Amélie et la métaphysique des tubes : Critique presse
Amélie et la métaphysique des tubes
Note moyenne
3,9
28 titres de presse
20 Minutes
Franceinfo Culture
L'Humanité
Le Journal du Dimanche
Les Echos
Télérama
Abus de Ciné
Elle
Femme Actuelle
Konbini
La Croix
La Tribune Dimanche
La Voix du Nord
Le Figaro
Le Parisien
Le Point
Paris Match
Positif
Sud Ouest
Version Femina
aVoir-aLire.com
Critikat.com
L'Obs
Le Monde
Nice-Matin
Première
Cahiers du Cinéma
Libération
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
28 critiques presse
20 Minutes
par Caroline Vié
Un régal pour les spectateurs de tous les âges.
La critique complète est disponible sur le site 20 Minutes
Franceinfo Culture
par Zoé Ayad
Premier long-métrage de Mailys Vallade et Liane-Cho Han et déjà un chef-d'œuvre du cinéma d'animation.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
L'Humanité
par Eléonore Houée
Présenté au Festival de Cannes en séance spéciale, puis à Annecy cette année, « Amélie et la métaphysique des tubes » est un chef-d’œuvre d’animation. Cette adaptation du célèbre ouvrage d’Amélie Nothomb brille par ses tons et ses tonalités virevoltants.
La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
Le Journal du Dimanche
par Stéphanie Belpêche
Il y a de l’intelligence, de la magie, de l’onirisme, de la douceur à chaque plan de ce récit qui parle de l’identité, de la perte de repères, du choc des cultures, du déracinement, de la mort, du traumatisme de la Seconde Guerre mondiale. Sublime.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Les Echos
par Léa Colombo
Un bijou limpide et merveilleux.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Télérama
par Guillemette Odicino
Le célèbre roman d’Amélie Nothomb se transforme en pépite pop, drôle et poétique, pour une délicate fusion entre animation française et japonaise.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Une belle réflexion sur la perte et la persistance des souvenirs, à hauteur d’enfant.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Elle
par Catherine Robin
Inspirée à l'évidence par les films du studio Ghibli, une gourmandise à mettre devant tous les yeux.
Femme Actuelle
par La Rédaction
Un bonbon.
Konbini
par La Rédaction
La narration alterne entre réalisme du quotidien et élans oniriques, reflétant l’imaginaire débordant d’une enfant incroyable. La forme épouse ainsi parfaitement le fond : un récit sur l’éveil à la vie, à la douleur, à l’amour — mais toujours vu à hauteur d’enfant.
La critique complète est disponible sur le site Konbini
La Croix
par Stéphane Dreyfus
Un récit initiatique de toute beauté.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
La Tribune Dimanche
par Aurélien Cabrol
Le résultat est saisissant, entre hommage revendiqué à l'esthétique du studio japonais Ghibli et à la figure tutélaire de Miyazaki et des décors naturalistes où dominent de sublimes teintes vertes déclinées presque à l'infini, comme un écho aux yeux verts pomme de l'héroïne.
La critique complète est disponible sur le site La Tribune Dimanche
La Voix du Nord
par Christophe Caron
Baigné de couleurs sublimes semblant irradiées de lumière, à l’évidence influencé par le dessin en rondeur des pépites de Miyazaki, ce film français présenté à Cannes et Annecy nous raconte la manière dont se forgent les souvenirs d’enfance.
La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord
Le Figaro
par Olivier Delcroix
Prix du public au dernier Festival d’Annecy, ce long-métrage aussi délicat que profond adapte avec tact le roman d’Amélie Nothomb.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Parisien
par Renaud Baronian
Surtout, le film bénéficie d’une charte graphique très colorée hypercréative, d’une beauté à couper le souffle, inspirée par les paysages, l’art et le design japonais. Le tout sous influence assumée d’Hayao Miyazaki et Isao Takahata, les créateurs du Studio Ghibli. Au final, le film a de quoi emballer, tant il est sublime, les enfants comme les adultes.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Le Point
par La Rédaction
Drôle et touchant.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Paris Match
par Christophe Carrière
Ne manquez pas ce film d'animation qui donne à voir et à penser aux petits et aux grands.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Positif
par Bernard Génin
Sous ses habits multicolores, le film a retrouvé la discrète cruauté des romans doux-amers d'Amélie Nothomb.
Sud Ouest
par Julien Rousset
Une première œuvre éblouissante, qui explore en douceur les ambivalences de l’enfance, âge à la fois enchanté et peuplé de terreurs non dites. Pas de doute, un futur tube du film d’animation.
Version Femina
par Hadrien Machart
Le ton doux et caustique de l’auteure trouve en cet adorable dessin animé toute la place de s’exprimer. Une belle sortie à prévoir en famille.
La critique complète est disponible sur le site Version Femina
aVoir-aLire.com
par Arthur Champilou
Teinté de réflexions philosophiques et socio-culturelles, le premier long-métrage d’animation de Mailys Vallade et Liane-Cho Han fait mouche grâce à une esthétique assumée et à un très joli pouvoir évocateur.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Critikat.com
par Pierre-Jean Delvolvé
Le projet du film est original : il entend reproduire la perception d’une petite fille de ses deux à ses trois ans, dont le regard est sans cesse stimulé par un monde pas encore bien compris.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
L'Obs
par icolas Schaller
Le regard très imagé que porte l’écrivaine sur les trois premières années de sa vie y trouve un charmant écrin jouant du contraste entre la concomitance des joies et des drames, et les tons pastel du dessin, rond et enfantin, dont les arrière-plans statiques prennent vie aux moments opportuns.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Le Monde
par Bo. B.
Le film restitue l’émotion propre au livre de redonner vie à ceux qui ont compté et ne sont plus là. D’honorer ceux qui ont façonné ce que l’on est devenu. Il dit l’importance de la mémoire pour amplifier la richesse de son monde intérieur.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Nice-Matin
par Cédric Coppola
En restant à la hauteur d’enfant, Maïlys Vallade et Liane-Cho Han livrent une variation sensible et n’oublient pas de brosser de jolis portraits d’adultes, dont la nounou Nishio-san, jeune adulte, dont la génération est amenée à rompre avec la précédente pour appeler à la solidarité et à un avenir meilleur. Joli message transmis sans naïveté au cours de cette proposition à l’esthétique pas si éloignée du manga.
Première
par Thierry Chèze
Un écrin parfait pour le récit de la construction de cette personnalité hors norme dans ce Japon des années 60, encore profondément marquée par les fantômes de Nagasaki et Hiroshima comme le laisse superbement entrevoir le personnage de la propriétaire de la maison, méfiante envers les Occidentaux. Un bijou.
La critique complète est disponible sur le site Première
Cahiers du Cinéma
par Mathilde Grasset
La philosophie enfantine bute contre l’animation (à la fois la mise en situation et le graphisme) : l’imaginaire en formation paraît recouvert par un dessin verrouillé, plein et presque figé, qui peine à suggérer le lent processus de constitution d’un monde à soi.
Libération
par Didier Péron
Malgré des forces graphiques sidérantes, le premier film d’animation de Mailys Vallade et Liane-Cho Han, une adaptation du roman d’Amélie Nothomb, atténue la noirceur et l’humour de la romancière belge.
La critique complète est disponible sur le site Libération
20 Minutes
Un régal pour les spectateurs de tous les âges.
Franceinfo Culture
Premier long-métrage de Mailys Vallade et Liane-Cho Han et déjà un chef-d'œuvre du cinéma d'animation.
L'Humanité
Présenté au Festival de Cannes en séance spéciale, puis à Annecy cette année, « Amélie et la métaphysique des tubes » est un chef-d’œuvre d’animation. Cette adaptation du célèbre ouvrage d’Amélie Nothomb brille par ses tons et ses tonalités virevoltants.
Le Journal du Dimanche
Il y a de l’intelligence, de la magie, de l’onirisme, de la douceur à chaque plan de ce récit qui parle de l’identité, de la perte de repères, du choc des cultures, du déracinement, de la mort, du traumatisme de la Seconde Guerre mondiale. Sublime.
Les Echos
Un bijou limpide et merveilleux.
Télérama
Le célèbre roman d’Amélie Nothomb se transforme en pépite pop, drôle et poétique, pour une délicate fusion entre animation française et japonaise.
Abus de Ciné
Une belle réflexion sur la perte et la persistance des souvenirs, à hauteur d’enfant.
Elle
Inspirée à l'évidence par les films du studio Ghibli, une gourmandise à mettre devant tous les yeux.
Femme Actuelle
Un bonbon.
Konbini
La narration alterne entre réalisme du quotidien et élans oniriques, reflétant l’imaginaire débordant d’une enfant incroyable. La forme épouse ainsi parfaitement le fond : un récit sur l’éveil à la vie, à la douleur, à l’amour — mais toujours vu à hauteur d’enfant.
La Croix
Un récit initiatique de toute beauté.
La Tribune Dimanche
Le résultat est saisissant, entre hommage revendiqué à l'esthétique du studio japonais Ghibli et à la figure tutélaire de Miyazaki et des décors naturalistes où dominent de sublimes teintes vertes déclinées presque à l'infini, comme un écho aux yeux verts pomme de l'héroïne.
La Voix du Nord
Baigné de couleurs sublimes semblant irradiées de lumière, à l’évidence influencé par le dessin en rondeur des pépites de Miyazaki, ce film français présenté à Cannes et Annecy nous raconte la manière dont se forgent les souvenirs d’enfance.
Le Figaro
Prix du public au dernier Festival d’Annecy, ce long-métrage aussi délicat que profond adapte avec tact le roman d’Amélie Nothomb.
Le Parisien
Surtout, le film bénéficie d’une charte graphique très colorée hypercréative, d’une beauté à couper le souffle, inspirée par les paysages, l’art et le design japonais. Le tout sous influence assumée d’Hayao Miyazaki et Isao Takahata, les créateurs du Studio Ghibli. Au final, le film a de quoi emballer, tant il est sublime, les enfants comme les adultes.
Le Point
Drôle et touchant.
Paris Match
Ne manquez pas ce film d'animation qui donne à voir et à penser aux petits et aux grands.
Positif
Sous ses habits multicolores, le film a retrouvé la discrète cruauté des romans doux-amers d'Amélie Nothomb.
Sud Ouest
Une première œuvre éblouissante, qui explore en douceur les ambivalences de l’enfance, âge à la fois enchanté et peuplé de terreurs non dites. Pas de doute, un futur tube du film d’animation.
Version Femina
Le ton doux et caustique de l’auteure trouve en cet adorable dessin animé toute la place de s’exprimer. Une belle sortie à prévoir en famille.
aVoir-aLire.com
Teinté de réflexions philosophiques et socio-culturelles, le premier long-métrage d’animation de Mailys Vallade et Liane-Cho Han fait mouche grâce à une esthétique assumée et à un très joli pouvoir évocateur.
Critikat.com
Le projet du film est original : il entend reproduire la perception d’une petite fille de ses deux à ses trois ans, dont le regard est sans cesse stimulé par un monde pas encore bien compris.
L'Obs
Le regard très imagé que porte l’écrivaine sur les trois premières années de sa vie y trouve un charmant écrin jouant du contraste entre la concomitance des joies et des drames, et les tons pastel du dessin, rond et enfantin, dont les arrière-plans statiques prennent vie aux moments opportuns.
Le Monde
Le film restitue l’émotion propre au livre de redonner vie à ceux qui ont compté et ne sont plus là. D’honorer ceux qui ont façonné ce que l’on est devenu. Il dit l’importance de la mémoire pour amplifier la richesse de son monde intérieur.
Nice-Matin
En restant à la hauteur d’enfant, Maïlys Vallade et Liane-Cho Han livrent une variation sensible et n’oublient pas de brosser de jolis portraits d’adultes, dont la nounou Nishio-san, jeune adulte, dont la génération est amenée à rompre avec la précédente pour appeler à la solidarité et à un avenir meilleur. Joli message transmis sans naïveté au cours de cette proposition à l’esthétique pas si éloignée du manga.
Première
Un écrin parfait pour le récit de la construction de cette personnalité hors norme dans ce Japon des années 60, encore profondément marquée par les fantômes de Nagasaki et Hiroshima comme le laisse superbement entrevoir le personnage de la propriétaire de la maison, méfiante envers les Occidentaux. Un bijou.
Cahiers du Cinéma
La philosophie enfantine bute contre l’animation (à la fois la mise en situation et le graphisme) : l’imaginaire en formation paraît recouvert par un dessin verrouillé, plein et presque figé, qui peine à suggérer le lent processus de constitution d’un monde à soi.
Libération
Malgré des forces graphiques sidérantes, le premier film d’animation de Mailys Vallade et Liane-Cho Han, une adaptation du roman d’Amélie Nothomb, atténue la noirceur et l’humour de la romancière belge.