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D’autres moments de grâce viendront émailler ce Marcello Mio qui amuse autant qu’il émeut, trouble aussi, à l’image de sa remarquable actrice, livrant dans le vrai-faux rôle de son père une prestation inoubliable.
On peut être réfractaire à son dispositif ou se laisser emporter par cette ballade douce-amère, déclaration d’amour au cinéma, aux acteurs, aux actrices et aux relations filiales.
La critique complète est disponible sur le site 20 Minutes
D’un postulat étonnant, Christophe Honoré tire une fantaisie sur le deuil et les fantômes d’une vie, drôle, libre, mais surtout d’une infinie délicatesse.
La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser
Chiara Mastroianni joue son propre rôle dans une fantaisie tendre où elle se confronte à l’héritage laissé par ses illustres parents. Un émouvant hommage au cinéma.
La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
Sensuelle et complice, la mise en scène accompagne ces corps bien-aimés dans ce dédale, hommage au septième art dans lequel il est si doux de se perdre.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Christophe Honoré a l’art de nous mener en une fraction de seconde des rires aux larmes. Et transforme ce qui pourrait apparaître de prime abord comme une gentille comédie, autocentrée et germanopratine, en une fable universelle à même de toucher chacun d’entre nous.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
Le film est tout sauf muséal. Il respire au contraire la beauté de la cinéphilie vivante et l’intelligence malicieuse de Christophe Honoré. Et célèbre pour leur huitième collaboration le talent inouï de Chiara Mastroianni, immense dans ce rôle fusionnel et dans cet hommage fétichiste autant que voluptueux à l’immortalité du septième art.
Une jolie comédie portée avec beaucoup de charme et de fantaisie par Chiara Mastroianni qui enfile le costume de ce père omniprésent dans sa vie et ses rêves.
Se déployant entre une scène de fontaine et de plage (...), et parcouru par la Seine, Marcello Mio compose le récit d’une renaissance amniotique bouleversante.
Honoré déploie une comédie irrésistible, hymne au septième art, dans ce qu’il peut avoir de poétique et vertigineux dans sa manière de gommer les frontières entre fiction et réalité.
La critique complète est disponible sur le site Première
Cette rêverie charmante, vivante, mélancolique célèbre les acteurs et traite avec fantaisie de questions profondes. Les tâtonnements de l’identité, notre compagnonnage avec nos fantômes, et avec le temps qui passe
Avec Marcello Mio, Christophe Honoré joue la carte de l’illusionnisme et, à travers le visage de son actrice chérie, Chiara Mastroianni, convie le fantôme de son illustre père. En résulte une troublante réflexion sur le cinéma, l’éternité et le mouvement.
La critique complète est disponible sur le site Bande à part
On sourit beaucoup au gré de séquences gentiment fantaisistes, même si cet incontestable entre-soi à moitié psychanalytique se fait de plus en plus mélancolique, voire poétique.
La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord
Malgré une inspiration certaine derrière son scénario, qui voit l’actrice en pleine crise d’identité réincarner son père disparu, le film du Français ne dépasse pas le vaudeville mondain.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Si l’hommage rendu aux deux monstres de cinéma que sont Deneuve et Mastroianni est une belle opportunité pour faire du cinéma, le film de Christophe Honoré se perd parfois dans un maniérisme hors sol.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Marcello Mio ressemble à une fausse autofiction où tout le monde fictionnaliserait sa propre vie, sauf l’auteur du scénario et de la mise en scène. Ou autrement dit : Honoré signe une autofiction à partir d’une histoire qui n’est pas la sienne.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
La matière documentaire, ici, investit une fiction dont on ne saisit pas l’enjeu, si ce n’est celui de survoler quelques grands motifs tels que le poids de la filiation, l’importance de l’héritage, le vide que laisse la disparition d’un père auquel, de surcroît, on ne cesse de vous renvoyer.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Alors que la troupe de comédiens français, invités à se surjouer en transformant le mio en moi, est à la peine, c’est l’immensité de la tâche que s’assignent les deux Chiara qui sauve partiellement le film en parvenant, par instants, à faire surgir l’émotion du maquillage et le spectaculaire du spéculaire.
Le Journal du Dimanche
D’autres moments de grâce viendront émailler ce Marcello Mio qui amuse autant qu’il émeut, trouble aussi, à l’image de sa remarquable actrice, livrant dans le vrai-faux rôle de son père une prestation inoubliable.
Télé 7 Jours
Un délicieux moment de cinéma.
20 Minutes
On peut être réfractaire à son dispositif ou se laisser emporter par cette ballade douce-amère, déclaration d’amour au cinéma, aux acteurs, aux actrices et aux relations filiales.
CinemaTeaser
D’un postulat étonnant, Christophe Honoré tire une fantaisie sur le deuil et les fantômes d’une vie, drôle, libre, mais surtout d’une infinie délicatesse.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Dans Marcello Mio, Chiara Mastroianni redonne vie à son père Marcello dans une fable touchante sur les traces du passé.
Franceinfo Culture
Une comédie nostalgique et poétique, et un fabuleux hommage à Marcello Mastroianni et au 7ᵉ art en général.
L'Humanité
Chiara Mastroianni joue son propre rôle dans une fantaisie tendre où elle se confronte à l’héritage laissé par ses illustres parents. Un émouvant hommage au cinéma.
L'Obs
Sensuelle et complice, la mise en scène accompagne ces corps bien-aimés dans ce dédale, hommage au septième art dans lequel il est si doux de se perdre.
L'Obs
Une élégante fantaisie et un défi unique pour l’actrice.
La Croix
Christophe Honoré a l’art de nous mener en une fraction de seconde des rires aux larmes. Et transforme ce qui pourrait apparaître de prime abord comme une gentille comédie, autocentrée et germanopratine, en une fable universelle à même de toucher chacun d’entre nous.
La Septième Obsession
Le film est tout sauf muséal. Il respire au contraire la beauté de la cinéphilie vivante et l’intelligence malicieuse de Christophe Honoré. Et célèbre pour leur huitième collaboration le talent inouï de Chiara Mastroianni, immense dans ce rôle fusionnel et dans cet hommage fétichiste autant que voluptueux à l’immortalité du septième art.
Le Dauphiné Libéré
Dans Marcello Mio, Chiara Mastroianni redonne vie à son père Marcello dans une fable touchante sur les traces du passé.
Le Figaro
Christophe Honoré sublime à nouveau son amie et muse Chiara Mastroianni.
Le Parisien
Entre scènes comiques et chansons nostalgiques, Marcello Mio parle du deuil avec grâce, poésie et beaucoup d’autodérision.
Le Point
Une jolie comédie portée avec beaucoup de charme et de fantaisie par Chiara Mastroianni qui enfile le costume de ce père omniprésent dans sa vie et ses rêves.
Les Inrockuptibles
Se déployant entre une scène de fontaine et de plage (...), et parcouru par la Seine, Marcello Mio compose le récit d’une renaissance amniotique bouleversante.
Ouest France
Ce film est un petit bijou de tendresse et d'humour pour les amoureux de Marcello Mastroianni, et pas seulement, on l'espère.
Positif
Sous son allure de comédie très chic, voire gentiment snob, Marcello Mio cache un essai touchant sur l'impossible deuil de nos parents.
Première
Honoré déploie une comédie irrésistible, hymne au septième art, dans ce qu’il peut avoir de poétique et vertigineux dans sa manière de gommer les frontières entre fiction et réalité.
Sud Ouest
Cette rêverie charmante, vivante, mélancolique célèbre les acteurs et traite avec fantaisie de questions profondes. Les tâtonnements de l’identité, notre compagnonnage avec nos fantômes, et avec le temps qui passe
Transfuge
Un film magnifique et troublant, parfois bien mélancolique.
Télérama
Christophe Honoré nous réchauffe le cœur et nous donne de l’élan avec cette fantaisie aussi drôle que poétique.
Bande à part
Avec Marcello Mio, Christophe Honoré joue la carte de l’illusionnisme et, à travers le visage de son actrice chérie, Chiara Mastroianni, convie le fantôme de son illustre père. En résulte une troublante réflexion sur le cinéma, l’éternité et le mouvement.
La Voix du Nord
On sourit beaucoup au gré de séquences gentiment fantaisistes, même si cet incontestable entre-soi à moitié psychanalytique se fait de plus en plus mélancolique, voire poétique.
Les Echos
Christophe Honoré nage sans doute ici dans un bassin de cinéma trop grand pour lui. Son film n'en reste pas moins amusant et souvent touchant.
Libération
Malgré une inspiration certaine derrière son scénario, qui voit l’actrice en pleine crise d’identité réincarner son père disparu, le film du Français ne dépasse pas le vaudeville mondain.
aVoir-aLire.com
Si l’hommage rendu aux deux monstres de cinéma que sont Deneuve et Mastroianni est une belle opportunité pour faire du cinéma, le film de Christophe Honoré se perd parfois dans un maniérisme hors sol.
Critikat.com
Marcello Mio ressemble à une fausse autofiction où tout le monde fictionnaliserait sa propre vie, sauf l’auteur du scénario et de la mise en scène. Ou autrement dit : Honoré signe une autofiction à partir d’une histoire qui n’est pas la sienne.
Le Monde
La matière documentaire, ici, investit une fiction dont on ne saisit pas l’enjeu, si ce n’est celui de survoler quelques grands motifs tels que le poids de la filiation, l’importance de l’héritage, le vide que laisse la disparition d’un père auquel, de surcroît, on ne cesse de vous renvoyer.
Cahiers du Cinéma
Alors que la troupe de comédiens français, invités à se surjouer en transformant le mio en moi, est à la peine, c’est l’immensité de la tâche que s’assignent les deux Chiara qui sauve partiellement le film en parvenant, par instants, à faire surgir l’émotion du maquillage et le spectaculaire du spéculaire.