Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
35 critiques presse
20 Minutes
par Caroline Vié
C’est le meilleur film de l’année : "Sirāt" secoue comme rarement sur grand écran.
La critique complète est disponible sur le site 20 Minutes
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Une fascinante et inoubliable onde de choc.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Bande à part
par Olivier Bombarda
Un road-movie au parfum étrange et mystérieux, un geste de cinéma devenu si rare qu’il en est d’autant plus précieux.
La critique complète est disponible sur le site Bande à part
CinemaTeaser
par Perrine Quennesson
Délire spirituel qui cherche la lumière dans l’obscurité ou parabole politique sur un monde en conflit qui n’épargne rien, ni personne, SIRÂT est tout ça à la fois. Mais il est d’abord un choc.
La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser
Culturopoing.com
par La Rédaction
Sirât restera, quoi qu'il advienne de nous, un moment de grâce nihiliste incomparable.
Elle
par Françoise Delbecq
Ce film ensorcelant au cœur de la nature ne se regarde pas, il se vit.
Franceinfo Culture
par Laurence Houot
La mise en scène alterne des plans très larges du désert, d'une beauté à couper le souffle, et réserve des moments de tension extrême. On sursaute. On s'accroche au fauteuil.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
L'Humanité
par Michaël Mélinard
Un cocktail détonnant, magnifique et dérangeant pour l’un des plus beaux films de l’année.
La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
La Tribune Dimanche
par Alexis Campion
C'est une fable profonde sur l'état de notre humanité que ce film hors du commun dessine. Une fable grave, dure à encaisser mais dont jaillit, en fin de course, une ode au présent tel qu'il apparait, urgent, furieusement vivant et lumineux alors que la planète brûle.
La critique complète est disponible sur le site La Tribune Dimanche
Le Journal du Dimanche
par S. B.
Un road trip doublé d’un survival, qui impressionne par la virtuosité de sa mise en scène, son scénario imprévisible et le jeu intense de Sergi Lopez, déchirant.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Le Parisien
par Renaud Baronian
Le jeune cinéaste a en tout cas réussi un grand film, d’une originalité folle, qui laisse le spectateur à la fois ébloui et tremblant dans son fauteuil, auquel il convient de s’accrocher très fort, tant la musique et les chocs explosifs secouent corps et âme…
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Les Fiches du Cinéma
par Thomas Fouet
Après le prometteur Mimosas et les grands feux faits du petit bois du bien-nommé Viendra le feu, Oliver Laxe sidère avec le splendide Sirāt.
Les Inrockuptibles
par Bruno Deruisseau
Si le sens de la violence ainsi infligée aux spectateur·rices est opaque et que chacun·e est invité·e à le méditer, on remarque tout de même que, bien que la mort soit omniprésente, on ne croise aucun cadavre.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Libération
par Lelo Jimmy Batista
Sirât est un road-movie halluciné et fascinant jusqu’au bout du bout.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Paris Match
par Yannick Vely
Stupéfiant, c’est le mot.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Positif
par Ariane Allard
Un des grands moments de Cannes 2025.
Sud Ouest
par Julien Rousset
Bien plus qu’un « trip » ou une expérience hallucinante, un film au scénario redoutable, et à la portée allégorique saisissante. Dans notre monde chaotique, éruptif de 2025, nous sommes tous des teufeurs perdus dans le désert.
Critikat.com
par Pierre-Jean Delvolvé
Telle est la logique du film, qui lui donne son rythme heurté et sa force tragique : partir d’un élan, pour ensuite faire dériver la dynamique et la contrarier.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
Diverto
par La Rédaction
On ressort de la projection de Sirat totalement subjugué ou énervé mais forcément fatigué. Car on n’est pas habitués dans le confort velours d’une salle de cinéma à une telle illustration de la transe, du jusqu'au-boutisme, de l’excès. Ce qui fait, qu’on l’aime ou pas, un grand film signé du franco-espagnol Oliver Laxe.
La critique complète est disponible sur le site Diverto
Ecran Large
par Antoine Desrues
Sirât est à la fois euphorisant et déprimant, captant par les images sublimes de son road trip désertique une fuite en avant rattrapée par la mort. L’une des très belles surprises de 2025.
La critique complète est disponible sur le site Ecran Large
L'Obs
par La Rédaction
Un road-movie hypnotique qui questionne notre passage sur la Terre.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
La Croix
par Céline Rouden
D’une audace et d’une radicalité absolue, cette odyssée dans le désert marocain au côté de fêtards un brin déglingués ne ménage pas le spectateur.
La Septième Obsession
par Jérémie Oro
Logiquement récompensé d’un prix du jury à Cannes, SIRAT fait entrer Oliver Laxe dans une nouvelle dimension, et s’impose, immanquable, comme l’un des plus grands films de l’année.
La Voix du Nord
par Christophe Caron
Au fil du récit, Sirāt se rapproche d’un survival cruel, nimbé d’une musique électro-punk qui le transforme en angoissante expérience sensorielle. Imparfait, à l’évidence. Mais imprévisible et terrassant.
La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord
Le Figaro
par Etienne Sorin
Radical et mystique.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Monde
par o. B.
Le road trip est lancé, première bifurcation d’un film qui en comptera d’autres. En plus d’être une expérience de cinéma à part, le long-métrage d’Oliver Laxe s’affirme à coups de force scénaristique comme un objet théorique des plus stimulants.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Le Point
par La Rédaction
Que l'on soit ou non fan de techno et du travail minutieux que fait Oliver Laxe pour mettre en accord image et bande-son, on ne peut qu'apprécier la leçon de mise en scène et l'originalité du projet.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Nice-Matin
par Cédric Coppola
La longue séquence finale reste longtemps en mémoire. Tout le signe d'un film virtuose et libre, à l'écart de toute mode.
Ouest France
par Thierry Chèze
Plus qu'un film, un trip.
Première
par Thomas Baurez
Le récit s’étiole au fur et à mesure pour ne garder qu’une ligne claire tout juste suffisante pour nous tenir en équilibre et en haleine. Sirāt renvoie au cinéma désenchanté de la fin des sixties -début des seventies (Easy rider, Macadam à deux voies, Zabriskie Point…) censé traduire la fin d’à peu près tout : rêves, espoirs, récits…
La critique complète est disponible sur le site Première
Télérama
par Jacques Morice
Une expérience hallucinante entre les rave partys du désert marocain.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Mad Movies
par Gilles Esposito
Assez passionnant, mais pas de la manière qu'on attendait.
aVoir-aLire.com
par Gérard Crespo
Inclassable et captivant, séduisant mais déroutant, ce long métrage d’Óliver Laxe n’est en rien consensuel et dispose de réelles qualités, même s’il pourra légitimement mettre mal à l’aise.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Cahiers du Cinéma
par Élie Raufaste
Voilà le projet bêtement théorique du film : retrouver dans le frisson empathique l’équivalent du drop, ce point de bascule extatique propre à la musique électro. On n’aurait en somme jamais quitté la rave initiale, avec son décor brutaliste (le paysage fait sound system, et vice-versa).
Marianne
par Olivier De Bruyn
« Transe », « fiction trip », « expérience sensorielle ultime », les mêmes mots revenaient dans la prose de nos confrères. D'autres, dont nous sommes, considèrent Sirat, comme un monument d'esbroufe et de snobisme. À vous de voir... si vous aimez souffrir.
20 Minutes
C’est le meilleur film de l’année : "Sirāt" secoue comme rarement sur grand écran.
Abus de Ciné
Une fascinante et inoubliable onde de choc.
Bande à part
Un road-movie au parfum étrange et mystérieux, un geste de cinéma devenu si rare qu’il en est d’autant plus précieux.
CinemaTeaser
Délire spirituel qui cherche la lumière dans l’obscurité ou parabole politique sur un monde en conflit qui n’épargne rien, ni personne, SIRÂT est tout ça à la fois. Mais il est d’abord un choc.
Culturopoing.com
Sirât restera, quoi qu'il advienne de nous, un moment de grâce nihiliste incomparable.
Elle
Ce film ensorcelant au cœur de la nature ne se regarde pas, il se vit.
Franceinfo Culture
La mise en scène alterne des plans très larges du désert, d'une beauté à couper le souffle, et réserve des moments de tension extrême. On sursaute. On s'accroche au fauteuil.
L'Humanité
Un cocktail détonnant, magnifique et dérangeant pour l’un des plus beaux films de l’année.
La Tribune Dimanche
C'est une fable profonde sur l'état de notre humanité que ce film hors du commun dessine. Une fable grave, dure à encaisser mais dont jaillit, en fin de course, une ode au présent tel qu'il apparait, urgent, furieusement vivant et lumineux alors que la planète brûle.
Le Journal du Dimanche
Un road trip doublé d’un survival, qui impressionne par la virtuosité de sa mise en scène, son scénario imprévisible et le jeu intense de Sergi Lopez, déchirant.
Le Parisien
Le jeune cinéaste a en tout cas réussi un grand film, d’une originalité folle, qui laisse le spectateur à la fois ébloui et tremblant dans son fauteuil, auquel il convient de s’accrocher très fort, tant la musique et les chocs explosifs secouent corps et âme…
Les Fiches du Cinéma
Après le prometteur Mimosas et les grands feux faits du petit bois du bien-nommé Viendra le feu, Oliver Laxe sidère avec le splendide Sirāt.
Les Inrockuptibles
Si le sens de la violence ainsi infligée aux spectateur·rices est opaque et que chacun·e est invité·e à le méditer, on remarque tout de même que, bien que la mort soit omniprésente, on ne croise aucun cadavre.
Libération
Sirât est un road-movie halluciné et fascinant jusqu’au bout du bout.
Paris Match
Stupéfiant, c’est le mot.
Positif
Un des grands moments de Cannes 2025.
Sud Ouest
Bien plus qu’un « trip » ou une expérience hallucinante, un film au scénario redoutable, et à la portée allégorique saisissante. Dans notre monde chaotique, éruptif de 2025, nous sommes tous des teufeurs perdus dans le désert.
Critikat.com
Telle est la logique du film, qui lui donne son rythme heurté et sa force tragique : partir d’un élan, pour ensuite faire dériver la dynamique et la contrarier.
Diverto
On ressort de la projection de Sirat totalement subjugué ou énervé mais forcément fatigué. Car on n’est pas habitués dans le confort velours d’une salle de cinéma à une telle illustration de la transe, du jusqu'au-boutisme, de l’excès. Ce qui fait, qu’on l’aime ou pas, un grand film signé du franco-espagnol Oliver Laxe.
Ecran Large
Sirât est à la fois euphorisant et déprimant, captant par les images sublimes de son road trip désertique une fuite en avant rattrapée par la mort. L’une des très belles surprises de 2025.
L'Obs
Un road-movie hypnotique qui questionne notre passage sur la Terre.
La Croix
D’une audace et d’une radicalité absolue, cette odyssée dans le désert marocain au côté de fêtards un brin déglingués ne ménage pas le spectateur.
La Septième Obsession
Logiquement récompensé d’un prix du jury à Cannes, SIRAT fait entrer Oliver Laxe dans une nouvelle dimension, et s’impose, immanquable, comme l’un des plus grands films de l’année.
La Voix du Nord
Au fil du récit, Sirāt se rapproche d’un survival cruel, nimbé d’une musique électro-punk qui le transforme en angoissante expérience sensorielle. Imparfait, à l’évidence. Mais imprévisible et terrassant.
Le Figaro
Radical et mystique.
Le Monde
Le road trip est lancé, première bifurcation d’un film qui en comptera d’autres. En plus d’être une expérience de cinéma à part, le long-métrage d’Oliver Laxe s’affirme à coups de force scénaristique comme un objet théorique des plus stimulants.
Le Point
Que l'on soit ou non fan de techno et du travail minutieux que fait Oliver Laxe pour mettre en accord image et bande-son, on ne peut qu'apprécier la leçon de mise en scène et l'originalité du projet.
Nice-Matin
La longue séquence finale reste longtemps en mémoire. Tout le signe d'un film virtuose et libre, à l'écart de toute mode.
Ouest France
Plus qu'un film, un trip.
Première
Le récit s’étiole au fur et à mesure pour ne garder qu’une ligne claire tout juste suffisante pour nous tenir en équilibre et en haleine. Sirāt renvoie au cinéma désenchanté de la fin des sixties -début des seventies (Easy rider, Macadam à deux voies, Zabriskie Point…) censé traduire la fin d’à peu près tout : rêves, espoirs, récits…
Télérama
Une expérience hallucinante entre les rave partys du désert marocain.
Mad Movies
Assez passionnant, mais pas de la manière qu'on attendait.
aVoir-aLire.com
Inclassable et captivant, séduisant mais déroutant, ce long métrage d’Óliver Laxe n’est en rien consensuel et dispose de réelles qualités, même s’il pourra légitimement mettre mal à l’aise.
Cahiers du Cinéma
Voilà le projet bêtement théorique du film : retrouver dans le frisson empathique l’équivalent du drop, ce point de bascule extatique propre à la musique électro. On n’aurait en somme jamais quitté la rave initiale, avec son décor brutaliste (le paysage fait sound system, et vice-versa).
Marianne
« Transe », « fiction trip », « expérience sensorielle ultime », les mêmes mots revenaient dans la prose de nos confrères. D'autres, dont nous sommes, considèrent Sirat, comme un monument d'esbroufe et de snobisme. À vous de voir... si vous aimez souffrir.