à mesure qu’il marque ainsi son territoire, le sujet s’étiole.
aVoir-aLire.com
Un film sans doute trop ambitieux pour une première œuvre.
Libération
Il y a un moment qu’on n’avait pas eu ce sentiment d’abject au cinéma. Abject tenant essentiellement à la façon dont le film se paye la tête de ses personnages et des comédiens chargés de les interpréter.